En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 2 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Lazio-Nice (1-0)

Nice coule encore face à la Lazio

Pauvre sur la forme, pauvre sur le fond. À quelques secondes près, Nice repartait d'Italie avec le sentiment du travail bien fait, en maintenant le nul face à la Lazio. C'était compter sans un but contre son camp de dernière minute de Le Marchand, qui plonge un peu plus les Aiglons dans la crise. Rien à sauver.

Modififié

Lazio 1-0 Nice

But : Le Marchand (90e+2, csc) pour la Lazio

L'OL achève Everton

Une soirée de football se résume parfois à une statistique lâchée à la 85e minute sur un écran de télé trop grand pour un si petit spectacle. Nombre de tirs cadrés : zéro pour Nice, un pour la Lazio. Voilà comment terminer une soirée perdue pour le spectateur, mais gagnée pour les Italiens, qui se satisfont finalement plutôt bien de ce 1-0 glané dans le temps additionnel avec une équipe de remplaçants. Il n’y avait pas grand-chose à croquer, si ce n’est de beaux mouvements défensifs. L’école italienne, comme on dit. Privé à la dernière seconde du sentiment que même si le fond était pauvre, la forme était satisfaisante, Nice peut repartir dégoûté et enchaîne sa sixième défaite consécutive. Encore raté.

Plat surgelé


Il y a des plats préparés que l’on regrette d’avoir acheté dès la désoperculation, et des matchs de football qui sentent l’ennui dès les premières minutes. Quelques indices pour les détecter : la plupart du temps, les ingrédients sont douteux. Ici, la Lazio présente une équipe B, avec six changements par rapport au XI qui s'est imposé le week-end dernier en championnat, et Nice... presque pareil. Immobile est blessé, on repassera pour le frisson. Balotelli est sur le banc, on repassera pour la passion. Français et Italiens se rendent donc coup pour coup, c’est-à-dire pas grand-chose, si ce n’est un enroulé trop enlevé de Pierre Lees-Melou et une frappe contrée de Marušić après un corner mal dégagé à la trentième minute. Voilà pour les temps forts, sachant que les Aiglons ont la possession de balle, et que la Lazio se satisfait des quelques coups d’accélérateur de Jordan Lukaku, petit frère de. Pas de pressing sur le porteur de balle, toujours pas de coup de génie de Wesley Sneijder, Christophe Jallet arrière gauche... Bref, ça fait peu pour mettre à défaut la défense à cinq des Laziali. À la mi-temps, on parle de « bon résultat » pour les Niçois. Pas faux. Certains parlent même de match tactique. On préférera, sans offense, le terme chiant.

Coup de poignard de fin de soirée


Seconde période, seconde souffle ? À vrai dire, pas vraiment. Seule différence notable : là où Nice avait le ballon, il circule désormais entre les pieds italiens. Qui n’en font d’ailleurs pas grand-chose, si ce n’est lancer sur les ailes et attendre un coup d’éclat de Nani ou Lucas Leiva. Comme à l’aller, pour dynamiser ses troupes, Simone Inzaghi décide de faire entrer le duo Lulić - Milinković, qui ont le mérite d’engager une belle séquence de possession de balle de leur équipe. Ah, information qui pourrait paraître inutile : Christophe Jallet a eu trente-quatre ans hier. La fête, qui a visiblement été totale, est peut-être la cause de cette apathie générale, chape de plomb qui castre toute initiative offensive, toute volonté d’accélérer, d’inventer, d’innover. Lucien Favre, obligé d’œuvrer devant la performance insipide d’Alassane Pléa – qui a effectué sa première frappe à la 77e minute, tout de même – fait entrer Mario Balotelli, fusible capable de faire sauter n’importe qui. Même lui. Une frappe dans les nuages plus tard, et il devient clair que ce Lazio-Nice, séduisant à souhait sur le papier, était peut-être le piège de la soirée. Peu d’envie, peu de technique, peu de tout et beaucoup de rien, en définitive. Pire, au bout du bout du temps additionnel, Le Marchand marque contre son camp sur corner et offre une victoire particulièrement ric-rac à la Lazio, officiellement qualifiée. Nice compte désormais deux points d’avance sur Zulte-Waregem, tranquille vainqueur du Vitesse Arhnem, et jouera sa qualification face à son adversaire direct à la prochaine journée. On n'a que ce que l'on mérite.

Lazio Rome (3-5-2) : Strakosha – Patric, De Vrij, Luiz Felipe – Marušić, Murgia (Lulić, 58e), Leiva, Luis Alberto, Lukaku (Parolo, 73e) – Nani (Milinković, 58e), Caicedo. Entraîneur : Simone Inzaghi.

OGC Nice (4-2-3-1) : Benítez – Souquet, Dante, Le Marchand, Jallet – Koziello (Tameze, 86e), Mendy – Lees-Melou (Balotelli, 80e), Sneijder (Lusamba, 65e), Walter – Pléa. Entraîneur : Lucien Favre.


  • Résultats et classement de la Ligue Europa
    Retrouvez toute l'actualité de la Ligue Europa



    Par Théo Denmat
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié




    Dans cet article


    Partenaires
    Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
    Hier à 09:28 Barton : « 50% des joueurs parient sur les matchs » 23 lundi 22 janvier Une ex-formatrice défonce la goal-line technology (via Brut Sport) lundi 22 janvier Quand Ronaldo planquait de la bière 51