<![CDATA[Neymar - SO FOOT.com]]> fr www.sofoot.com <![CDATA[Neymar - SO FOOT.com]]> <![CDATA[Quelle reconversion pour David Beckham ?]]> text/html fr SO FOOT Hier, David Beckham a annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière. Or, le Spice Boy a déjà assuré ses arrières et a préparé des reconversions post-football. Voilà ce qui pourrait se passer dans les prochaines années de sa vie. Ou pas. Directeur artistique chez Emporio Armani Pendant des années et des années, David Beckham a contracté ses abdos, a enduit son corps d'huile pour le rendre plus brillant, et a…]]> Directeur artistique chez Emporio Armani

Pendant des années et des années, David Beckham a contracté ses abdos, a enduit son corps d'huile pour le rendre plus brillant, et a ainsi posé pour les campagnes de publicité d'Emporio Armani. En slip, bien évidemment. Et souvent dans des positions incroyables. Après l'arrêt de sa carrière de footballeur, c'est donc tout naturellement que celui qui est devenu l'ambassadeur de la marque à travers le monde en intègre l'équipe artistique. Pour sa toute première collection, il décide d'engager Gareth Bale comme modèle. Mais le Gallois est trop bien gaulé, du coup ça énerve Becks, qui le vire et prend à sa place Jallet. Rapidement, David voit les choses en grand. Dessiner uniquement des slips et des boxers, ça va deux minutes. Du coup, le voilà qui se met à créer une ligne de costards, avec pour intention de faire son propre défilé. Problème : il oublie de dessiner les pantalons, et ses mannequins défilent en costard-slip. Un énorme flop. Le boss d'Armani demande à Beckham de prendre ses distances. Six mois plus tard, Beckham se retrouve vendeur chez Abercrombie, chemise ouverte, abdos contractés, et huile sur le corps. Ne jamais changer une recette gagnante.

Coiffeur pour stars

Au cours de sa carrière, Beckham a à peu près tout essayé, capillairement parlant. La raie au milieu, la crête raton-laveur, la boule à zéro, la mini-crête, la raie-gel. Bref, on ne pourra pas lui reprocher de ne pas avoir tenté. Mine de rien, avec toutes ces conneries, Becks a passé presque plus de temps devant le miroir à analyser sa coupe de cheveux que sur un terrain de football. Fraîchement retraité, il se rend compte qu'il connaît absolument tout du langage capillaire : toutes les marques de gel, les techniques de coiffeur, le nom des marques de ciseaux, les odeurs des shampoings. C'est donc tout naturellement qu'il ouvre son propre salon de coiffure : « Spice Your Hair ». L'ancien de Manchester s'occupe lui-même des clients et, très vite, l'adresse devient hype. Balotelli demande à s'y faire faire une crête-mulet, Zlatan une iroquoise, Pirlo une coupe militaire et Bafé Gomis une teinture blonde. Footballeurs, mais aussi stars du showbiz. Il n'est pas rare de croiser George Clooney, Nathalie Portman, Kristen Stewart ou Jean Roucas dans le salon du Spice Boy. Deuxième étape de la conquête du monde du cheveu et du poil : lancer un salon d'épilation pour hommes.

Entraîneur pour coups francs

Avant, il y avait les stages Jean-Michel Larqué. Ah, d'ailleurs, ça existe encore, même si le site Internet semble dater de 1997. David, lui, veut transmettre son savoir-faire aux plus jeunes. Il décide donc de rentrer à Manchester, n'en déplaise à Vicky, pour ouvrir une école de football. Mais attention, pas n'importe quelle école. Pas une école où l'on met des chasubles orange et jaune fluo, et l'on court entre des piquets et des plots. Une école où l'on apprend à tirer les coups francs. Dès le premier cours, les gamins sont invités à poser le ballon aux 20 mètres, à bien relever la motte de terre, à appuyer le sol avec les crampons, à prendre quatre pas d'élan, à souffler, à regarder le gardien, puis à tirer. Et tant pis si le tir est pourri. Ce qu'il faut, avant tout, c'est bosser l'attitude. Au bout d'un mois, Beckham commence à voir débarquer à ses cours des joueurs plus âgés, et plus expérimentés. Balo vient incognito, sous le pseudo Big Barwuah, parce qu'il en a marre de marquer un coup franc par an, sur 350 tentatives. Mais très vite, le business de Beckham est contrarié par l'apparition d'une nouvelle école. La « Golazo do Neymar do Brasiou », lancé par le petit prodige brésilien, où il enseigne aux plus jeunes les roulettes, les passements de jambe, et surtout : comment se réceptionner après un énorme tacle d'un adversaire, qui aura eu envie de vous punir pour lui avoir mis un petit pont. Un must.

Présentateur d'une télé-réalité sur Victoria

Beckham le sait : il passe bien à l'écran et sait parfaitement se mettre en valeur face aux caméras. Après avoir tenté quelques matchs en tant que consultant, il juge que ce nouveau poste ne lui permet pas d'apparaître suffisamment à l'écran. Du coup, il présente brièvement une émission de foot sur Sky, mais se fait vite chier à interviewer des joueurs de foot, qu'il juge trop bêtes. L'idée fleurit alors : il faut lancer une télé-réalité, dans la verve de l'Incroyable Famille Kardashian, mais avec Victoria comme héroïne principale. Le programme est sobrement intitulé « Miss Posh », mais NRJ 12 rachète les droits pour la France et craque complètement en rebaptisant la version française « Posh toi un œuf ». Le programme suit l'ancienne chanteuse des Spice Girls dans sa vie de tous les jours. Shopping, réunions pour sa marque de fringues, balades avec ses enfants : bref, que des trucs complètements inutiles, mais qui captivent les foules. À chaque prime, les téléspectateurs ont l'occasion d'éliminer un enfant de Victoria. C'est la petite Harper qui saute en premier. Puis Brooklyn. Puis Cruz. Romeo, dernier rescapé, gagne le droit de passer une semaine seul avec sa maman. Super. L'émission bat des records d'audience en Angleterre et aux États-Unis, tandis que Becks devient le présentateur préféré du PAA (paysage audiovisuel américain). Prends ça, Jay Leno.

Manager personnel des Spice Girls

Elles l'ont annoncé : le concert qu'elles ont donné lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques, en août 2012, a été le tout dernier concert des Spice Girls. D'ailleurs, en mars 2013, Posh a annoncé officiellement qu'elle se retirait du groupe, pour se consacrer à sa marque de prêt-à-porter et sa famille. Oui, sauf que ce qu'elle a oublié, c'est que son petit David aime bien quand Madame monte sur scène pour chanter Spice Up Your Life. Du coup, il convainc Vicky de renfiler son short et de rejoindre ses 4 copines (enfin, disons ses 4 coéquipières). L'ancien joueur devient l'impresario du groupe, et s'achète d'ailleurs toute la panoplie : des lunettes noires, un cigare, et même une fausse moustache, tiens. Au bout de six mois, les Filles Épices sortent enfin leur 4e album studio, attendu depuis 13 ans, intitulé : « I Hate My Friends ». Évidemment, c'est un carton mondial. Beckham négocie les plus gros contrats planétaires, et réussit même à obtenir l'accord de la présidente brésilienne, Dilma Roussef, pour que les Spice Girls chantent lors de la cérémonie d'ouverture du Mondial 2014. À une seule condition : qu'elles chantent une reprise de Wannabe en portugais. Wannabao. Dans le texte : « Se queres ser meu namorado ». Évidemment, David s'offre une apparition dans le clip. Impresario, c'est bien, mais il faut déjà préparer la reconversion d'acteur.]]>
<![CDATA[Seleção: le chant du cygne de Kaká et Ronnie?]]> text/html fr SO FOOT Zappés lors de la convocation de Scolari pour la Coupe des Confédérations, les deux derniers Ballons d´or brésiliens risquent de devoir faire une croix sur leur avenir en équipe nationale. La fin d'une époque définitivement. Kaká, Ronaldinho ou les deux? Cette question était sur les lèvres des dizaines de journaleux qui se sont entassés mercredi matin dans un salon chic du Sofitel, en face de la mythique plage de…]]> Kaká, Ronaldinho ou les deux? Cette question était sur les lèvres des dizaines de journaleux qui se sont entassés mercredi matin dans un salon chic du Sofitel, en face de la mythique plage de Copacabana. Adepte du contre-pied, Felipão l´a balayée d´un revers main en renvoyant les deux trentenaires à leurs chères études. A leur place, du sang neuf. Le meilleur espoir masculin est attribué au jeune Bernard, 20 ans tout mouillés. Comble de l´affront: à l´Atlético Mineiro, il fait un peu figure d´apprenti du maître Ronnie. Le coach a préféré jeter la star déchue aux oubliettes pour polir le diamant brut.Malgré quelques points communs dans leurs trajectoires, Kaká et R10 ont été écartés pour des raisons diamétralement opposés.

L´ancien roi des nuits parisiennes s´offre une cure de jouvence à l´Atlético, où il éclaire le jeu de la meilleure équipe du Brésil à l´heure actuelle. Mais quand il est appelé en seleção, il préfère laisser jouer son clone sans sel qui a exaspérait les supporters de Flamengo il y a encore un an. Kaká, c´est le contraire. Quand il a été rappelé par Mano Menezes pour quelques matchs amicaux il y a six mois, il a plutôt montré de bonnes choses. Le problème, c´est qu´il s´obstine à cirer le banc du Real pour amasser un max de pognon pour son église alors que le Milan l´accueillait à bras ouverts moyennant une baisse de salaire.

Place aux jeunes

Quoi qu´il en soit, Scolari a laissé un message clair. L´avenir de la Seleção et surtout la Coupe du Monde à domicile risquent fort de se faire sans eux. « Ceux sur lesquels j´avais des doutes, je ne les ai pas pris. Ceux sur lesquels je n´ai aucun doute, ils sont tous dans cette liste », martèle le coach.Plutôt que de s´appuyer sur des grands frères pour mener ses troupes, le sélectionneur préfère jeter les minots directement dans le grand bain. « Bernard est un jeune joueur plein de qualités. Il utilise les côtés de façon splendide. En recevant cette opportunité, il va se surpasser encore plus pour être convoqué à nouveau. C´est important dans l´optique du Mondial de lui donner la possibilité de vivre une expérience au plus haut niveau lors de la Coupe des Confédérations » explique Felipão.

La mise au ban de Ronnie et Kaká illustre parfaitement le gros problème du Brésil à l´heure actuelle. Le pays aux cinq étoiles peut toujours s´appuyer sur son extraordinaire réservoir de talents avec des espoirs en veux-tu en voilà, mais souffre de l´absence de la génération maudite de trentenaires qui auraient dû être les leaders d´aujourd´hui et sont aujourd´hui sur le déclin. Aux deux déçus du jour, on peut bien sûr ajouter Adriano, qui s´est carrément jeté au fond du gouffre.

Prime aux Brésiliens du Brésil

Des 23 joueurs convoqués mercredi, un seul a allègrement dépassé la trentaine, le gardien Júlio César, qui soufflera ses 34 bougies en septembre. Après lui, Dani Alves (30 ans), Fred (29 ans) Thiago Silva (28 ans), Hernanes (27 ans) et Hulk (26 ans) font figure de vétérans. Près de la moitié (11 sur 23) évoluent au pays, ce qui montre deux choses. Le côté positif, c´est que le Brésil, qui traverse mieux que les autres cette période de marasme économique, sait mettre la main à la poche pour garder ses talents au pays. L´autre côté de la médaille est bien moins flatteur: cela montre surtout qu´il n´y a pratiquement plus de brésiliens qui sortent vraiment du lot dans les grands clubs européens, mis à part en défense (Thiago Silva, David Luiz, Dante, Dani Alves...).

Tout la presse brésilienne a fait ses choux gras de non convocation de Kaká et R10, mais l´absence qui risque d´avoir le plus d´influence sur le jeu est celle de Ramires. Une vraie surprise et un crève-coeur. Son association avec Paulinho était une des bonnes choses entrevues sous Mano Menezes. Un tandem de milieu relayeurs dynamiques et joueurs, qui tranchaient avec les bourrins de l´ère Dunga. L´homme aux trois poumons de Chelsea aurait été écarté pour les mêmes raisons que Ronaldinho. Un retard lors d´une convocation. Blessé, il serait arrivé un jour après ses collègues à l´aube du match amical Brésil-Russie disputé chez lui à Stanford Bridge, fin mars. Il s´est contenté d´une visite-éclair en compagnie du médecin des Blues. L´encadrement brésilien a moyennement apprécié, surtout que Lucas, lui aussi blessé, avait passé tout la période du rassemblement avec ses coéquipiers.

Ronnie, lui, a fait encore plus fort. Fin avril, le rassemblement avant le match Brésil-Chili était à Belo Horizonte, la ville où il habite, et il s´est pointé en dernier, la bouche en coeur, avec 25 minutes de retard, alors que certains avaient traversé le pays pour se rendre sur place.En l´absence de leaders vraiment expérimentés, Neymar aura plus que jamais une pression énorme sur ses maigres épaules et a intérêt à prendre ses responsabilités.

La liste des 23 de Scolari pour la Coupe des Confédérations :

Gardiens : Júlio Cesar (Queens Park Rangers), Diego Cavalieri (Fluminense), Jefferson (Botafogo) Défenseurs : Daniel Alves (FC Barcelone), Marcelo (Real Madrid), Filipe Luis (Atletico Madrid), Jean (Fluminense), Thiago Silva (Paris Saint-Germain), David Luiz (Chelsea), Dante (Bayern Munich), Rever (Atletico Mineiro) Milieux : Paulinho (Corinthians), Luiz Gustavo Bayern Munich), Fernando (Grêmio), Hernanes (Lazio Rome), Jadson (São Paulo), Oscar (Chelsea), Lucas (Paris Saint-Germain), Bernard (Atlético Mineiro) Attaquants : Neymar (Santos), Fred (Fluminense), Hulk (Zenit de Saint-Pétersbourg), Leandro Damião (Internacional)]]>
<![CDATA[Le Bayern dément pour Neymar]]> text/html fr SO FOOT Après s'être répandue dans toute l'Espagne, voilà que la rumeur Neymar touche maintenant l'Allemagne. Annoncé au Real Madrid, puis à Barcelone, le prodige brésilien pourrait en réalité prendre la…]]> Après s'être répandue dans toute l'Espagne, voilà que la rumeur Neymar touche maintenant l'Allemagne. Annoncé au Real Madrid, puis à Barcelone, le prodige brésilien pourrait en réalité prendre la direction du Bayern Munich.

C'est en tout cas ce qu'a annoncé aujourd'hui l'ancien vice-président de Santos, Vicente Cascione, dans les médias brésiliens, allant même jusqu'à affirmer qu'un accord serait signé. « Je suis cette affaire de très près, a déclaré Cascione. Neymar a signé avec le Bayern Munich, et le dossier est déjà bouclé. Il n'y a aucune spéculation. Cette information est irréfutable. Neymar sera à la disposition de Guardiola à partir de la saison prochaine. »

Tellement irréfutable que le club bavarois a rapidement démenti par le biais de son directeur de la communication Markus Hörwick, affirmant que cette rumeur n'était basée sur « aucun fondement ».

Alors qui croire ? ]]>
<![CDATA[Neymar, dans le viseur de Jay-Z]]> text/html fr SO FOOT Le monde du foot n'est pas le seul à s'intéresser à Neymar. La pépite brésilienne, convoitée par les plus grands club européens et qui devrait débarquer en Europe cet été, est également dans le…]]> Le monde du foot n'est pas le seul à s'intéresser à Neymar. La pépite brésilienne, convoitée par les plus grands club européens et qui devrait débarquer en Europe cet été, est également dans le viseur de… Jay-Z.

Le boss du rap US serait, en effet, particulièrement intéressé par l'impact médiatique de l'homme à la crête. Propriétaire du label de musique Roc Nation, Jay-Z s'est lancé dans le business sportif via la création de la filiale Roc Nation Sports. Monsieur Beyonce aurait donc choisi de s'associer à des grands noms du sport pour développer sa marque ainsi que l'image de sa société sur le Vieux Continent. Un rôle que pourrait parfaitement remplir le joueur de Santos, attendu à Barcelone lors du prochain mercato estival et annoncé comme la futur grande star de la planète foot.

Le chanteur de « Hard knock life » aurait, par ailleurs, ciblé deux autres sportifs brésiliens: L'attaquant de l'International de Porto Alegre, Leandro Damião, et le combattant UFC, Jon Jones.

Sinon, dans un autre style, Sefyu, lui, a signé Pinto.

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<![CDATA[Neymar proche d'un départ !]]> text/html fr SO FOOT « Neymar nous a communiqué qu'il ne souhaitait pas prolonger son contrat avec nous, parce qu'il estime être arrivé au terme de son cycle avec Santos. » Odilio Rodriguez, vice-président du club…]]> « Neymar nous a communiqué qu'il ne souhaitait pas prolonger son contrat avec nous, parce qu'il estime être arrivé au terme de son cycle avec Santos. » Odilio Rodriguez, vice-président du club brésilien, a lâché la bombe aux micros de la radio Cadena Ser. Neymar ne signera pas de nouveau bail et, comme son contrat arrive à terme en 2014, devrait certainement plier bagages dès cet été.

Le prochain mercato estival sera en effet le meilleur moment de vente, ses dirigeants pourront en tirer le prix fort. Nul doute que les prétendants européens, le Barça en tête - rappelons que les dirigeants blaugrana auraient versé une avance de 10 millions - ne devraient pas tarder à se bouger.

Neymar en Europe, c'est donc pour tout bientôt.]]>
<![CDATA[Neymar perd-il son temps au Brésil?]]> text/html fr SO FOOT Monstrueux faces aux défenses sud-américaines souvent faiblardes, le minot à la crête peine à confirmer avec la Seleção face aux ténors du vieux continent. Question : le championnat brésilien est-il archi-faible ou bien Neymar est-il vraiment fort ? Ah pour claquer quatre pions contre União Barbarense, il y a du monde ! Mais quand il faut se coltiner l'Angleterre, l'Italie ou la Russie avec l'équipe nationale, Neymar fait beaucoup moins le fier.…]]> Ah pour claquer quatre pions contre União Barbarense, il y a du monde ! Mais quand il faut se coltiner l'Angleterre, l'Italie ou la Russie avec l'équipe nationale, Neymar fait beaucoup moins le fier. A tout juste 21 ans, le prodige de Santos porte sur les épaules tous les espoirs d'une Seleção pas franchement sereine à un peu plus de deux ans de SON Mondial.

Dribbles chaloupés, adversaires aux reins brisés, ados hystériques... Le gamin de Santos met le pays à ses pieds et s'est déjà forgé un palmarès bien fourni. Trois championnats paulistes, une Coupe du Brésil et surtout, la Libertadores. En brillant contre les meilleurs clubs du continent, il a prouvé que son talent pouvait s'exporter à l'international.

La jurisprudence Lionel Messi

Le hic, c´est que dès qu'il sort de son cocon sud-américain, il devient transparent. Quand ils le voient galérer avec la Seleção, les plus optimistes citent l'exemple de Messi, qui a mis un bout de temps avant de reproduire avec l'équipe d'Argentine les prestations de haut vol qu'il a l´habitude de sortir avec le Barça. C´est vrai que comme Messi, Neymar est plus à l'aise avec Santos, un équipe où il a ses repères qui joue pour lui.

Cela dit, les Meninos da Vila ont montré leurs limites lors de la finale du mondial des clubs 2011, justement contre le Barça. Une dérouillée 4-0 avec un grand Messi et un Neymar tout petit qui dira après le match avoir reçu « une leçon de football ». OK, n'est pas le Bayern qui veut. Ce soir de décembre au Japon, les Catalans marchaient sur l'eau et le lutin argentin n'était pas sur une jambe. Malgré tout, Neymar s'est quand même pris une bonne claque et a compris la distance qui le séparait du haut niveau.

Pourquoi Pato et Forlan ne font pas de même ?

Dommage, quelques mois plus tôt, il s´était justement engagé à rester à Santos jusqu'en 2014. Depuis, de plus en plus de voix se sont élevées (Parreira, Mano Menezes, Ronaldo) pour clamer haut et fort que le diamant brut devait être taillé dans un grand club du Vieux Continent pour se frotter à des défenses plus rugueuses. En gros, ce n'est pas en faisant des slaloms contre des équipes de seconde zone que Neymar va progresser et se hisser au top niveau pour amener le Brésil aux sommets.

Pour autant, si Neymar fait le show tous les week-ends au Brésil, c´est aussi parce qu'il a un talent au-dessus de la moyenne. Si c´était si facile, les Pato, Forlan et compagnie passeraient leur temps à dribbler depuis le milieu de terrain. Neymar le fait, lui, et avec une classe insolente. Et pourtant, le Brasileirão regorge de défenseurs de qualité, comme Dédé, Réver ou l´ancien Valenciennois Gil, qui s'éclate aujourd'hui´hui à Corinthians. Ce qui fait la différence, c´est le rythme de jeu. Quand il affronte une équipe européenne, Neymar est souvent dépassé parce qu'il n´est pas forcément habitué à devoir lâcher le ballon en une demi-seconde parce qu'il a deux chiens de garde sur le râble.

Le Corinthians de Tite > Neymar

En dehors du Barça et des sélections du Vieux Continent, une seule équipe a vraiment su museler totalement Neymar : le Corinthians de Tite, certainement le meilleur coach du moment au Brésil, qui prône le pressing tout-terrain et dont la presse locale dit qu'il fait jouer son équipe « à l´européenne ». Pas étonnant que le Timão ait totalement étouffé Chelsea lors du dernier Mondial des Clubs. Quelques mois, plutôt, Neymar et compagnie avaient aussi été broyés par le rouleau-compresseur corintiano en demi-finales de la Libertadores.

Au niveau local, on remarque aussi que le seul titre qui lui manque est le championnat brésilien, sans doute le plus difficile. Le niveau est bien plus élevé que lors du premier semestre, quand il affronte des équipes toutes pourries lors du championnat pauliste dont le niveau ferait parfois passer notre CFA pour la Ligue des Champions. Le Brasileirão, c´est une autre paire de manches.

Un calendrier brésilien pas aidant

En plus, Santos n´est pas aidé par le calendrier absurde de la CBF, qui ne tient absolument pas compte des dates Fifa. Du coup, le môme est sélectionné à tour de bras, y compris pour des matchs amicaux bizarroïdes et sans intérêt, et son club ne peut l´utiliser qu'au compte-goutte. L´année dernière, entre les JO et les amicaux, il a raté près de la moitié des matchs de Santos en championnat. Et quand il est sur place, il passe un temps fou à faire des campagnes de pub pour rentabiliser l'investissement du club qui casse la tirelire pour le garder au pays.

En juin, Neymar passera à nouveau un gros test avec la Coupe des Confédérations, précédée de deux amicaux contre l´Angleterre au Maracanã et contre les Bleus à Porto Alegre. En attendant, la nuit (avant-)dernière face au Chili et avec une Seleção composée uniquement de joueurs du pays, Neymar et les siens n'ont pas vraiment rassuré, obtenant finalement un nul médiocre (2-2). Neymar a marqué le deuxième but mais pas le troisième, ni le quatrième et encore moins le cinquième. Comme contre União Barbarense.]]>
<![CDATA[Photo: la nouvelle montre de Neymar]]> text/html fr SO FOOT Neymar a du style, c'est une évidence. Est-il de bon goût ? C'est moins évident. Le jeune joueur, habitué à faire la Une pour…]]> Neymar a du style, c'est une évidence. Est-il de bon goût ? C'est moins évident. Le jeune joueur, habitué à faire la Une pour ses tenues extravagantes, a encore frappé. Mais cette fois, c'est avec une montre qu'il a attiré tous les regards.

L'attaquant auriverde s'est offert un petit cadeau. Une montre ornée de diamants qui a fait des émules. Arrivé hier à Belo Horizonte pour le rassemblement de l'équipe brésilienne, Neymar n'est pas passé inaperçu.

Les journalistes de Globoesporte ont donc pris en photo la magnifique montre du Brésilien. Cette dernière comporte les initiales de l'avant-centre de Santos ainsi que le drapeau de son pays. Patriote.

Elle donne également l'heure…

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<![CDATA[Barton blanchi par le CNE]]> text/html fr SO FOOT Thiago Silva est un « transsexuel », Neymar un « Justin Bieber », Pierre Ménès un « gros lard », et Joey Barton un homme libre. Le Marseillais convoqué ce lundi devant le Conseil…]]> Thiago Silva est un « transsexuel », Neymar un « Justin Bieber », Pierre Ménès un « gros lard », et Joey Barton un homme libre. Le Marseillais convoqué ce lundi devant le Conseil national de l'éthique (CNE) pour ses insultes « twittées » à l'encontre de Thiago Silva – convocation qu'il a choisie d'ignorer – s'en tire finalement avec… que dalle.

En fait, le cas du bad boy anglais, qui était représenté devant le CNE par deux avocats et un conseiller juridique de l'OM n'a, à vrai dire, même pas été jugé. Le Conseil a, en effet, estimé qu'il n'avait « pas été en mesure de juger cette affaire », Laurent Davenas, président du CNE, invoquant dans les colonnes de L'Équipe, des « problèmes d'interprétation sur des propos tenus en anglais. D'autre part, nous n'avons reçu les conclusions des avocats que vendredi soir à la FFF, a ajouté Davenas. Les membres de la commission n'y ont pas eu accès dans un délai suffisant. Et puis, cette affaire soulève des problèmes d'ordre juridique. Twitter est-il un espace de communication public ? »

Joey n'est pas pour autant sauvé. Le président du CNE attend encore les instructions de la Fédération française et pourrait procéder bientôt à une nouvelle convocation de l'Anglais. En attendant, l'ancien Magpie peut donc tranquillement prendre part à OM-Brest, samedi prochain.

Vous l'aurez donc compris : si vous voulez traiter votre pote de transsexuel, faites-le en anglais et sur Twitter…]]>
<![CDATA[Barton fait encore des siennes]]> text/html fr SO FOOT Dans l'édition du jour du quotidien L'Equipe, Thiago Silva n'a pas été tendre avec Joey Barton. Le défenseur brésilien a répondu à la comparaison faite par l'Anglais la semaine dernière, ]]> Dans l'édition du jour du quotidien L'Equipe, Thiago Silva n'a pas été tendre avec Joey Barton. Le défenseur brésilien a répondu à la comparaison faite par l'Anglais la semaine dernière, qui renvoyait dos à dos Justin Bieber et Neymar.

« Il y a même un joueur de Marseille, dont je ne me souviens plus du nom - c'est un Anglais – qui parle en mal de Neymar, du football brésilien en général. Comme personne ne parle de lui, ça le distrait peut-être de baver sur de grands joueurs pour qu'on sache qu'il existe. […] Il connaît quoi, lui, au football brésilien ? Je n'ai pas le souvenir de l'avoir affronté en sélection... », a déclaré le Parisien.

La réponse de Barton était donc attendue, la voilà. « Thiago Silva. La même chatte qui a été blessée toute la saison. Encore un Brésilien surcoté. Soigne tes ischio-jambiers gros tas », a écrit le Britannique sur son compte Twitter.

Tout en subtilité.

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<![CDATA[Photo: le cadeau de Neymar à Brooklyn Beckham]]> text/html fr SO FOOT Quand il ne fait pas le con sur les réseaux sociaux, Neymar sait se montrer généreux. La preuve : le prodige brésilien a offert un maillot de Santos au fils de David Beckham, Brooklyn, pour son…]]> Quand il ne fait pas le con sur les réseaux sociaux, Neymar sait se montrer généreux. La preuve : le prodige brésilien a offert un maillot de Santos au fils de David Beckham, Brooklyn, pour son anniversaire.

L'adolescent, qui a célébré ses 14 ans le 4 mars dernier, à même eu droit à une petite dédicace de l'homme à la crête : « Bon anniversaire à mon nouvel ami Brooklyn ».

Selon le site Redebomdia.com Becks, en bon père, aurait fait les démarches nécessaires pour obtenir le maillot auprès de Leonardo.

Classe.

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<![CDATA[Mais qui es-tu, le pré-accord ?]]> text/html fr SO FOOT Apparemment, Mourinho aurait signé un pré-accord pour la saison prochaine avec Chelsea. Apparemment, Neymar aurait signé un pré-accord pour la saison prochaine avec le Barça. D'accord. Mais cela consiste en quoi, au juste, un pré-accord ? Éliminatoires de la Coupe du monde ou non, cette semaine n'est pas épargnée par les rumeurs de transferts, en vue de l'été prochain. La première, c'est Neymar au Barça. La presse espagnole indique…]]> Éliminatoires de la Coupe du monde ou non, cette semaine n'est pas épargnée par les rumeurs de transferts, en vue de l'été prochain. La première, c'est Neymar au Barça. La presse espagnole indique qu'un pré-accord a été trouvé entre le joueur et le club catalan. La seconde, c'est le retour de Mourinho à Chelsea. Là aussi, on parle d'un pré-accord entre les deux parties. Mais ce terme de « pré-accord » est tellement utilisé à tout-va que l'on ne sait même plus trop ce qu'il veut dire. Un pré-accord est-il réellement un accord préliminaire, comme son nom l'indique, ou bien est-ce un terme utilisé par la presse pour rendre une rumeur tout à coup beaucoup plus crédible ?

Bah ouais, affirmer : « Neymar a trouvé un pré-accord avec le Barça », cela a tout de même plus de poids et de gueule que de dire : « Il paraît que Neymar va aller au Barça l'an prochain. » Mais dans les faits réels, qu'en est-il vraiment ? « Le pré-accord est en théorie conclu hors période de transferts, nous explique un agent FIFA qui préfère que l'on reste « très très discret sur sa contribution ». En gros, ajoute-t-il, l'idée est de trouver un terrain d'entente en amont, avant de pouvoir conclure un contrat "officiel" durant la période officielle, qui sera homologué et permettra la qualification du joueur. » D'accord. Mais alors, c'est officiel ou ce n'est pas officiel ?

Dommages et intérêts

Dans l'histoire récente, il existe de nombreux cas où l'on a souvent parlé trop tôt de « pré-accords ». On se souvient notamment de Luís Figo qui, lors de l'été 1995, signe un pré-accord avec la Juventus et un autre avec Parme. Résultat des courses : le Portugais reçoit une interdiction de jouer dans le championnat italien pendant deux ans et file au FC Barcelone. Dans la famille des pré-accords foireux, on peut également citer Park à Lille il y a deux ans (avant finalement de se tirer à Arsenal), Alan Shearer à Manchester United en 1996 (le joueur avait même rencontré Sir Alex, puis s'était barré à Newcastle) ou encore Berbatov cet été à la Fiorentina. En France, le cas le plus célèbre, du moins récemment, est celui de François Clerc, qui avait trouvé un pré-accord avec l'OM avant de se rétracter.

Comme le pré-accord avait uniquement été conclu entre le joueur et le club d'arrivée, celui-ci n'avait pas été reconnu par la LFP. Clerc avait toutefois été condamné au paiement de dommages et intérêts. « En France, ce type d'accord est conclu sous seing privé et n'est donc pas soumis aux lois, règlements et juridictions sportives, ajoute notre agent, même si, précise-t-il, le non-respect d'un tel accord sera tranché par les juridictions de droit commun, essentiellement par l'allocation de dommages et intérêts pour la partie dont le préjudice est reconnu en justice ». Pour résumer ça : le pré-accord n'est pas un accord officiel reconnu par la LFP, mais il a tout de même une certaine valeur (morale mais pas seulement), puisqu'il peut donner lieu à des dommages et intérêts s'il n'est pas maintenu. Un peu plus qu'une simple parole, donc.

Faire monter les enchères

« L'idée du pré-accord, c'est avant tout de se sécuriser réciproquement : le joueur "verrouille" un contrat, et le club "verrouille" le joueur », précise l'agent FIFA. Le joueur (et son agent) et le club en question discutent, éventuellement se rencontrent, et définissent donc un premier accord qui, en quelque sorte, « bloque » le joueur. Un peu comme un produit que l'on réserve en magasin. Sauf qu'après cela, les deux parties doivent respecter leurs engagements. La dérive, c'est évidemment qu'un joueur se serve d'un pré-accord avec un club pour faire monter les enchères. Forcément, c'est humain : dans un magasin, on aura tendance à se jeter sur la modèle dont il ne reste plus qu'une seule paire disponible. En annonçant qu'il a un pré-accord avec un club, un joueur peut ainsi réveiller l'intérêt d'autres équipes, qui pourraient alors formuler des offres supérieures. Si le joueur en question n'est pas très réglo, il pourra briser le pré-accord (évidemment plus simple que de briser un vrai contrat) et aller voir ailleurs. En somme, Neymar n'est pas encore au Barça, Mourinho pas encore à Chelsea. Mais si les sources espagnoles et anglaises disent vrai, le pré-accord a été établi. Reste désormais à suivre le « protocole ». Jusqu'à des véritables signatures cet été ?]]>
<![CDATA[Barton compare Neymar à Bieber]]> text/html fr SO FOOT Hier soir, à l'image de son Brésil, Neymar n'a pas été bon. Et ça, Joey Barton l'a bien remarqué. Alors comme il l'avait déjà fait suite à un amical de la Seleção le mois dernier face à l'Angleterre…]]> Hier soir, à l'image de son Brésil, Neymar n'a pas été bon. Et ça, Joey Barton l'a bien remarqué. Alors comme il l'avait déjà fait suite à un amical de la Seleção le mois dernier face à l'Angleterre (1-2), le milieu de l'OM a taillé le petit prodige sur Twitter . Forcément, c'est croustillant.

« Neymar est le Justin Bieber du football. Brillant sur Youtube. De la pisse de chat en réalité... » Quand même flatteur pour Bieber.

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<![CDATA[Neymar engagé avec le Barça]]> text/html fr SO FOOT Neymar et le Barça, c'est l'histoire d'un flirt qui s'éternise. Mais selon Sport, les préliminaires ont déjà commencé entre l'attaquant brésilien et la formation blaugrana. Le prélude d'une…]]> Neymar et le Barça, c'est l'histoire d'un flirt qui s'éternise. Mais selon Sport, les préliminaires ont déjà commencé entre l'attaquant brésilien et la formation blaugrana. Le prélude d'une vraie relation.

Le quotidien catalan indique ce lundi que le club barcelonais et Neymar auraient déjà signé un contrat privé depuis décembre 2011. Cet engagement offre au Barça une longueur d'avance sur la concurrence. Sur l'ennemi du Real par conséquent.

Le président catalan, Sandro Rosell, a déclaré à de nombreuses reprises le bien qu'il pensait du prodige de Santos. Un intérêt réciproque. À l'occasion de la finale du Mondial des clubs 2011, Neymar avait fait une demande spéciale à Guardiola : « Fais moi venir au Barça. »

Guardiola n'est plus là, mais Rosell si, et il compte bien offrir ce cadeau aux socios. Ce serait une belle pub pour les futures élections en plus. Malin.]]>
<![CDATA[Où en est le Brésil à un an de son Mondial ?]]> text/html fr SO FOOT Déjà qualifié d'office pour le Mondial qu'il organisera dans un peu plus d'un an, le Brésil est obligé de se préparer avec des matchs amicaux. Scolari a repris le flambeau de Menezes, mais le moustachu n'a pas encore trouvé de réponses à toutes les questions. La Coupe du monde approche. À grands pas. La Seleção le sait. Dans 15 mois, tous les yeux seront braqués sur le Brésil, qui deviendra le centre du monde le temps d'un mois de compétition. Cette…]]> La Coupe du monde approche. À grands pas. La Seleção le sait. Dans 15 mois, tous les yeux seront braqués sur le Brésil, qui deviendra le centre du monde le temps d'un mois de compétition. Cette compétition, la sélection brésilienne veut évidemment en être le principal protagoniste. Depuis le Mondial en Afrique du Sud, qu'elle avait quitté par la petite porte en quarts de finale, l'équipe verdeoro se cherche, avec comme objectif ultime 2014. Privée de matchs de qualifications, la Seleção a disputé 35 matchs. 31 amicaux et quatre rencontres de Copa América. Bilan : 21 victoires, 7 défaites et 7 nuls. Bilan plutôt positif, serait-on tenté de dire. Mais à y regarder de plus près, ces résultats n'ont rien de rassurant. Car les défaites sont toutes intervenues contre des « grosses équipes », de la France (1-0) à l'Argentine (4-3), en passant par l'Angleterre (2-1) ou l'Allemagne (3-2). Quand il s'agit de battre la Chine ou l'Irak, tout va bien, mais lorsque l'adversaire est plus coriace, la Seleção déchante.

D'ailleurs, les Brésiliens n'ont plus gagné le moindre match depuis le 16 octobre dernier, un cinglant 4-0 face au Japon. Depuis, les quintuples champions du monde ont fait match nul contre la Colombie et l'Italie, et se sont inclinés face à l'Argentine et l'Angleterre. De quoi s'attirer les foudres de Pelé et Ronaldo. « Je suis très préoccupé par la sélection brésilienne : nous avons eu trois ans avec Mano Menezes et nous n'avons tiré aucun profit de ces trois ans, a affirmé O Rey. Nous jouons sur des noms, sur des stars. Neymar, à chaque fois qu'il joue en Seleção, il devient un joueur ordinaire. » Et le Fenomeno de lui faire écho : « Le foot brésilien est au creux de la vague et vit l'un des pires moments de son histoire. » Pan, dans ta gueule. Ce soir, nouveau test périlleux, face à la Russie de Capello.

Défense à quatre ou à trois ?

Le fait d'avoir changé de sélectionneur à un an et demi du Mondial est un signal fort. La Fédération brésilienne n'avait plus confiance en Mano Menezes et sentait bien que le coach ne savait plus vraiment dans quelle direction il se dirigeait. C'est donc ce bon vieux Scolari, champion du monde en 2002 sur le banc de la Seleção, qui a repris du service, après ses expériences au Portugal, Chelsea et Palmeiras. Objectif : donner une véritable ligne directrice à cette équipe, et enfin trouver les joueurs qui composeront le onze. On se souvient qu'après l'échec de 2010, le Brésil avait émis comme stratégie de sélectionner des joueurs très jeunes, afin de bâtir sur eux la formation de 2014. Ces fameux jeunes, c'était Neymar, Ganso, Oscar ou encore Lucas. Oui, sauf que trois ans plus tard, les quatre larrons sont loin d'être les leaders indiscutés et indiscutables de l'équipe. Neymar en sera, c'est une certitude, Ganso s'est quelque peu perdu après son transfert à São Paulo, tandis que Oscar et Lucas tentent chacun de s'imposer dans des clubs européens. Mais aucun ne semble être le génie qui peut vous faire gagner une compétition à lui seul.

Or, chaque grand Brésil a eu son ou ses joueurs-clefs. Pelé, Garrincha, Romario, Bebéto, Ronaldo, Rivado, Ronaldinho. Pour ne citer que les plus illustres. À l'évidence, et avec tout le respect pour les joueurs de l'actuelle Seleção, aucun n'arrive à la cheville de ces immenses champions. Et ça, Scolari le sait, lui qui a conquis le titre mondial de 2002 avec son trio Ronaldo-Ronnie-Rivaldo. Attention, on ne dit pas que ce Brésil-là est tout pourri. Loin de là. Hulk, Neymar, Dani Alves, Hernanes et Thiago Silva sont tous des éléments de classe mondiale. Sauf que pour le moment, ni Menezes ni Scolari n'ont trouvé la bonne formule pour les faire évoluer tous ensemble et pour que le cocktail soit explosif. Il n'y a qu'à voir la dernière prestation face à l'Italie : alors qu'elle menait 2-0 à la pause, la Seleção s'est fait facilement remonter à 2-2, sans réussir à réagir. Impensable d'afficher de telles lacunes dans 15 mois.

Embouteillage au milieu

Avant toute chose, Scolari doit régler le problème de sa défense. Le Brésil a encaissé six buts lors de ses trois derniers matchs amicaux, deux par match. C'est trop. Pour le moment, le sélectionneur semble convaincu par sa défense à 4, avec Dani Alves à droite, Thiago Silva (ou Dante) et David Luiz au centre, et Filipe Luis (ou Marcelo) à gauche. Mais au Brésil, beaucoup pensent que Scolari pourrait se laisser tenter par une défense à trois, comme en 2002, lorsqu'il était allé au bout avec un trio Lúcio-Edmilson-Roque Junior. Se dresserait alors l'hypothèse d'un tiercé composé de Thiago Silva, David Luiz et d'un troisième gus, à choisir entre Dante et, pourquoi pas, le jeune et talentueux Marquinhos. Ainsi, Dani Alves et Marcelo pourraient évoluer sur les ailes, à la façon de Cafu et Roberto Carlos en 2002. Le milieu de terrain est peut-être le secteur qui donne le plus de garanties à Scolari. L'ancien sélectionneur du Portugal semble bien décidé à positionner Hernanes en 6 (alors qu'il joue milieu offensif à la Lazio), avec deux joueurs devant lui pour compléter le milieu de terrain à 5 (si 3-5-2 il y a). Le choix est alors large : Oscar, Ramires, Fernando (pépite de 21 ans évoluant à Grêmio), Luiz Gustavo, Kaká, Casemiro, Ganso, Lucas ou Jean. L'embarras du choix. Reste à trouver les bonnes pièces du puzzle.

Enfin, Scolari va également devoir démêler le nœud de l'attaque. Tout dépendra déjà du système de jeu. Un 4-3-3, comme celui aligné face à l'Italie, lui permettra de faire jouer deux vraies pointes et un joueur un peu plus en retrait. En l'occurrence, jeudi soir, c'est l'ancien Lyonnais Fred qui a joué le rôle du faux numéro 10, et Neymar et Hulk qui ont joué devant. Pas mal, même si Neymar semble bien plus efficace lorsqu'il part de plus loin (il n'y a qu'à regarder sa percée et son caviar sur le but d'Oscar). En cas de 3-5-2, il faudra bien choisir les deux avants-centres. Il pourrait s'agir de Neymar et Fred, car Hulk est très loin de faire l'unanimité au Brésil. Gare également au retour de Leandro Damião, pas encore sélectionné par Scolari, mais en grande forme depuis le début du mois de février (8 buts en 10 matchs de championnat), ou à la montée en puissance de Diego Costa, en feu avec l'Atlético Madrid. Et qui sait, au retour de Pato ? Bref, ce soir, à Stamford Bridge, les Brésiliens vont devoir afficher un autre visage. Car à 15 mois de leur Mondial, les doutes sont encore trop importants et les certitudes trop peu nombreuses. Comment dit-on « compte à rebours » en brésilien ?]]>
<![CDATA[La Squadra rattrape la Seleção]]> text/html fr SO FOOT Match amical, oui, mais match spectaculaire entre l'Italie et le Brésil. La Seleção a mené 2-0 à la pause grâce à Fred et Oscar, mais l'Italie est revenue au score en seconde période grâce à De Rossi et Balotelli (2-2). Les deux équipes se retrouveront en juin, pour la Coupe des confédérations. Italie - Brésil 2-2 Buts : De Rossi 54', Balotelli 57' / Fred 33, Oscar 42' Une mi-temps de chaque côté. La première pour le Brésil, la seconde pour…]]> Italie - Brésil 2-2
Buts : De Rossi 54', Balotelli 57' / Fred 33, Oscar 42'


Une mi-temps de chaque côté. La première pour le Brésil, la seconde pour l'Italie. Au final, un score nul de 2-2 relativement logique sur l'ensemble de la rencontre même si, au nombre d'occasions, notamment en seconde période, la Squadra Azzurra aurait mérité un petit quelque chose en plus. Surtout, les Italiens ont fait preuve d'une sacrée réaction d'orgueil, remontant deux buts à une équipe brésilienne qui avait semblé bien en place en première période. Plus rapide, plus pimpante, la Seleção a mérité son avantage à la pause, grâce aux buts de Fred et Oscar, inscrits dans le dernier quart d'heure. Mais au retour des vestiaire, changement de musique. Prandelli modifie son schéma tactique, fait entrer deux joueurs, et l'Italie change de visage. De Rossi, puis un bijou de Balotelli permettent aux finalistes de l'Euro 2012 de revenir à hauteur des Brésiliens. L'Italie aura l'occasion d'inscrire un troisième but, encore par Balotelli, mais vont trouver un super Júlio César sur leur route. À croire que le Brésil est un véritable tabou pour la Nazionale. Tabou, oui : cela fait 31 ans que la Squadra n'a plus battu le Brésil, et cette série va se poursuivre, au moins jusqu'au mois de juin, lorsque les deux sélections s'affronteront en match inaugural de la Coupe des confédérations. Or, vu le match plaisant et plein d'entrain que nous ont proposé les deux équipes ce soir, on a déjà hâte d'y être.

La folle accélération de Neymar

Pas de grosses surprises du côté de la Squadra. Le onze est quasiment un onze type, hormis la titularisation sur le côté gauche de la défense du tout jeune Milanais De Sciglio et de Giaccherini au milieu de terrain. Côté brésilien, Scolari tente un 4-4-3 avec un trio d'attaque Neymar-Hulk-Francis Perrin. Enfin, Fred. Le début de match est équilibré. Les deux formations s'affrontent sans retenue, avec la ferme intention de rapidement ouvrir le score. Ce sont les Brésiliens qui frappent les premiers, avec un coup de canon de Neymar bien boxé par Buffon. À peine le temps de voir le ralenti que la Squadra répond, par une frappe puissante de Balotelli déviée en corner par Júlio César. Les deux anciens potes de l'Inter... L'Italie est bien en place, et Pirlo semble inspiré, à en croire ses ouvertures millimétrées et ses feintes dans le rond central. C'est d'ailleurs des pieds du milieu de terrain turinois que part l'ouverture téléguidée vers Maggio, qui se retrouve seul face à Jules César, mais foire son face-à-face.

Et la Seleção, dans tout ça ? Le quintuple champion du monde se montre avec un coup franc de Fernando, et un tir de Hernanes. Mais c'est sur leur première réelle action construite que les Brésiliens font mouche. Bonucci prolonge un centre de la gauche directement dans les pieds de Fred, qui trompe Buffon d'une reprise du plat du pied. L'ouverture du score libère les hommes de Scolari, qui se mettent à accélérer, enfin. La Nazionale a pourtant l'occasion d'égaliser immédiatement par Balotelli. Loupé. On pense que la première mi-temps va se terminer sur ce score de 1-0. C'était sans compter sur l'accélération dingue de Neymar, qui se fait tout le terrain en vitesse, avant d'offrir un caviar à Oscar, qui bat Buffon d'un extérieur du pied. Au bon souvenir de Chelsea-Juventus. 2-0 à la pause. Dur pour l'Italie.

Orgueil azzurro

En seconde période, Prandelli décide de changer. Le sélectionneur italien lance Cerci et El Shaarawy en lieu et place de Pirlo et Osvaldo. Et le match change immédiatement de physionomie. Les vice-champions d'Europe sont plus agressifs et plus déterminés. La conséquence est immédiate. En trois minutes, les Azzurri reviennent de nulle part et égalisent. C'est d'abord De Rossi, sur corner, qui dévie juste ce qu'il faut le ballon au fond des filets. Trois minutes plus tard, le chef-d'œuvre de la soirée. Les Brésiliens perdent le ballon dans leur moitié de terrain, Balotelli s'empare du ballon, avance, voit Júlio César légèrement avancé, et invente une merveille de frappe enveloppée qui vient se loger dans la lucarne. La tête de Mario juste après son but ressemble à celle d'un gamin dans la cour de recré qui sait qu'il vient d'en faire une belle.

La rencontre est de plus en plus ouverte et plaisante. Les Brésiliens ont immédiatement une bonne balle pour reprendre l'avantage, mais Hulk marche sur le ballon et laisse filer une jolie chance. On va d'un but à l'autre : à la sortie d'un cafouillage dans la surface, Balotelli se retrouve seul face à Júlio César, mais cette fois-ci, le portier de QPR remporte son duel. Image sympa, quelques minutes plus tard, lorsque l'on voit les deux anciens compères discuter des deux actions précédentes. « Bien joué ton arrêt » / « Salaud le but que tu me mets ». Scolari fait tourner à son tour, avec les entrées de Kaká et de Diego Costa. Les nombreux changements cassent légèrement la dynamique du match, et hormis un pétard de Hulk puis un tir de Balo dévié en corner par Dante, plus grand-chose à se mettre sous le chicot. On en reste là. 2-2. Juste. Rendez-vous en juin pour la revanche. ]]>
<![CDATA[Pourquoi Guardiola a quitté Barcelone]]> text/html fr SO FOOT Javier G. Matallanas est journaliste pour le quotidien sportif madrilène AS et, aujourd'hui, sur son blog, il a décidé de poser sur le papier ce que tout le monde s'accordait à affirmer en…]]> Javier G. Matallanas est journaliste pour le quotidien sportif madrilène AS et, aujourd'hui, sur son blog, il a décidé de poser sur le papier ce que tout le monde s'accordait à affirmer en coulisse.

Il y a presque un an, Pep Guardiola annonçait quitter le FC Barcelone. Sa justification : « Entraîneur du Barça pendant quatre ans, c'est une éternité. Le temps est pesant et épuisant, j'ai besoin de repos. » La fatigue donc. Sauf que pour le bon Javier, cet argument n'est pas la véritable raison du départ du Catalan. Lui en avance trois autres.

Selon le journaleux ibère, Pep Guardiola ne s'entendait plus avec certains cadres de son équipe, Gerard Piqué, Lionel Messi et Cesc Fàbregas en tête. C'est sorti il y a peu, Pep avait engagé des détectives pour espionner ses joueurs et enquêter sur leur vie privée. Une intrusion que les joueurs, une fois au courant, ne lui ont jamais pardonnée.

Pep Guardiola avait également une relation tendue avec son président, Sandro Rosell. Notamment depuis le jour où lors d'une conférence de presse, le coach catalan avait publiquement défendu le bilan du précédent président, Joan Laporta. Bilan que Rosell, ennemi de Laporta, avait attaqué quelques jours avant. Lors de ce point presse, Pep avait ainsi déclaré : « J'ai beaucoup d'affection pour l'ancienne direction. Elle a pris le club dans une situation beaucoup plus précaire qu'aujourd'hui. Elle en a fait une équipe extraordinaire. L'ancienne direction ne mérite pas ce traitement. »

Enfin, dernière pomme de la discorde, et cause du divorce entre le FC Barcelone et son enfant chéri Pep Guardiola, le cas Neymar. Rosell a toujours été plus que bouillant pour se payer le prodige brésilien. Refus catégorique de Josep, pour qui, selon le journaliste Javier G. Matallanas, ce sera la goutte d'eau de trop. ]]>
<![CDATA[Photo: Le coup d'oeil de Neymar]]> text/html fr SO FOOT Lundi, à Rio de Janeiro, la prestigieuse cérémonie des Laureus World Sports Awards récompensant les meilleurs sportifs de l'année a rendu son verdict. Le sprinter jamaïcain Usain Bolt a remporté…]]> Lundi, à Rio de Janeiro, la prestigieuse cérémonie des Laureus World Sports Awards récompensant les meilleurs sportifs de l'année a rendu son verdict.

Le sprinter jamaïcain Usain Bolt a remporté le prix principal pour la troisième fois de sa carrière. Une soirée à laquelle était convié le prodige brésilien Neymar. Et, si il est reparti bredouille, le joueur à la crête le plus connu du Brésil s'est en tout cas bien rincé l'œil. À l'image de cette photo où il est pris en flag en train de reluquer les courbes d'une demoiselle.

Encore un qui n'a pas reçu les leçons de discrétion de John Terry.

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<![CDATA[Les enseignements de février ]]> text/html fr SO FOOT Le dicton nous apprend : « En février, le tonnerre fait tenir toute l'huile dans une cuillère. » Le temps de comprendre le sens de cette maxime, Sofoot.com bouffe les 28 derniers jours. En mode régime crétois. Essien a retrouvé son père Le quotidien de Mourinho en Espagne n'est pas des plus tranquilles. Les emmerdes sont légion. Pourtant le Portugais que l'on sait en conflit avec…]]> Essien a retrouvé son père
Le quotidien de Mourinho en Espagne n'est pas des plus tranquilles. Les emmerdes sont légion. Pourtant le Portugais que l'on sait en conflit avec certains membres influents du vestiaire madrilène peut compter sur le soutien sans faille de Michael Essien. Le Ghanéen, déjà sous les ordres du Special One période Chelsea, lui a hurlé son amour lors d'une conférence de presse avant le choc face à Manchester United : « J'apprécie chaque minute avec mon père Mourinho. Mon père m'a donné la chance d'être ici et d'en profiter chaque instant. » Des paroles émouvantes lorsque l'on sait que le vrai père d'Essien lui a intenté un procès car il avait l'outrecuidance de porter le même nom que lui.

Pelé taille la succession
Quand Pelé ne dégomme pas les Argentins – Messi et Maradona en tête -, il cogne sur ses successeurs sous le maillot auriverde. La dernière victime en date d'O Rei n'est pas le moins talentueux puisqu'il s'agit de Neymar : « Avec l'équipe nationale, c'est un joueur normal. Il n'a pas assez d'expérience internationale. » Et la légende de poursuivre : « À Santos, on dit qu'il est l'un des meilleurs au monde, mais il préfère apparaître dans les médias. Neymar a de grosses responsabilités. Mais il se soucie plus de son style ou de sa coupe de cheveux. » Voilà pourquoi Zidane a eu tout le temps de se consacrer à son jeu.

La chaude-pisse guette les Nigérians Au terme d'un tournoi plutôt fade, le Nigeria domine à nouveau l'Afrique du football. Si certains saluent l'excellent travail de Stephen Keshi qui a fait la nique aux sorciers blancs, d'autres pensent que les Super Eagles ont trouvé la motivation ailleurs. Peut-être dans les paroles de Jessica Elvis, représentante de l'Association nationale des prostituées nigérianes : « Pour montrer notre soutien à l'équipe nationale, nous allons déclarer une semaine de sexe gratuit si les Super Eagles remportent le trophée. » Le sexe dirige le football…

Le Steaua aime le quartier rouge
Les voyages forment la jeunesse. Et c'est peu dire que l'Europa League permet de découvrir des endroits reculés du Vieux Continent. Alors, lorsque le Steaua Bucarest arrive à Amsterdam pour sortir l'Ajax, l'équipe s'est faufilée le long des canaux. Direction le marché aux fleurs ? La place du Dam ? Vondelpark ? Non, les Roumains ont préféré déambuler au cœur de cet endroit de perdition qu'est le Quartier rouge. Ils ont passé de longues minutes devant les vitrines comme d'autres admirent des Rembrandt. En même temps, lorsque l'on vient de Bucarest, une promenade dans le Quartier rouge peut vite ressembler à Copains d'avant.

Les Mexicains palpent et raquent
Dans la série des amendes à la con, les footballeurs mexicains ont réalisé un doublé. Ainsi, Luis Tejada et Efrain Velarde ont écopé chacun de 129 000 pesos d'amendes. Le motif de la sanction retenu étant le geste obscène. En effet, les joueurs ont réalisé ce que l'on appelle dans le milieu une Nouma, puisque tout deux ont furieusement agité leurs parties honteuses aux yeux du public. Enfin, ça fait cher le tripotage.

Balotelli parle de l'Angleterre
La Premier League se trouve orpheline de son plus beau phénomène depuis le départ de Balotelli. Si le Transalpin risque de manquer à l'Angleterre, l'inverse paraît peu probable. C'est ce qu'a laissé entendre Super Mario à sa première conférence de presse milanaise : « Les bons souvenirs d'Angleterre, ce sont l'entraînement, mes coéquipiers et mon entraîneur. Les mauvais ? Tout le reste. La presse avant tout, le temps, la nourriture, la façon dont vous conduisez. » Erasmus ne convient pas à tous.

La famille Berlusconi en tient une couche
Dans la famille Berlusconi, je demande le frère. Paolo ! Officiellement vice-président du Milan AC, Paolo Berlusconi a voulu prouver que le sang qui coulait dans ses veines était le même que celui du Cavaliere. Rien de mieux que l'arrivée de Balotelli pour montrer au monde de quel bois on se chauffe et sortir une énormité dont la famille a le secret : « Nous sommes tous là pour voir le petit nègre de la famille. » Bien, maintenant on attend la sex tape.

Mancini gonfle
L'Angleterre ça vous change un homme. Surtout un entraîneur. De l'autre côté de la Manche, Ferguson est devenu Sir Alex et Mourinho s'est autoproclamé The Special One. Aujourd'hui, c'est au tour de Mancini, largement sous-estimé, de se croire arrivé au sommet comme il l'a confié à la BBC : « Sur les quinze derniers mois, je suis le meilleur coach d'Angleterre. J'ai remporté le championnat, une FA Cup, un Charity Shield. Aucun manager n'a gagné autant que moi ses quinze derniers mois. » Une pelletée de terre supplémentaire sur le bilan d'Arsène…

Rennes aime les femmes Séance de brainstorming dans les hautes sphères du Stade rennais. Le directeur marketing prend la parole et souligne son propos par un PowerPoint pondu la veille au soir : « Alors voilà, le 8 mars, on reçoit Saint-Étienne. C'est également la journée de la femme. Alors ce que je propose, c'est de faire la place à 5 euros pour les femmes. Et pour ça, on met le paquet niveau com'. On fout un canard vibrant sur une affiche avec une écharpe aux couleurs du club autour du cou accompagné du slogan "Venez vibrer !" » « Vendu ! », répond l'assemblée d'une même voix.]]>
<![CDATA[Photo: Le look de Neymar]]> text/html fr SO FOOT Il a beau se faire tailler par le « Roi » Pelé en personne pour son manque de professionnalisme, Neymar continue de faire…]]> Il a beau se faire tailler par le « Roi » Pelé en personne pour son manque de professionnalisme, Neymar continue de faire le con sur les réseaux sociaux.

La preuve avec cette photo postée sur son compte Instagram. L'homme à la crête pose fièrement devant sa piscine avec un chapeau de cowboy, un gilet style zèbre, une collection de bijoux bling-bling et des claquettes dégueulasses.

Neymar, un homme qui aime les déguisements.

GB]]>
<![CDATA[Pelé met une pique à Neymar]]> text/html fr SO FOOT Affirmer que Pelé a le melon serait une lapalissade. Avec ses trois Coupes du monde remportées et ses plus de 1000 buts plantés, la légende brésilienne ne rate jamais une occasion de se mettre en…]]> Affirmer que Pelé a le melon serait une lapalissade. Avec ses trois Coupes du monde remportées et ses plus de 1000 buts plantés, la légende brésilienne ne rate jamais une occasion de se mettre en avant. Plus rare cependant chez lui, la critique d'un de ses protégés.

Le désormais ambassadeur de l'ONU a fait une exception à la règle dans un entretien accordé au journal brésilien Estadao. Le Roi Pelé a vertement descendu l'enfant chéri du Brésil et de son club de toujours Santos : « Neymar est un joueur quelconque en sélection, sans expérience internationale. Dès qu'il dispute un match en dehors du Brésil, il ne joue pas bien. Neymar n'est pas prêt à supporter la pression. Le football européen est très différent du football sud-américain. Nous, les adeptes de Santos, disons qu'il est le meilleur joueur du monde... Mais il passe plus de temps sur les réseaux sociaux qu'à bien jouer pour l'équipe. »

Neymar sait désormais qu'il est fliqué quand il est occupé à faire le con en dehors des terrains .]]>
<![CDATA[Photo : Neymar en mode carnaval]]> text/html fr SO FOOT En plus de planter des pions de folie presque chaque week-end, Neymar adore faire le con sur les réseaux sociaux. Et il le fait plutôt bien. Cette semaine, la crête la plus célèbre du foot…]]> En plus de planter des pions de folie presque chaque week-end, Neymar adore faire le con sur les réseaux sociaux. Et il le fait plutôt bien.

Cette semaine, la crête la plus célèbre du foot brésilien s'est mise dans l'ambiance du carnaval de Rio. « Ney » a ainsi posté, sur son compte Instagram, une photo de lui avec un masque sourcils-lunettes-moustache du plus bel effet.

Sinon, la teinture blonde elle fait partie du déguisement ou pas ?

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<![CDATA[La semaine Twitter ]]> text/html fr SO FOOT Cette semaine sur Twitter, on a déterré des Rois, vu tomber la neige et quitté son coach. On a aussi préparé la Saint-Valentin, maté des zizis, épousé des hommes et même Hatem Ben Arfa. En fait, l'amour est sur le pré. #Nouvelle preuve que le mariage pour tous engendre la polygamie, Youssoupha aime l'OM, les NRJ Music Awards et Liverpool. En même temps. On en parle du…]]> #Nouvelle preuve que le mariage pour tous engendre la polygamie, Youssoupha aime l'OM, les NRJ Music Awards et Liverpool. En même temps.



#Lundi, Robbie Fowler apprend que la dépouille de Richard III a été retrouvée sous un parking de Leicester. Le genre de truc qui n'impressionne pas du tout le héros des Reds dont l'indifférence rappellerait presque cette citation offerte par Shakespeare à la postérité du tyran : « J'ai bien l'intention de prouver que je suis un méchant. »



#Croyez-le ou pas, nous sommes aujourd'hui en mesure d'affirmer que Blanstel Koussalouka n'aurait jamais pu être Roi d'Angleterre et ce, pour deux raisons. Premièrement, il n'est pas assez méchant. Au contraire de ses potes.



#Deuxièmement, il explose de rire dès qu'il voit des poils de roux.



#Le Nigeria dépouille le Mali et accède à la finale de l'édition 2013 de la CAN. Si vous n'aviez pas suivi, point d'inquiétude, L'Equipe est sur le coup.



#Angleterre-Brésil en amical. Ronaldinho s'avance vers le point de penalty, Wembley se tait, Joe Hart arrête la tentative, Wembley explose, l'Angleterre l'emporte finalement 2-1. De quoi rappeler Gary Lineker à un douloureux souvenir. En 1992, lors d'un amical face au Brésil, l'attaquant des Three Lions a, sur penalty, l'occasion d'inscrire son 49e but en sélection et d'égaler ainsi le record de Bobby Charlton. Une occasion manquée qui n'empêche pas le désormais chroniqueur de la BBC de faire un peu d'humour. La politesse du désespoir.



#Les penalties, Joey Barton ne les tire pas, il les cause. Alors quand Neymar gesticule devant ses rugueux compatriotes pour finalement n'arriver à rien, le Marseillais en profite pour le pourrir un peu. Histoire de gagner quelques milliers de followers à la faveur d'un nouveau tweet-clash.





#Sauf que, prévenu des remarques à son encontre, le prodige se voit obligé de répondre en expliquant qu'il ne sait pas qui est Joey Barton. Comme 195 millions de Brésiliens finalement.







#Ayant perdu la bataille contre l'élu de Santos, Joey B ne se démonte pas et passe au niveau supérieur : Dieu himself.





#Jeune de Sheffield Wednesday, Caolan Lavery est fâché, mais tout de même assez prudent pour ne pas “mentionner” @Joey7Barton.



#A force de suivre les chaudes ambiances de Marseille, Liverpool et de la CAN, Youssoupha en a fini par oublier qu'en football, il y avait aussi le Stade de France et son public, tellement désespérant qu'on lui donnerait presque des vuvuzelas.



#Comme des millions de téléspectateurs, Damien Perrinille a suivi France-Allemagne sur TF1 et comme des millions de téléspectateurs, il n'a pas compris ce que le réalisateur de Camping 2 foutait là.



‏#Samedi, Sainté-Montpellier s'est joué en grande partie sous la neige. L'occasion de vous rappeler que si vous tombez sur un footballeur qui a froid, il ne faut surtout pas hésiter à composer le 115. Vous pourriez sauver une cheville.





#Viré d'Arles-Avignon, Pierre Mosca pourra se consoler en pensant au bon souvenir qu'il a laissé à ses joueurs. Oh wait…



#Manu Imorou et Romain Alessandrini, c'est un peu comme Rox et Rouky. Ils se sont connus jeunes, se sont aimés comme des frères puis la vie les a séparés. Mais bien qu'il soit aujourd'hui appelé en équipe de France, le Rennais n'oublie pas son pote. Mieux, il lui dédicace même ses buts. Classe.



#Au comble de l'ennui aux Pays-Bas, Jo-Wildried Tsonga dérape et demande à ses followers comment regarder la finale de la CAN. Ni une, ni deux, les fans du numéro un français s'exécutent et lui trouvent un lien pour mater Nigeria-Burkina en intégralité. Quand on cherche la merde…



#Au bout d'un désespérant célibat qui dure depuis trop longtemps, Medina pète les plombs et envisage Hatem Ben Arfa comme père de ses enfants.



Après enquête, un seul résultat parait possible en cas de reproduction du couple : l'antéchrist. Ou Faudel. ]]>
<![CDATA[Barton clashe Neymar]]> text/html fr SO FOOT Barton et Twitter, c'est une jolie love story. Au-delà de livrer ses opinions ou de faire continuellement le con aux…]]> Barton et Twitter, c'est une jolie love story. Au-delà de livrer ses opinions ou de faire continuellement le con aux côtés d'André-Pierre Gignac , le joueur marseillais utilise également le réseau social afin de descendre les personnes qu'il ne peut pas piffrer.

Après le succulent clash avec Dietmar Hamann , Joey le fou s'est attaqué à Neymar. Le bambin brésilien a beau être l'enfant choyé du Brésil, il n'en a rien à carrer. Et a sévèrement blâmé sa prestation lors de son match amical face à l'Angleterre, mercredi. « Ce mec Neymar est gravement surcoté. Il ne joue pas dans la même cour que Messi ou Ronaldo. Jamais je ne mettrais les 50 ou 60 millions d'euros que l'on demande pour lui. Pas moyen #Arnaque. » Forcément, quand on touche au prodige auriverde, ça fait écho. Interrogé suite aux propos du milieu de terrain anglais, Neymar a montré qu'il avait de la répartie. « Je n'ai jamais entendu parler de cette personne ! Qui est-ce ? », a-t-il lâché aux médias brésiliens.

Suffisant pour que l'ancien de QPR balance une nouvelle punchline sèche et directe. « On dirait que Neymar n'est pas content de ce que j'ai dit sur lui. Mais il s'est juste fait bouffer par Cahill et Smalling qui, sans leur manquer de respect, ne sont pas Baresi et Beckenbauer... Je refuse donc de croire à tout l'emballement sur lui. #Arnaque. »

Tandy, Dabo, Pedersen, Tévez, Agüero, Hamann et maintenant Neymar. Joey ne respecte visiblement personne. ]]>
<![CDATA[Photo: Neymar a 21 ans]]> text/html fr SO FOOT À force de répéter à tout-va que Cristiano Ronaldo souffle ses 28 bougies, on en oublierait presque que c'est aussi l'anniversaire d'un autre joueur de grand talent. Le prodige brésilien Neymar…]]> À force de répéter à tout-va que Cristiano Ronaldo souffle ses 28 bougies, on en oublierait presque que c'est aussi l'anniversaire d'un autre joueur de grand talent.

Le prodige brésilien Neymar fête aujourd'hui ses 21 ans. L'occasion pour lui de poster un cliché sur Instagram et de voir qu'il sévit toujours avec sa crête blonde. S'il ne pourra pas le fêter en grande pompe, Neymar retrouve néanmoins la sélection brésilienne avec joie. Avant d'affronter l'Angleterre mercredi en match amical, le joyau de Santos a planté un pion et délivré deux assists ce week-end face à Sao Paulo. De quoi arriver à Wembley en toute décontraction.

Heureusement que le bambin est talentueux, parce que cette coque de smartphone quand même…

RD ]]>
<![CDATA[Guardiola veut Neymar au Bayern]]> text/html fr SO FOOT À peine annoncé au Bayern Munich pour cet été, Pep Guardiola vise déjà un joueur : Neymar, selon le journal sportif…]]> À peine annoncé au Bayern Munich pour cet été , Pep Guardiola vise déjà un joueur : Neymar, selon le journal sportif espagnol As. Et ce dès le retour aux affaires du Pep', en 2013 donc.

On sait que l'attaquant de Santos kiffe le coach et qu'il a plusieurs fois annoncé vouloir travailler avec lui. Les deux hommes se sont d'ailleurs échangé quelques messes basses lors de la cérémonie de remise du Ballon d'or 2013.

Les dirigeants du Bayern Munich vont semble-t-il faire le maximum pour assouvir ce désir un peu fou de Guardiola. Neymar a déjà joué 26 matchs avec sa sélection et inscrit 17 pions. Des stats stratosphériques pour un joueur de 20 ans.

En rejoignant le club teuton, le natif de Mogi das Cruzes pourrait ainsi retrouver la petite colonie brésilienne qui comprend Bonfim Dante, Rafinha ou encore Dias Luiz Gustavo.

Pour le meilleur et pour le pire .



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<![CDATA[Photo: Les masques de Neymar]]> text/html fr SO FOOT Attention, invasion en vue. A un mois de l'ouverture du carnaval, tout Rio se prépare. Les fabricants de masques en particulier. Objets cultes du Carnaval, les masques représentent, généralement, les…]]> Attention, invasion en vue. A un mois de l'ouverture du carnaval, tout Rio se prépare. Les fabricants de masques en particulier. Objets cultes du Carnaval, les masques représentent, généralement, les personnages phares de l'année au pays du football.

Et cette année, au Brésil, la star c'est Neymar. C'est donc des milliers de masques de l'homme à la crête qui sont en cours de fabrication. Et les Brésiliens font les choses bien puisque deux modèles seront disponibles : un avec des cheveux pour permettre de se faire la célèbre crête et un autre, plus basique, en plastique.

Neymar et les masques, une longue histoire... GB]]>
<![CDATA[Neymar ne dit pas non à Guardiola]]> text/html fr SO FOOT Entre autres footeux, politiques, acteurs franco-russes ou WAGS bien habillées, l'observateur avisé a pu constater que Neymar était lui aussi présent à la cérémonie de remise du Ballon d'Or lundi…]]> Entre autres footeux, politiques, acteurs franco-russes ou WAGS bien habillées, l'observateur avisé a pu constater que Neymar était lui aussi présent à la cérémonie de remise du Ballon d'Or lundi dernier. Dans un entretien accordé au journal uruguayen Ovacion, le crack brésilien est revenu sur ce petit moment fort sympathique.

« Je me suis senti très heureux de pouvoir participer à cette fête et de voir qu'un de mes buts a fini dans le top 3 des buts de l'année, même si malheureusement je n'ai pas gagné ».

Diplomate, la plus célèbre crête de coq du football mondial s'est également montrée réaliste sur la victoire de Lionel Messi. « Je n'ai pas de relation particulière avec Messi, on se voit seulement dans quelques événements comme celui-là. Mais pour moi, c'est clairement le meilleur du monde ».

Interrogée sur son avenir, la star de Santos a une fois de plus répété son souhait d'aller au bout de son contrat avec le club pauliste en 2014. Mais Neymar a également lâché un petit compliment qui ne devrait pas tomber dans l'oreille d'un sourd.

« Guardiola est un grand entraîneur. Un jour, j'aimerais travailler avec lui, pour tout ce qu'il a fait à Barcelone ».

Noté. ]]>
<![CDATA[Henry fan de Neymar ]]> text/html fr SO FOOT A défaut de pouvoir jouer les pigistes à Arsenal, Thierry Henry profite de la trêve en MLS pour voir du pays. En vacances au Brésil, l'attaquant français a profité de l'occasion pour donner une…]]> A défaut de pouvoir jouer les pigistes à Arsenal, Thierry Henry profite de la trêve en MLS pour voir du pays. En vacances au Brésil, l'attaquant français a profité de l'occasion pour donner une interview à Globoesporte et rendre un bel hommage à la star de Santos, Neymar :

« Il est génial, spécial. J'espère qu'il va avoir une grande carrière et il a l'air d'être très bien lancé pour y arriver. Il pourra faire une grande Coupe du Monde au Brésil. Il a mis des buts incroyables, il est très rapide, c'est le genre de joueur que les gens aiment voir. Même si vous n'aimez pas Santos, vous devez aimer Neymar. »

Titi, nouvel agent de Neymar ?

GB]]>
<![CDATA[Pedro ne s'en fait pas]]> text/html fr SO FOOT Difficile d'exister en ce moment sur le front de l'attaque du Barça quand Messi plante deux ou trois buts par matchs. Pedro Rodríguez, cette saison, c'est un petit but en 16 matchs. Pas de quoi…]]> Difficile d'exister en ce moment sur le front de l'attaque du Barça quand Messi plante deux ou trois buts par matchs. Pedro Rodríguez, cette saison, c'est un petit but en 16 matchs. Pas de quoi respirer la confiance... Mais le Canarien ne s'inquiète pas et démontre une sublime aptitude à la langue de bois au moment de réagir aux questions d'Esports COPE :

« Je suis en train de vivre un moment difficile parce que ça fait longtemps que je n'ai pas marqué. Mais ce sont des choses qui arrivent pour un attaquant. Le plus important est de rester calme, aider mes coéquipiers et que l'équipe continue de gagner. Si je reste calme et continue de faire mon travail, les buts arriveront tout seuls. »

Interrogé également sur la possible concurrence future du Brésilien Neymar, l'ailier barcelonais reste diplomate : « Nous savons que sa venue est une possibilité. C'est l'un des meilleurs joueurs du monde. Et il mérite d'être dans la meilleure équipe du monde. »

Même s'il te fout sur le banc ?]]>
<![CDATA[Ce que vous avez aimé en février 2012]]> text/html fr SO FOOT En février dernier, Neymar a eu ses 20 ans et il les a arrosés en bonne compagnie. Luyindula a lâché sa bile sur le PSG et les Guignols ont presque déclenché une guerre franco-espagnole. Heureusement, parfois, dans la vie, il reste YouPorn. Top 10 - Les gestes de défense de Zlatan C'est bien connu : Zlatan…]]> Top 10 - Les gestes de défense de Zlatan
C'est bien connu : Zlatan Ibrahimović est un artiste. Capable de faire des ailes de pigeon acrobatiques ou des talonnades volantes, l'attaquant suédois sait aussi se servir de ses techniques de taekwondo et de karaté pour se défendre. Ses victimes peuvent en témoigner.

Photo : Pas touche à YouPorn !
Les supporters de Brest ont le sens des priorités. Lors du match contre Paris à Francis-Le Blé (0-1) samedi soir, certains supporters du groupe des Celtic Ultras ont brandi une banderole à mourir de rire : « Megaupload, OK... Youporn jamais ! » Tout un programme.

Tu sais que tu détestes le sport espagnol quand...
Nadal, Contador, le Barça, la Roja... Alors que la Fédération espagnole de tennis attaque Les Guignols, la presse ibérique s'en donne à cœur joie pour fustiger la parano et la jalousie des Gaulois.

Photo : Neymar le fêtard
Pour ses 20 ans, Neymar a tout fait en grand. Tout d'abord, il a atteint la barre des 100 buts le jour de son anniversaire. Classe. Il s'est fait bizuter par ses coéquipiers dans les vestiaires aussi. Moins classe. Et puis surtout, il a organisé une fête surréaliste pour célébrer l'évènement, comme s'il s'agissait du rendez-vous people de l'année au Brésil.

Top 13 - Les blessures stupides
Sans doute la blessure la plus conne de l'année : Ever Banega avait oublié de serrer le frein à main de sa voiture avant de faire le plein, et sa jambe s'est retrouvée en sandwich entre le trottoir et une roue. L'Argentin souffre d'une fracture complexe du tibia et sera indisponible 6 mois. Retour sur les accidents les plus fous...

L'équipe type du mercato de L1
Une défense sud-américaine, un côté droit bordelais, une attaque qui se croise à Brest et une forte présence parisienne : l'équipe type du mercato hivernal en Ligue 1 a fière allure.

Tu sais que tu aimes Luis Suárez quand...
C'est la dernière rumeur folle du PSG qatari : Luis Suárez pourrait rejoindre la capitale cet été. Malheureusement, tu as beaucoup de mal à défendre l'Uruguayen auprès de tes potes. Attention cependant, le texte peut heurter la sensibilité de ceux qui n'ont pas de second degré.

Dugarrry : « Il devient quoi, Julien Faubert ? »
Quand il gambadait sur les prés, Christophe Dugarry servait de réceptacle à crachats. Depuis qu'il est passé derrière le micro de Canal +, Duga récolte des louanges, beaucoup. Des crachats, un peu moins. Et comme il se sent bien dans son rôle, il a rempilé sur la chaîne cryptée pour quatre saisons.

Luyindula : « Ils n'ont pas arrêté de m'humilier »
À l'occasion de la sortie du numéro 93 de So Foot, Peguy Luyindula revient en exclusivité et en détails sur le conflit qui l'oppose au PSG.

Tu sais que tu kiffes l'anti-France quand...
Quelques petits arguments à l'usage de ceux qui croient dur comme fer que le foot, c'est partout ailleurs que ça se regarde, que ça se joue, blabla…

Ce que vous avez aimé en janvier 2012 ]]>
<![CDATA[Photo: Neymar en blond]]> text/html fr SO FOOT Neymar, c'est le nom qui fait tourner la tête de tous les dirigeants des plus grands clubs européens. Il faut dire que le gars a du talent. Beaucoup de talent, même. Mais le Brésilien a également…]]> Neymar, c'est le nom qui fait tourner la tête de tous les dirigeants des plus grands clubs européens.

Il faut dire que le gars a du talent. Beaucoup de talent, même. Mais le Brésilien a également un goût prononcé pour les looks étranges. Portant depuis bien longtemps une crête en forme de mulet, la pépite de Santos, a décidé d'innover, hier.

Alors certes, son espèce de crête est toujours là, mais elle est blonde, maintenant. Tout comme sa barbe, d'ailleurs.

Il devait être fan du Djib', quand il était jeune ...]]>
<![CDATA[Léo Baptistão, un pote de Neymar au Rayo]]> text/html fr SO FOOT Ce week-end, le Rayo Vallecano est allé s'imposer sur la pelouse de Valence. S'il n'a pas marqué, Léo Baptistão, 20 ans, a à nouveau prouvé toutes ses qualités. On parle là d'un joueur qui n'avait jamais joué au foot à 11 il y a encore quelques années… Avant le mois d'octobre 2011, personne, ou presque, n'avait entendu parler de Léo Baptistão. Et pourtant, lors des quatorze derniers mois, le joueur a connu une ascension fulgurante, comme on dit…]]> Avant le mois d'octobre 2011, personne, ou presque, n'avait entendu parler de Léo Baptistão. Et pourtant, lors des quatorze derniers mois, le joueur a connu une ascension fulgurante, comme on dit dans le jargon. À 20 ans, il est désormais un titulaire indiscutable du Rayo Vallecano, actuel dixième de Liga. Depuis le début de la saison, le jeune attaquant brésilien a déjà trouvé six fois le chemin des filets, dont un doublé contre l'Espanyol Barcelone, le 21 octobre dernier. Un jeune Brésilien qui vient réussir en Europe, l'histoire ne semble pas vraiment originale. Du déjà-vu. Et pourtant, si l'on creuse un peu, on se rend compte que son début de carrière n'a rien de banal. À commencer par son arrivée en Espagne.

Il débarque au Rayo au début de la saison 2008/09, alors qu'il n'est âgé que de 16 ans, parce qu'un vieil ami de son père, José Antônio Feijó, lui avait conseillé cette destination. Le club l'attend comme une nouvelle pépite venue du Brésil, mais, très vite, flaire l'arnaque. Léo Baptistão est en réalité atteint d'une hépatite et doit rentrer se soigner au Brésil, où son père est médecin. Une fois guéri, il rentre en Espagne mais là, coup de théâtre. La Fédération espagnole l'empêche de rejoindre le Rayo. Tout penaud, le joueur se retrouve donc prêté au CD San Fernando de Henares, équipe de quatrième division. Un bon parcours de lose. Heureusement, l'année suivante, tout rentre dans l'ordre et Léo revient au Rayo. Pour ne plus en partir.

Une relique avec Neymar

Au Rayo, l'attaquant brésilien au passeport italien va prouver toute sa classe. Il se lie d'amitié avec le Guinéen Alhassane Bangoura, qui devient également son partenaire idéal sur le front de l'attaque des jeunes de l'équipe de la banlieue de Madrid. Dès la saison 2011/12, il devient titulaire avec le Rayo Vallecano B, qui évolue en troisième division. Sa saison est convaincante (quatre pions inscrits), mais tronquée par une grave blessure à la clavicule au tout début de saison, lors du Trofeo Vallecas, qui le tient éloigné des terrains pendant quelques mois. À la même période, Léo connaît un drame familial avec le décès de son cousin. « À ce moment-là, j'étais blessé, j'ai vécu cette tragédie, et j'ai sincèrement pensé à tout arrêter pour rentrer chez moi », admet-il dans une interview à As. Finalement, il tient bon et revient sur les terrains, plus fort.

Ses excellentes prestations lui ouvrent même les portes de l'équipe première. De fait, le nouveau coach du Rayo, Paco Jémez, décide de l'appeler chez les grands pour la saison 2012/13. Une saison où le joueur va véritablement se révéler aux yeux de tous, jusqu'à attiser les convoitises de certains grands clubs européens. D'accord. Et c'est tout ? Non, évidemment. L'histoire de Léo Baptistão ne s'arrête pas là. Il faut remonter un peu plus loin dans son enfance. En 2002, très exactement. Le joueur né à Santos (São Paulo) se retrouve, dès l'âge de dix ans, dans le club de Portuguesa Santista, équipe de quartier de Santos. Son coéquipier en attaque ? Un certain Neymar. Il y a quelques semaines, l'attaquant de la Seleção a d'ailleurs publié sur Instagram une photo de lui, à l'époque, aux côtés de Léo Baptistão, avec la légende « Relique ! Avec Gustavo Lima et Léo Baptistão ». Précision : Gustavo Lima est juste un homonyme du chanteur de Balada Boa, hein.


Futsal, rues animées et Messi

Pote de Neymar, c'est avec la plus célèbre crête du football (qu'il n'avait pas encore à l'époque) que Léo se forge, footballistiquement parlant. Mais surtout, il fait ses armes sur les terrains de futsal, à l'instar d'un Robinho ou d'un Ben Yedder. « J'étais encore très jeune, et je n'étais pas encore sûr de ce que je voulais faire plus tard. Ce qui est sûr, c'est qu'au début, le football en salle m'a beaucoup aidé. C'est d'ailleurs pendant la Coupe TV Tribuna (compétition de futsal, ndlr) que j'ai donné mes premières interviews. C'est vraiment cela qui m'a donné envie de percer dans le football. Ce que j'ai appris en salle fait la différence sur la pelouse. C'est essentiel », explique-t-il dans une interview à Globoesporte. Après cinq années de futsal, le joueur décide donc de se lancer définitivement dans le football à crampons. Bien décidé à faire son trou en Europe, il décide de quitter très tôt le Brésil, à l'inverse de son pote Neymar.

Il raconte d'ailleurs son arrivée à Madrid. « Au début, il était difficile pour moi de m'adapter, mais je pense tout de même que c'était un bon choix d'aller en Espagne. Je pense que cela aurait été beaucoup plus compliqué de m'adapter en Angleterre ou en Allemagne. Les gens, ici à Madrid, sont plus comme les Brésiliens. Ils sortent beaucoup, les rues sont animées. Et on m'a toujours très bien reçu », explique-t-il encore. Aujourd'hui, le joueur est totalement adopté par les supporters du Rayo. Pour son tout premier match en Liga, le 25 août dernier, il inscrit le but décisif face au Bétis Séville, pour une victoire 2-1 des siens. Le site de Marca n'y va pas par quatre chemins : « No es Messi, es Leo ». Traduction : « Ce n'est pas Messi, c'est Léo ». Une comparaison qui promet pour l'avenir. Un avenir qui lui appartient déjà. Putain, 20 ans…]]>
<![CDATA[Photo : Neymar chez Mickey !]]> text/html fr SO FOOT La Série A brésilienne terminée, Santos ne rejouera pas avant le 19 janvier prochain, pour le compte du championnat Paulista. Un « winter break » dont profite bien Neymar. Le crack auriverde a…]]> La Série A brésilienne terminée, Santos ne rejouera pas avant le 19 janvier prochain, pour le compte du championnat Paulista.

Un « winter break » dont profite bien Neymar. Le crack auriverde a d'ailleurs fait un coucou à ses fans en partageant des photos prises à Disney World.

Devant la gratte du Roller coaster ou aux côtés d'un G.I Joe, le Brésilien est stylé. Mais son véritable élément, c'est les donzelles. Neymar a donc fait la tournée des héroïnes du parc d'attraction. Petit sourire coquin en coin.

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<![CDATA[Photo : Neymar sous la douche ]]> text/html fr SO FOOT Actuellement en vacances aux States, Neymar doit s'emmerder. Assez, en tous cas, pour envahir de photos son compte Instagram. Mention spéciale pour ce récent cliché, pris sous sa douche. Beau gosse.]]> Actuellement en vacances aux States, Neymar doit s'emmerder. Assez, en tous cas, pour envahir de photos son compte Instagram. Mention spéciale pour ce récent cliché, pris sous sa douche. Beau gosse.]]> <![CDATA[Lazar Marković, dans les pas de Jovetić ]]> text/html fr SO FOOT Éliminé après seulement quatre journées d'Europa League, le Partizan Belgrade a néanmoins trouvé le temps de dévoiler son plus beau diamant : Lazar Marković. Le nouveau Krasić. Ou le nouveau Jovetić. Ou le Neymar serbe. Ou alors Lazar Marković, tout simplement. Dans la SuperLiga Serbe, Lazar Marković est une sucrerie. Au milieu de clubs plus ou moins inconnus du grand public, il y a le Partizan et l'Étoile rouge. Et au milieu de leurs joueurs plus ou…]]> Dans la SuperLiga Serbe, Lazar Marković est une sucrerie. Au milieu de clubs plus ou moins inconnus du grand public, il y a le Partizan et l'Étoile rouge. Et au milieu de leurs joueurs plus ou moins inconnus, il y a Marković. Des allures de jeune prince, une bouille de gentil qui plaît aux filles, mais aussi de héros qui sait lever les foules. En se faufilant comme un lézard dans toutes les défenses qu'il a rencontrées depuis maintenant un an et demi, le voilà aux portes d'un grand championnat. Si l'ex-club de Predrag Mijatović a remporté cinq titres de champion de Serbie d'affilée, sur la scène européenne c'est une autre limonade. De ce quinquennat de domination locale, l'Europe retiendra seulement deux noms. Le premier est Stevan Jovetić. Et le second portera ce soir le numéro 50 contre le Rubin Kazan.

Du Miloš Krasić millésime 2010

Août 2011, début du championnat serbe édition 2011-2012. Lazar Marković a 17 ans et soigne son entrée : première journée, premier but, premier gros contrat. Au bout, une première saison pleine et un titre de meilleur joueur du Partizan, qui finit champion. Plutôt prometteur pour un petit homme né en mars 1994. En vingt-six matchs, il marque six fois et obtient sa première sélection à 17 ans. C'est sous les ordres de Siniša Mihajlović qu'il devient titulaire avec son équipe nationale : « Lazar a un talent énorme, c'est un magicien. Par sa vitesse on dirait qu'il conduit une mobylette, il peut jouer sur l'aile, mais il sait aussi tirer et construire. Après Jovetić, c'est le meilleur produit de l'école Partizan. »


Ailier de débordement, il sait aussi évoluer en attaquant de soutien, voire en pointe. Des dribbles, de la finesse, des changements de rythme, des accélérations, de la vitesse pure, une jolie conduite de balle et un certain sens du but. La gestuelle fait fortement penser au meilleur Miloš Krasić de 2010, dans la façon d'attaquer l'aile avec le corps en avant, comme une moto qui esquiverait les bolides à contresens sur l'autoroute. Pour le moment, cela donne 5 buts en 13 matchs cette saison, dont une belle prestation lors du Derby éternel, et de vrais éclairs de génie contre l'Inter à San Siro, où il touche le poteau et oblige Javier Zanetti à changer de côté pour le ralentir.

Un destin à la Jovetić ?

La situation économique des petits championnats européens n'est pas rigolote. En Roumanie, les fans du FC Universitatea Cluj sont venus déposer une enveloppe d'un peu plus de 1600 euros dans le vestiaire de leurs joueurs, dont le salaire n'est pas payé depuis trois mois. En Serbie, l'État aurait accepté d'effacer les dettes de ses plus gros clubs. À Zagreb, Alen Halilović (16 ans seulement) est déjà sur le départ. Conclusion : il faut remplir les caisses. En 2008, Jovetić était parti à la Fiorentina pour la somme de huit millions d'euros (à 17 ans seulement), et Marković ne restera pas longtemps à Belgrade. Ivan Tomić, ex-directeur sportif du Partizan, en parlait à FcInterNews avant le déplacement de l'Inter à Belgrade : « Jovetić joue plus dans l'axe, il est plus fort physiquement, tandis que Marković est plus rapide et joue ailier. Il me fait plus penser à Neymar. Tous les deux vont vers le but dès qu'ils ont le ballon dans les pieds, qu'ils soient dans une situation de 1vs1, 1vs2 ou 1vs3. Lazar est rapide en contre-attaque et il a une très bonne technique. » Justement, il est dit que l'Inter est fortement intéressée et Moratti s'est lui-même déplacé à Belgrade. Il suffirait d'environ dix millions d'euros.

Mais dans Tuttosport, Vladimir Jugović calme un peu tout le monde : « Je ne crois pas que ce soit une piste si chaude, parce que les supporters du Partizan veulent encore profiter de tout le spectacle qu'il peut offrir. » Le staff du club serbe affirme autant qu'il se peut que la meilleure chose qui pourrait arriver à Marković serait de rester le plus longtemps possible en Serbie, afin d'arriver en Italie avec plus de maturité. Dejan Stanković, dont la parole est sacrée dans son pays, va dans le même sens : « C'est le jeune joueur Serbe le plus intéressant. Il est très talentueux. Je lui souhaite d'être sain, tranquille et humble parce qu'il n'a encore rien fait. Il doit encore pédaler beaucoup, mais il est si bon qu'il a déjà trouvé la route. Il ne doit surtout pas se tromper au prochain croisement. » À la vitesse à laquelle il va, cela n'est pas simple.

À visiter :
Le site Faute Tactique
Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com ]]>
<![CDATA[Neymar en Europe, ça en est où ? ]]> text/html fr SO FOOT Au Brésil, Santos termine sa saison en milieu de tableau, sans gloire et sans Copa Libertadores pour la saison prochaine. Une bonne nouvelle pour le Barça, déterminé à convaincre Neymar de traverser l'Atlantique avant 2014. Ce qui n'est pas gagné. À l'affût, le PSG met en place sa stratégie. Qui en Europe a déjà vu un match complet de Neymar ? Aux Jeux Olympiques, à la limite. Mais le championnat brésilien et les amicaux foireux de la Seleção contre l'Irak à 3h du mat', à moins d'être un…]]> Qui en Europe a déjà vu un match complet de Neymar ? Aux Jeux Olympiques, à la limite. Mais le championnat brésilien et les amicaux foireux de la Seleção contre l'Irak à 3h du mat', à moins d'être un grand fan do Brasil et amateur de streaming, ce n'est généralement pas très bandant. Pourtant, entre une vidéo Youtube, une déclaration de Pelé et la signature d'un contrat faramineux avec un énième sponsor , la pépite brésilienne fait parler d'elle chaque semaine. Neymar est déjà une attraction mondiale, et il ne joue pas chez nous, en Liga, en Premier League, dans le Calcio ou pourquoi pas en Ligue 1, tiens. Du point de vue de l'Européen légèrement autocentré, c'est assez incompréhensible. Le mec est convoité par les plus grands clubs du bon Vieux Continent, mais il préfère rester dans le club moyen de son championnat moyen. Ces deux dernières années, Santos jouait au moins la Libertadores. Une victoire en 2011, une demi-finale en juin dernier. C'est pas mal. Mais sa pauvre 10e place en championnat cette année ne lui offrira pas ce bonheur en 2013. Suffisant pour le convaincre de traverser l'Atlantique ?

« Pas besoin de lui »

Pour l'instant, non. Son entourage le répète, le bonhomme ne quittera pas Santos avant le Mondial à la maison. C'est sa décision. Le Barça, club le plus avancé sur le dossier, espère toujours le faire changer d'avis, malgré la récente sortie de Cruijff, qui a jugé que « l'équipe n'a pas besoin de lui ». Le Hollandais volant n'a peut-être pas tort. Il y a déjà les Tello, Cuenca, Deulofeu pour la relève. Et puis les caractéristiques du Brésilien ne sont pas tout à fait celles des joueurs de couloirs du FC Barcelone. Travail défensif, jeu collectif, touches de balle limitées. Lui est plutôt un mec qui rompt les lignes, un dribbleur, habitué à faire des différences en solitaire et à ne rien foutre défensivement. Or, pour ça, le Barça a déjà Messi. Mais on l'a vu avec Fàbregas et Alexis Sánchez, les Catalans sont disposés à investir beaucoup d'argent pour se diversifier, avec des profils que la Masia ne lui offre pas actuellement. D'autant que le duo Vilanova-Messi, autrement plus influent que Cruijff, est favorable à l'arrivée le plus tôt possible du Brésilien à Barcelone. Une attaque Neymar-Messi-Pedro, en termes de vitesse et de technique, ça aurait de la gueule sur le papier.

Neymar-Zlatan-Moura ?

Si le Barça ne conclut pas rapidement, une autre paire de gros bras pourrait lui piquer sa douce. Le Paris Saint-Germain, bien sûr. Moins pressés, mais tout aussi déterminés et excités à l'idée de frapper un nouveau gros coup, les Parisiens ont de solides arguments à faire valoir pour convaincre le joueur. Financièrement, les Qataris ne semblent pas avoir de limites. Sportivement, ça ressemble à un bon compromis. Un atterrissage en douceur sur le sol européen, dans un championnat beaucoup moins exposé que la Liga mais que le Brésilien serait à peu près sûr de gagner. Une sorte de Ronnie 2001, dans un tout autre PSG. Avec Leonardo à la baguette, Thiago Silva et Lucas Moura comme compagnons, Neymar se sentirait presque comme à la maison. Mais si, comme elle l'a assuré, la star brésilienne ne décolle pas avant 2014, les données du marché seront alors toutes autres. Cristiano Ronaldo sera-t-il encore au Real Madrid ? Où évolueront Falcao, Agüero, Balotelli ? Autant de mouvements qui pourraient remettre en course des puissances comme le Real Madrid ou Manchester City dans la quête de la crête la plus chère du football actuel. ]]>
<![CDATA[Photo : Neymar en hélico]]> text/html fr SO FOOT Neymar fait une Félix Baumgartner. La différence, c'est qu'il ne va pas se jeter dans le vide mais chercher le ballon qu'il a envoyé sur Pluton suite à son pénalty raté avec le Brésil ]]> Neymar fait une Félix Baumgartner. La différence, c'est qu'il ne va pas se jeter dans le vide mais chercher le ballon qu'il a envoyé sur Pluton suite à son pénalty raté avec le Brésil il y a quinze jours en amical contre la Colombie (1-1). ]]> <![CDATA[Photo : Neymar a son propre logo]]> text/html fr SO FOOT Du haut de ses vingt ans et vingt-deux kilos tout mouillé, Neymar pèse autant qu'une multinationale. A la manière d'un Lebron James dans le basket, le crack de Santos a très vite rendu fous les…]]> Du haut de ses vingt ans et vingt-deux kilos tout mouillé, Neymar pèse autant qu'une multinationale. A la manière d'un Lebron James dans le basket, le crack de Santos a très vite rendu fous les équipementiers, tous déjà à ses pieds malgré son jeune âge. Nike décroche le gros lot : en 2011, la marque de Phil Knight lui fait signer un bail de 11 ans !

Une beau coup puisque Nike vient de lui concocter un logo rien que pour lui. Pour vendre davantage de produits estampillés « NJR » (contraction de Neymar Jr.) et s'en foutre plein les fouilles.

PG ]]>
<![CDATA[Cruijff ne veut pas de Neymar]]> text/html fr SO FOOT Neymar, c'est le phénomène footballistique à la mode. Le joueur dont tout le monde parle, celui que tous les gros clubs aimeraient voir avec leur maillot sur les épaules. Ils sont d'ailleurs…]]> Neymar, c'est le phénomène footballistique à la mode. Le joueur dont tout le monde parle, celui que tous les gros clubs aimeraient voir avec leur maillot sur les épaules.

Ils sont d'ailleurs plusieurs sur les rangs, du Real au PSG, en passant par Manchester City ou le FC Barcelone, la pépite brésilienne ne manque pas d'opportunité de départ. Et ce, même s'il a déclaré dernièrement qu'il ne bougera pas de Santos avant 2014 et la Coupe du monde, au Brésil. Bref, tout le monde veut Neymar.

Enfin, non, pas tout le monde, justement. La légende hollandaise, Johan Cruijff, actuel président d'honneur du FC Barcelone, n'est pas particulièrement chaud à l'idée que « son » club accueille l'attaquant auriverde. C'est en tout cas ce qu'il a déclaré sur Radio Catalunya : « Le Barça n'a pas besoin de Neymar car quand on voit la quantité de buts marqués, on comprend qu'il y a déjà les bons joueurs à chaque poste. »

Bon, en même temps, c'est vrai que ça se tient comme raisonnement, quand on voit les statistiques du Barça depuis le début de saison, 43 buts après 13 journées de Liga. Mais qui dit qu'en 2014, hein... ]]>
<![CDATA[Guardiola/Brésil, impossible union]]> text/html fr SO FOOT Josep Guardiola ne remplacera par Mano Menezes à la tête de la Seleção. C'est une certitude. Bien avant que la rumeur d'un…]]> Josep Guardiola ne remplacera par Mano Menezes à la tête de la Seleção. C'est une certitude. Bien avant que la rumeur d'un retour de Luis Felipe Scolari ne fasse son apparition, il était entendu que le golden boy du Barça ne dirigerait pas Neymar et sa bande.

En fait, l'une des conditions sine qua non de la fonction reste de posséder la nationalité brésilienne. Ce qui n'est pas le cas de Pep. Le président de la fédé brésilienne Jose Marin l'a confirmé à Sky Sports : « Il y a peu de chances, voire aucune, que ce soit un étranger. Nous avons gagné cinq Coupes du monde avec des coachs brésiliens et je ne pense pas que ce sera nécessaire (d'embaucher un étranger). » À moins d'une vaste duperie, Guardiola restera donc sur le marché.

Silvio Berlusconi et Roman Abramovitch sont hyper contents.



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<![CDATA[Mano Menezes prend la porte]]> text/html fr SO FOOT Sale semaine pour les entraîneurs. Après Roberto Di Matteo, remplacé par Rafa Benítez, c'est au tour de Mano Menezes de prendre la porte. Le désormais ex-sélectionneur du Brésil avait succédé à Dunga en 2010 pour oublier l'échec du Mondial sud-africain et préparer celui de 2014. En deux ans, Mano a fait beaucoup de choses, mais a surtout déçu. Et il avait beau demander du temps à la CBF pour terminer son travail, celle-ci n'en avait plus : la Coupe des confédérations aura lieu dans quelques mois et « l'événement du siècle » dans moins de deux ans. « Caiu », titre Globoesporte. Oui, Mano Menezes est finalement tombé. Mais la nouvelle fait l'effet d'une bombe, parce que personne ne s'attendait à le voir partir si tôt, vu que la CBF…]]> « Caiu », titre Globoesporte. Oui, Mano Menezes est finalement tombé. Mais la nouvelle fait l'effet d'une bombe, parce que personne ne s'attendait à le voir partir si tôt, vu que la CBF avait choisi de le garder après les Jeux Olympiques. Le timing du limogeage de Menezes est donc mauvais, ou du moins étrange. D'autant plus que le Brésil traverse une bonne passe depuis deux mois avec des branlées infligées à l'Iraq et au Japon (6-0 et 4-0), ainsi qu'un nul contre la Colombie (1-1). Mieux, l'ancien coach du Grêmio et des Corinthians venait même de remporter son deuxième Superclàsico. Son deuxième titre avec la Seleção, aussi. Pas mal. Sauf que « pas mal » n'est suffisant aux yeux d'un peuple habitué à voir son équipe gagner et impatient de la voir soulever un « vrai » trophée, comme à la belle époque. Lors des deux dernières années, le Brésil s'est fait sortir sans gloire en quarts de finale de la Copa América 2011 (défaite aux t.a.b. face au Paraguay) avant d'échouer en finale des JO de Londres un an plus tard (1-2 contre le Mexique). Pour couronner le tout, c'est également entre 2010 et 2012 que les Auriverdes quittent le top 10 du ranking de la Fifa, la faute à un bilan mitigé de leur sélectionneur (21 victoires, six nuls et six défaites), surtout contre les grosses écuries - on se souvient par exemple de la défaite 1-0 face à la France.

Mano et ses outils

Mais le quintuple champion du monde pouvait-il vraiment espérer mieux en un peu plus de deux ans ? Difficile de le dire. En tout cas, Mano Menezes avait raison d'insister pour qu'on lui laisse du temps, dans la mesure où il devait tout reconstruire après la catastrophe de 2010. Du Brésil de Dunga, il n'a gardé que Thiago Silva, Daniel Alves ainsi que Ramires, avant de rappeler plus récemment Kaká. Pour cause, la CBF tenait absolument à tirer un trait sur la génération précédente, et exigeait de son nouveau sélectionneur qu'il tente de nouvelles choses, accorde sa confiance aux joueurs locaux et fasse revenir le beau jeu sur le terrain. De ce point de vue-là, Mano n'a pas, ou peu déçu. Il a convoqué pas moins de 102 têtes et lancé les nouveaux cracks brésiliens que sont David Luiz, Hulk, Lucas, Oscar, Ganso, Damião et avant tout Neymar. Le prodige de Santos est rapidement devenu la plaque tournante de la Seleção version Mano Menezes, à qui il offre 17 pions en 27 matchs ainsi qu'une bonne dose de gestes farfelus.

Trop faible face aux gros poissons

Neymar ou pas, la Seleção post-Afsud s'est toujours montrée plus esthète que rigoureuse. La mentalité indulgente de Menezes incitait ses hommes à inventer, à s'amuser et par conséquent à divertir un public exaspéré par le football trouillard de Dunga les années précédentes. Sauf que l'opération séduction ne marche qu'à moitié. Si le talent individuel des Brésiliens permet d'alimenter Youtube en compilations croustillantes, le Brésil de Mano est défaillant sur le plan collectif. Premièrement, tous les joueurs offensifs cherchent à avoir le ballon le plus vite possible, quitte à dézoner de manière grotesque. Un péché mignon qui peut s'expliquer par la jeunesse de l'effectif, certes, mais que le sélectionneur n'a jamais vraiment cherché à corriger. Tactiquement, si le Brésil de Dunga est protectionniste, celui de Menezes est anarchique. Tout le monde attaque n'importe comment, mais personne ne défend, à part David Luiz, Thiago Silva, Ramires et de temps en temps les latéraux quand ça leur chante. Une politique sans conséquences face à des équipes à deux balles, mais relativement handicapante face aux plus grandes nations du monde. Résultat, en neuf oppositions face à la France, les Pays-Bas, l'Allemagne ou encore l'Argentine, les Auriverdes marquent et encaissent dix buts pour un bilan de deux succès, deux nuls et cinq défaites. Pas génial pour aborder la prochaine Coupe du monde.

Muricy Ramalho, Tite ou Scolari ?

À quelques mois de la Coupe des confédérations et à 564 jours du début du Mondial de 2014, la CBF n'a plus le droit à la moindre erreur de casting. C'est pourquoi le nom du prochain sélectionneur auriverde ne sera pas révélé avant 2013. Cela dit, il y a déjà quelques certitudes autour du successeur de Menezes. Désigné comme l'entraîneur idéal par Sócrates peu avant son décès et fantasme du pays entier, Pep Guardiola n'entraînera pas le Brésil. Trois noms se détachent en revanche ; ceux de Muricy Ramalho, Tite et Scolari. Le premier sort d'une saison moyenne avec Santos, mais jouit d'une bonne cote de popularité et d'une certaine autorité auprès des joueurs. Le deuxième a tout simplement gagné la Copa Libertadores 2012 sans perdre le moindre match avec les Corinthians. Scolari, lui, vient de partir de Palmeiras où son bilan est catastrophique, mais reste un héros respecté au pays. C'est quand même lui qui a décroché la dernière étoile de la Seleção en 2002...]]>
<![CDATA[Paulinho au PSG dès cet hiver ?]]> text/html fr SO FOOT Paulinho n'est pas le Brésilien dont le monde du football parle le plus. La faute à la sur-médiatisation de Neymar, Oscar ou Lucas. Il n'en reste pas moins que le joueur des Corinthians est…]]> Paulinho n'est pas le Brésilien dont le monde du football parle le plus. La faute à la sur-médiatisation de Neymar, Oscar ou Lucas.

Il n'en reste pas moins que le joueur des Corinthians est extrêmement talentueux. Et qui dit joueur talentueux dit intérêt du PSG. Ainsi, la Gazzeta dello Sport, dans son numéro de samedi affirme que le club de la capitale française aurait d'ores et déjà trouvé un accord avec le joueur et son club pour un transfert.

Une opération qui se bouclerait aux alentours des 15 millions d'euros d'indemnités de transfert. Le Brésilien qui signerait avec le PSG dès cet hiver resterait toutefois dans son club jusqu'à la fin de la saison avant de rejoindre sa nouvelle équipe à l'été 2013.

Il y a un moment, quelqu'un devra dire aux dirigeants parisiens qu'on ne peut aligner que 11 joueurs sur le terrain… ]]>
<![CDATA[Neymar la joue comme Baggio ]]> text/html fr SO FOOT Le jeune crack de Santos a martyrisé la défense colombienne, marqué un superbe but, mais a aussi balancé un péno en tribunes, privant la Seleção de victoire pour le millième match de son histoire (1-1). Brésil - Colombie : 1-1 Buts : Neymar (63e) pour le Brésil. Cuadrado (44e) pour la Colombie. Avec Neymar sur le terrain, il se passe toujours…]]> Brésil - Colombie : 1-1
Buts : Neymar (63e) pour le Brésil. Cuadrado (44e) pour la Colombie.

Avec Neymar sur le terrain, il se passe toujours quelque chose. Pour le meilleur comme pour le pire. Hier soir au Giants Stadium de New Jersey, le minot à la crête est passé d'un extrême à l'autre en moins de vingt minutes. À la 63e, il marque le but égalisateur du Brésil contre la Colombie d'un amour de frappe enroulée après avoir mystifié deux défenseurs. À la 80e, il s'élance pour frapper le penalty de la gagne, mais se prend les pieds dans la pelouse et envoie la boule largement au-dessus des cages du niçois Ospina.

Si Neymar était le kicker des New York Giants, la gonfle serait passée sans problème entre les grands poteaux jaunes et il aurait inscrit un splendide field goal. Le hic, c'est qu'on parle de ballon rond et que ce geste rappelle plutôt celui d'un autre grand attaquant sur un terrain américain. Un certain Roberto Baggio, le 17 juillet 1994, au Rose Bowl de Pasadena. Défaits par la France quelques heures plus tôt, les Italiens ont pu se consoler en se disant que c'était au tour du Brésil de rater un péno décisif. Sauf que là, ce n'était pas une finale de Coupe du monde, juste un match amical.

Pour les Brésiliens, c'était l'occasion de se jauger enfin contre une grosse équipe, après avoir étrillé la Chine (8-0), l'Irak de Zico (6-0) et le Japon (4-0), qui venait tout de même de taper la France au SDF.

Kaká-Oscar, tandem de feu

Comme il l'a fait lors des dernières rencontres, le coach Mano Menezes laisse Leandro Damião sur le banc pour jouer sans vrai neuf. Hulk, qui avant de se blesser à la cuisse formait la doublette d'attaque avec Neymar, est remplacé poste pour poste par Thiago Neves, sacré champion du Brésil dimanche dernier avec Fluminense. Au milieu, Kaká retrouve des couleurs après avoir ciré le banc du Real et fait des étincelles avec Oscar, de dix ans son cadet, qui porte à merveille le numéro 10 de la Seleção.

C'est justement grâce à ce tandem que le Brésil se procure sa première grosse occase du match. La perle de Chelsea reçoit un bon ballon de Paulinho à l'entrée de la surface et décale son aîné, qui frappe de peu à côté (17e). Un quart d'heure plus tard, Kaká se rapproche encore plus du cadre, mais sa tentative de lob est repoussée par la barre (32e). Entre-temps, Ospina a sauvé les siens sur une tête surpuissante de Neymar, bien trouvé par Dani Alves (23e).

James Rodríguez énorme au milieu

Malgré la domination brésilienne, les Colombiens font bonne figure et Falcao parvient à planter quelques banderilles de la tête. Mais le vrai maître à jouer des hommes de Pekerman, c'est James Rodríguez, dans tous les bons coups en contre-attaque. Juste avant la pause, la jeune star de Porto délivre un splendide caviar pour Cuadrado. Le latéral de la Fiorentina ouvre le score d'une grosse frappe croisée dans le petit filet de Diego Alves, qui n'a pu qu'effleurer la balle du bout des doigts (44e).

Au retour des vestiaires, Kaká sème la panique dans la défense colombienne et sert Neymar sur un plateau, mais le jeune attaquant de Santos glisse légèrement, ne peut frapper que du bout du pied et ne parvient pas à tromper Ospina, très vigilant sur sa ligne (47e). Le gamin décide de prendre définitivement le jeu à son compte. Après un superbe une-deux avec Kaká, il met dans le vent deux défenseurs et envoie une mine des vingt mètres, mais le gardien colombien veille toujours au grain (60e).

Neymar viendra finalement à bout du Niçois trois minutes plus tard. À la réception d'une belle transversale de Thiago Neves, il s'infiltre sur le côté gauche, se remet sur son pied droit d'un petit crochet qui élimine Mosquera et résiste au retour d'Armero avant de caresser la gonfle, qui termine sa course dans le petit filet. Parfois critiqué pour ses perfs en demi-teinte avec la Seleção alors qu'il brille avec Santos, il avait l'occasion de fermer un bonne fois pour toute le clapet de ses détracteurs sur un penalty obtenu par Dani Alves. La suite, on la connaît. Le ballon s'envole dans les airs et le match, qui fut tout sauf nul, termine sur un score de parité.

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<![CDATA[Neymar en a marre]]> text/html fr SO FOOT Neymar est actuellement aux États-Unis avec la sélection brésilienne. Plus précisément dans le New Jersey où la Seleção défiera, ce soir, la Colombie en match amical. Rencontre qui ne sera pas si…]]> Neymar est actuellement aux États-Unis avec la sélection brésilienne. Plus précisément dans le New Jersey où la Seleção défiera, ce soir, la Colombie en match amical. Rencontre qui ne sera pas si anodine que ça, puisqu'il s'agit là du millième match officiel de la sélection aux cinq Coupes du monde.

À l'occasion de ce rassemblement, l'attaquant de Santos en a profité pour répondre à la presse, sans pouvoir échapper à la traditionnelle question concernant son avenir sportif.

Et le moins que l'on puisse dire c'est que le phénomène brésilien en a ras le bol de cette question : « Combien de temps vous allez encore me poser cette question ? Je suis fatigué. J'ai un contrat avec Santos jusqu'en 2014 et je veux remplir mon contrat. Si je vais rester ou partir, c'est au président qu'il faut demander. »

En fait, le truc, c'est qu'il reste à Santos jusqu'en 2014 et qu'il parte libre, donc ? ]]>
<![CDATA[Ronaldinho avec Neymar ?]]> text/html fr SO FOOT Fluminense l'a emporté, le championnat brésilien est plié. Les clubs peuvent déjà commencer à prospecter. Une fois…]]> Fluminense l'a emporté , le championnat brésilien est plié. Les clubs peuvent déjà commencer à prospecter. Une fois encore, les stars seront très sollicitées.

C'est le cas de Ronaldinho. En fin de contrat avec l'Atlético Mineiro, l'ancien Parisien a d'ores et déjà des idées derrière la tête. Celle de s'engager à Santos a pris de l'ampleur depuis que son président Luis Alvaro a déclaré au journal Folha do Sao Paulo : « Nous n'avons pas eu de contact direct avec le joueur mais j'ai eu des informations comme quoi il souhaiterait rejoindre Santos. Il y a une condition, je ne négocierai pas s'il est toujours sous contrat. Sinon, la porte est ouverte. Je suis content d'apprendre qu'il ait manifesté de l'intérêt pour nous mais pour le moment, il n'y a rien. »

Une opportunité de réunir les deux craks que sont Neymar et Ronnie. Possible que le Ballon d'Or 2005 ait gardé un Guide du routard version Europe...

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<![CDATA[De l'art de bien simuler]]> text/html fr SO FOOT On peut toujours crier au génie ou au voleur, il n'empêche la simulation fait partie intégrante du football moderne. Elle a ses origines, ses raisons, ses spécialistes. Plongée dans l'analyse d'un véritable geste technique. La définition :Simulateur, n.m : Petit malin, ou petit salaud, au choix. Adepte de la simulation. Voir la définition de simulation. Simulation, n.f :…]]> La définition

:Simulateur, n.m : Petit malin, ou petit salaud, au choix. Adepte de la simulation. Voir la définition de simulation.
Simulation, n.f : Action de simuler, c'est-à-dire mimer une faute imaginaire, dans le but d'influencer une décision arbitrale en sa faveur. La simulation peut être utilisée pour obtenir un pénalty, (le plongeon dans la surface étant dans ce cas sa forme la plus classique), mais le but peut être aussi de faire expulser l'adversaire pour avantager son équipe. Un moyen de gagner selon certains, de la triche pour d'autres.

Connaître l'origine de la simulation paraît complexe. On a envie de dire qu'elle existe depuis au moins aussi longtemps que le pénalty (inventé en 1890). Néanmoins, dans l'imaginaire collectif (français, du moins), la simulation est un phénomène italo-italien. Quel supporter de la Squadra Azzurra n'a jamais essuyé la moquerie, agrémentée du commentaire « J'ai vu une vidéo où les Italiens s'entraînent à plonger » ?


Primo, il convient de préciser que la vidéo en question est l'œuvre d'humoristes. Deuxio, la simulation a plus que des origines italiennes, sinon latines. Certes, le Rital n'a jamais caché son utilisation de la simulation. Comme nous le confiait Flavio Roma, gardien transalpin de Monaco, dans un ancien numéro (numéro 36, « L'Italie, ennemi public n°1 »), « Plonger pour obtenir un pénalty, cela fait partie du jeu. Pour nous, ça n'a rien à voir avec de la triche. C'est juste une arme de plus pour gagner. Voilà la grande différence de mentalité entre la France et l'Italie. » Une honnêteté sans doute à l'origine d'une telle pensée collective. En vrai, si la simulation est aujourd'hui répandue sur les terrains du monde entier, ses plus grands spécialistes s'expriment dans une langue latine : Portugais (CR7), Espagnols (Busquets), Brésiliens (Neymar) ou même Français, tiens (Valbuena). Ce qui nous laisse donc à penser que Didier Drogba a trop longtemps joué en France, et qu'Arjen Robben, en dépit de son allure de banquier teuton, a bien des origines du Sud de l'Europe.

Les différents types de simulation :

Place à la description. Parce que mine de rien, il y a plusieurs types de simulation. On pourrait donc les diviser en deux catégories bien distinctes : le faux tacle, que l'on peut élargir au faux contact, et la fausse agression. Pour le faux tacle, il s'agit donc pour l'acteur d'établir un timing parfait, entre le tacle glissé de l'adversaire et le moment choisi pour s'écrouler. Chose difficile à réaliser, lorsqu'on s'appelle Alberto Gilardino :


Mais pas quand on est Fabio Grosso, et que l'on qualifie la Nazionale (oui, bon, là, on parle quand même beaucoup d'Italie), pour les quarts de finale de la Coupe du Monde 2006 :




Vous l'aurez compris, malice mise à part, c'est le timing le maître mot. Il en est de même pour l'autre style, la fausse agression. De loin, la simulation qui révèle les scènes les plus drôles (ou irritantes hein) dans le football. Il s'agit là de jouer du contact avec un adversaire pour mimer un coup puissant, qui ferait vraiment très mal. Chose que ce joueur danois a du mal à faire croire...


Dida galère également, dans un registre particulier (ici c'est un supporter qui l'agresse), quand bien même il soit sorti du terrain avec poche de glace et civière à l'appui :


La palme du style reviendrait sans doute à Kader Keita. Ou l'homme qui a réussi, par ce biais, à faire exclure d'un match du Mondial 2010 Kaka, sans doute dans le top 10 des joueurs les plus gentils de l'histoire du football :


Ou alors, on peut remettre le titre à ce jeune Chilien, qui utilise carrément l'adversaire :


Les techniques de persuasion :

Pour qu'une simulation soit bien réalisée, il faut donc du timing. Mais pour qu'elle soit crédible, il faut également adopter une attitude. C'est là qu'on identifie plusieurs éléments de la panoplie du simulateur, parfois tous utilisés en même temps : la roulade, l'expression de la douleur sur le visage, les mains sur l'endroit « touché », l'observation d'une possible effusion de sang. Ou autrement, on peut rester longuement au sol, aussi. Dans ce cas-là, le simulateur jette toujours un petit coup d'œil vers l'arbitre. N'est-ce pas, Didier ?


Bon, le truc marrant dans ces cas-là, c'est de remarquer qu'un joueur au sol se plaint d'une douleur à un autre endroit du corps. Remember Rivaldo à la Coupe du Monde 2002, qui se plaint au visage alors que le ballon l'atteint à la cuisse. Le pire, c'est que ça marche :


Les moyens de détection :

Dans tout ça, comment peut faire un arbitre pour différencier le simulateur du mec honnête ? C'est là l'une des plus grandes difficultés dans le football moderne. « Ce qui est compliqué, c'est lorsqu'il y a une micro-faute, qui peut donner lieu à une macro-sanction. Il y a des joueurs qui sont effleurés et qui accentuent leur chute» théorise Bruno Derrien, ancien arbitre. Même son de cloche chez son collègue Joël Quiniou : « Il peut y avoir amplification à partir du contact. C'est là toute la difficulté. » D'autant que des éléments extérieurs entrent aussi en ligne de compte. Comme la réputation d'un joueur, qu'il soit un habitué de la simulation ou un mec agressif, ou encore son physique. « La réputation d'un joueur peut jouer dans la décision, c'est sûr. Il est important de connaître les joueurs, non pas pour arbitrer avec des a priori, mais pour être plus attentif avec certains » assure Quiniou.

La simulation parfaite alors ?

Le même Joël Quiniou dresse le portrait de ce qui semble être la simulation parfaite : « Certains attaquant arrivent dans la surface, et font exprès de ralentir leur course : dans ce cas, le contact est inévitable. Si l'attaquant accentue sa chute, la décision est compliquée. S'il y a contact, dans tous les cas, il n'y a pas simulation. Le joueur va profiter de ce contact-là pour forcer l'arbitre dans sa décision. Et le fait d'exagérer le contact va inciter l'arbitre à siffler dans le sens de la victime, quelque part. Quand il y a simulation, c'est une faute inexistante. S'il y a un petit quelque chose, c'est du 50/50 : il peut y avoir ou non faute, c'est à l'appréciation de l'arbitre. Le reste est une question de degré. » Un peu de roublardise, du timing, le tout saupoudré d'une bonne dose d'amplification, et le compte est bon.]]>
<![CDATA[Photo : la nouvelle copine de Neymar]]> text/html fr SO FOOT L'idole des jeunes est casée. La presse brésilienne n'en peut plus depuis que la première photo de Neymar et sa…]]> L'idole des jeunes est casée. La presse brésilienne n'en peut plus depuis que la première photo de Neymar et sa conquête a été publiée sur le compte Twitter de l'international auriverde.

La belle plante s'appelle Bruna Marquezine, a 17 ans et est une starlette de Salve Jorge, une telenovela de TV Globo. Une vraie mocheté.



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<![CDATA[Neymar encense Oscar]]> text/html fr SO FOOT Neymar est sans doute le joueur brésilien dont on parle le plus en Europe. Adoubé par le roi Pelé himself, celui qui reçoit des éloges constamment a décidé de changer de rôle et est passé à…]]> Neymar est sans doute le joueur brésilien dont on parle le plus en Europe. Adoubé par le roi Pelé himself, celui qui reçoit des éloges constamment a décidé de changer de rôle et est passé à celui du passeur de crème.

Ainsi, Neymar, qui a encore planté trois buts ce week-end , a dressé un portrait assez sympa de son pote Oscar, le joyau de Chelsea , qu'il considère capable d'envoyer Cristiano Ronaldo aux oubliettes de la Premier League : « La Premier League a beaucoup de joueurs de qualité, mais personne n'a atteint le niveau de Ronaldo. C'est mon ami, mais je ne parle pas en tant qu'ami quand je dis qu'Oscar peut continuer à être meilleur et surpasser Ronaldo quand il était en Premier League. Il est comme Ronaldinho ou Rivaldo, c'est un magicien avec le ballon dans les pieds et même s'il a fait un bon début avec Chelsea, vous n'avez encore rien vu. »

Si ces mecs sont tous aussi forts qu'on nous le dit, elle va vraiment faire mal, la Seleção, au Mondial 2014. ]]>
<![CDATA[L'équipe-type du dimanche ]]> text/html fr SO FOOT Il ne valait mieux pas être invaincu, ce week-end. Le PSG, la Juve et l'Atlético Madrid ont tous connu leur première défaite de la saison. Neymar (triplé) et Milito (doublé) se sont distingués, tandis que Vermaelen a peut-être réalisé le pire match de sa carrière. Handanovic (Inter Milan) : On aurait pu mettre Nagatomo et Zanetti, énormissimes face à la Juve. On a préféré faire honneur au portier de l'Inter, qui a sauvé son équipe du naufrage en…]]> Handanovic (Inter Milan) : On aurait pu mettre Nagatomo et Zanetti, énormissimes face à la Juve. On a préféré faire honneur au portier de l'Inter, qui a sauvé son équipe du naufrage en début de rencontre. Ses parades face à Marchisio et Vidal ont mis l'Inter sur orbite. Et sinon, tout se passe bien à QPR, Julio Cesar ?

Castro (Bayer Leverkusen) : Le polyvalent latéral de Leverkusen (que l'on peut parfois retrouver au milieu, au centre, à droite) a réalisé un match énorme face au Fortuna Düsseldorf, et s'est même permis d'inscrire le but de la victoire. Fidèle, Castro.

Vermaelen (Arsenal) : Décryptage de déclaration. Arsène Wenger : « Les grands défenseurs ne font pas ce genre d'erreurs ». Comprendre : Vermaelen est un gros nullos, qui a offert le premier but à van Persie et qui a failli en offrir un autre à Valencia. Tout bon pour Koscielny.

Ambrose (Celtic Glasgow) : Il s'en souviendra, de ce match contre Dundee United. Entré en cours de jeu pour remplacer Thomas Rogne, blessé, le Nigérian a été impeccable jusqu'à la dernière minute de jeu. 89ème : il est coupable sur le but de Mackay-Steven. 90ème : il marque contre son camp, pour un invraisemblable match nul 2-2. La lose totale.

Evra (Manchester United) : 5 avril 2009. Victoire 3-1 de Man U face à Arsenal en demi-finale retour de C1. Patrick Evra sort le flingue. « Nous avons eu l'impression d'être onze adultes contre onze enfants ce soir ». Maintenant, il leur claque un but de la tête. C'est quoi la prochaine humiliation, Patrice ?

Piti (Rayo Vallecano) : Malaga n'avait jamais perdu à domicile cette saison. Il a fallu attendre l'intervention d'un mec qui a le même nom que la prêtresse de l'oracle de Delphes. Un oracle que Manuel Pellegrini avait visiblement oublié de consulter.

Clément (Saint-Étienne) : Dans son ancien jardin du Parc, il a réalisé un match énorme, contribuant largement à la victoire des Verts. Et dire que le PSG l'a lâché pour 1,8 million d'euros... Soit trois fois moins que pour acheter van der Wiel. LOL.

Pablo Hernandez (Swansea) : L'ancien de Valence avait une mission : offrir la première place du classement à Manchester United. C'est chose faite. Son but face à Chelsea, inscrit en toute fin de match, modifie les hiérarchies de la Premier League. Sir Alex says thank you.

Ribéry (Bayern Munich) : Un match énorme de Kaiser Franck, qui a régalé ses attaquants pendant toute la rencontre, avec des accélérations, et de passes incroyables. Le Bayern met ainsi tout le monde d'accord, avec son 3-0 sur la pelouse de Hambourg. Costaud.

Neymar (Santos) : Pour fêter sa nomination dans les 23 du Ballon d'Or, il a planté un triplé sur la pelouse de Cruzeiro, a offert une passe décisive, et a été ovationné par le public adversaire. Allez, viens donc faire tes petites danses en Europe, tu vas voir, on va bien se marrer.

Milito (Inter Milan) : L'Inter de Mourinho, c'est Sneijder-Eto'o-Milito. Celle de Stramaccioni, c'est Cassano-Palacio-Milito. Conclusion : pour une grande Inter, il faut un grand Milito. La Juve pourra désormais en témoigner.

Pujol (Valenciennes) : Sans cesse blessé depuis le début de la saison, il a fêté son retour au Stade du Hainaut avec un magnifique doublé. Il ne manquait plus que lui, pour que la fête valenciennoise soit totale.

Shirokov (Zénith) : Le Zénith va mieux. Merci Shirokov, et son but à la dernière minute contre Rostov.

Andre Santos (Arsenal) : Piers Morgan, fervent supporter des Gunners, a tout dit. « He can't cross, he can't shoot, he can't defend. What, exactly, does Santos DO? ». Pour ceux qui dormaient en cours d'anglais : « Il ne centre pas, il ne tire pas, il ne défend pas. Mais alors, que fait, exactement, Santos ? ». Réponse : Rien.

Emanuelson (Milan AC) : Depuis que Massimiliano Allegri a décidé de le titulariser, Milan va mieux. Il marque, il fait marquer, il court, il se bat. Voilà : en fait, pour gagner, Milan avait besoin de l'esprit de Gattuso.

Thébaux (Brest) : Des parades folles contre Lorient, notamment face à Giuly. Et rien que pour cette passe folle de la tête de Bernard Mendy, il méritait d'être là.

Soldado (Valence) : Le plus beau but du week-end est pour lui (à égalité avec le retourné de Maresca). Il est inscrit, qui plus est, contre une équipe qui était jusqu'ici invaincue. Alors il compte double.

Papu Gomez (Catane) : Il a une tête de gnome, mais qu'est-ce qu'il va vite ! Il a démoli la Lazio à lui seul, avec deux buts et une passe décisive. Étonnant que l'Inter ne l'ait pas encore acheté.

Jackson Rodriguez (FC Porto) : Deux buts pour Jackson Martinez, deux buts pour James Rodriguez, et une victoire 5-0 à la clef. Ces deux-là s'entendent à merveille et, en plus d'avoir des noms incroyables, sont en train de faire oublier Falcao et Hulk du côté de Porto. Colombia power. ]]>
<![CDATA[Top 10 : Danses de joueurs]]> text/html fr SO FOOT C'est la nouvelle mode chez les footballeurs. Après avoir célébré leurs buts en dansant sur du Michel Teló en 2011, les footeux s'essaient au Gangnam Style de Psy, avec plus ou moins du succès. Retour sur des tubes qui ont même contaminé les pelouses. Michael Jackson / Moonwalk Les errements capillaires de Djibril Cissé, le CV de Bruno Rodriguez et le talent de danseur de Kevin Prince Boateng, réunis en une seule et…]]> Michael Jackson / Moonwalk
Les errements capillaires de Djibril Cissé, le CV de Bruno Rodriguez et le talent de danseur de Kevin Prince Boateng, réunis en une seule et même personne. Du haut de son mètre 91, Bas Savage, attaquant de profession, n'est pas un serial buteur. Du coup, quand il marque, il en fait profiter tout le monde en dégainant un moonwalk d'une qualité beaucoup plus certaine que sa conduite de balle. En avant, en arrière, sur le côté, le tout en crampon, avec un petit coup de smurf pour conclure. Chapeau, l'artiste.


Los del Río / Macarena
La Macarena est sortie en 1993. Pourtant, elle n'a été LE tube de l'été en France qu'en 1996. Il était donc logique que les joueurs de foot s'en emparent avec quelques années de retard, eux aussi. Ainsi, lors du Mondial 2010, le Sud-Africain Lawrence Siphiwe Tshabalala (que personne n'a jamais acheté alors qu'il était bon) inaugure les hostilités avec une frappe de poney contre le Mexique. Il célèbre son but avec ses potes en se claquant une petite Macarena, le tout au son des vuvuzelas. Du grand n'importe quoi.


Las Ketchup / Asereje
Eté 2002. Le tube qui tourne en boucle sur les radios, c'est celui de Las Ketchup, groupe espagnol de pop et de flamenco (si si) composé de quatre sœurs. Autant dire que le clip de Asereje, la chanson phare du groupe, affole les jeunes garçons en fleur, mais pas seulement. Quelques mois plus tard, lors d'un match de Serie A entre la Lazio et l'Inter, le buteur argentin Claudio Lopez célèbre ses buts en compagnie de son pote Corradi sur la chorégraphie du clip. Et comme il claque un triplé, c'est triple dose de mouvements débiles.


La tecktonik
Sa longévité, sa sympathie et son talent… On a tous une bonne raison de bien aimer Ludovic Giuly. Malheureusement, depuis l'année 2008 et un petit AS Roma – Catane des familles, on a tous une raison de le maudire. À l'affut suite à un tir repoussé, la petite mobylette de Vénissieux score et fait n'importe quoi. En l'occurrence, un mauvais mouvement de la plus mauvaise danse de l'histoire de la danse : la tecktonik. Une mode qui échappe visiblement à Luciano Spaletti.


Beyoncé / Single Ladies
En 2008, Beyoncé Knowles sort son troisième album studio, I am… Sasha Pierce. Son single, Single Ladies (Put a Ring on it) se classe numéro 1 des 100 plus grands singles de l'année 2008. Le clip, quant à lui, cartonne totalement, à tel point qu'il est repris des centaines de fois (on se souvient de la parodie de Justin Timberlake, par exemple). Alors, en 2010, l'inévitable Neymar, avec ses potes Ganso et Robinho, se font un bon délire pour une publicité en imitant la femme de Jay-Z dans un clip sur fond blanc. Efficace.


Michel Teló / Ai se eu te pego
Michel Teló n'était pas grand-chose avant novembre 2011. Enfin, du moins, pas grand-chose en dehors du Brésil. Puis, il lance sa chanson Ai Se Eu Te Pego et cette chorégraphie simple et dansante. Neymar, le joueur de Santos, est filmé dans les vestiaires en train de reprendre la choré. La vidéo fait le buzz et Michel Teló explose. Tous les joueurs de foot, de CR7 à Reus, en passant par Abidal et Felipe Melo, s'y mettent après un but. La vague Teló. Qui durera six mois.


Lady Gaga / Edge of Glory
Non, Lady Gaga n'a pas fait le déplacement à la Ricoh Arena de Coventry pour faire la première partie d'un délicieux barrage olympique entre Oman et le Sénégal. En revanche, les Lions indomptables, tout heureux d'avoir validé leur ticket pour Londres, se sont adonnés à un petit remake de la chorégraphie d'Edge of Glory, tube de la New-Yorkaise. À part le petit problème de synchronisation, c'est pas trop mal.


João Lucas & Marcelo / Eu quero tchu, Eu quero tcha
Ils ont les boules, João Lucas & Marcelo. Ils avaient l'ambassadeur parfait, Neymar, le type qui a donc contribué au succès de ce salaud de Michel Teló. Ils avaient aussi des noms à la Gustavo Lima, ceux avec lesquels tu peux arnaquer de l'Européen. Mais même avec tout le mal que s'est donné Neymar après son but, ils ont dû se contenter de 15 petites millions de vues sur YouTube. Techniquement, Neymar était plus à l'aise sur Ai se eu te pego, c'est peut-être pour ça.


PSY / Gangnam Style
Depuis quelques mois, impossible d'échapper à la folie du Gangnam Style, cette incroyable danse lancée par le chanteur sud-coréen Psy. Plus de 600 millions de vues sur YouTube… Ça vous pose le décor. Évidemment, les footballeurs n'ont pas échappé à la tendance. Sauf que cette danse est plus compliquée à réaliser qu'elle n'en a l'air. Ainsi, les joueurs qui s'y frottent, qu'il s'agisse de joueurs sud-coréens ou alors d'Edinson Cavani, n'ont pas franchement l'air à l'aise. Il va falloir faire comme Britney Spears et prendre directement des cours avec l'inventeur du mouvement.



Michael Jackson / Smooth Criminal
Les fans de Michael Jackson en rêvaient, Konami et PES l'ont fait. Depuis quelques opus, les tarés du roi de la pop peuvent créer un joueur et fêter leurs buts en se claquant un moonwalk ou mieux, la chorégraphie de Smooth Criminal. Le problème, c'est que, maintenant, on a envie de voir le clip avec le vrai CR7 qui lance une pièce dans un jukebox avant de faire le fou dans un bar sombre.


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