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Neymar, pour quoi faire ?

Avec Neymar au PSG, Unai Emery est à la fois un homme heureux mais aussi terriblement dans la merde. Comment trouver un équilibre et une formation adaptée quand on a, offensivement, autant d'outils à sa disposition ? Voici quelques pistes de réflexion.

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  • Le 4-2-3-1 romantique


    C’est l’idée sponsorisée par une grosse réserve de sopalin et de crème adoucissante pour les mains. Paris joue avec un meneur de jeu, un vrai numéro 10, devant une doublette Rabiot-Verratti. Aux manettes, Pastore ou Draxler, histoire de rester dans la classe ultime. Sur les côtés, Neymar à gauche, Di María à droite et Cavani en pointe. En gros, à la récupération du ballon, c’est doux, technique, soyeux, rapide, véloce et ça se termine par un caramel du Matador. Bon, le souci, c’est quand la balle est dans les pieds de l’adversaire : ça ne défend pas beaucoup et ça court encore moins à l’exception de Cavani. Un détail.

  • Le 4-3-3 de Johan Cruyff


    Neymar et Daniel Alves ont joué ensemble au Barça, le PSG s’est façonné en 4-3-3 « Johan Cruyff » depuis le passage de Laurent Blanc, donc tout le monde a des repères. Thiago Motta en pointe basse, Verratti-Rabiot devant l’homme campé sur des Mizuno et un trio offensif Neymar-Cavani-Alves. Face à Monaco lors du Trophée des Champions, le latéral droit à démontré qu’il pouvait jouer plus haut. On remet ça, donc. Plus facile pour l’occupation de l’espace mais cela offre surtout un banc de touche de cochon : Draxler, Di María, Lucas, Guedes et Jesé pour la Coupe de France. Sur FIFA Ultimate TEAM, t’as des étoiles partout.

  • Le 3-5-2 à la mode de chez nous


    Comme le 4-4-2 à plat, le schéma est revenu à la mode. À l’image de la Juventus Turin ou des équipes chères à Bielsa, Emery passe à trois derrière – ce qui a l’avantage d’introniser Kimpembe en tant que starter -, Di María se retrouvre latéral-milieu gauche, Daniel Alves est son pendant à droite et le duo Rabiot-Verratti œuvre au centre. Devant, Neymar se place en soutien de Cavani. Pastore et Draxler peuvent aussi s’inviter dans le onze. Bref, du porno.


  • Le 1-2-2-5 « Tapis moquette »


    Emery ne s’emmerde pas avec l’animation tactique, il balance tous ses jetons d’un coup. Thiago Silva seul en mode libero, Marquinhos-Kimpembe en essuie-glaces, Verratti-Rabiot à la récupération avant la symphonie sexuelle : Neymar-Draxler-Cavani-Di María-Pastore. Clairement, on sort cette dinguerie quand il s’agit de soigner la différence de buts et lors de la visite annuelle de l’Émir au Parc des Princes. « T’as vu, on a sorti toutes les bagnoles de collection ? »

  • Le 4-3-3 des copains


    Le schéma classique du PSGNeymar joue avec son pote d’enfance Lucas. Le seul moyen pour « l’autre Brésilien né en 1992 » de figurer dans une composition de départ avec son copain. Oui, on fait dans le social. Pour rester dans le copain comme cochon, Daniel Alves, Marquinhos et Thiago Silva sont titulaires et Maxwell rechausse les crampons.


  • La composition de Luis Fernandez


    Neymar, Daniel Alves, Verratti, Draxler et Pastore sur le banc car ils ont fait la bringue. Du coup, on part sur une composition d’équipe de mecs sains et aptes. Un milieu à trois Matuidi, Nkunku, Rocchi. Stéphane Pedron à gauche, Cristobal à droite, Laurent Leroy en pointe. Pas de pitié pour les croissants.



  • Le style « Foot à 5 »


    Complexe Foot Max d'Argenteuil, lundi soir. Championnat des entreprises, poule C : Conforama, Darty, Kiloutou et Micromania ont hérité de l'équipe de copains de Neymar. Pour le coup, on ne s'emmerde pas avec les défenseurs et on joue avec Neymar, Verratti, Pastore, Di María et Draxler sur le synthétique. Angel Di María commence dans les buts, on tourne à chaque pion. Blaise Matuidi a été recalé à l'entrée par le videur.

  • Tout seul


    On ne paye pas un mec 222 millions d’euros pour qu’il échange des passes avec Layvin Kurzawa. Neymar joue seul, façon Harlem Globe Trotters. On paye cher pour venir le voir faire des jongles, des crochets et des roulettes. En gros, le PSG s’est payé un spot de publicité Nike grandeur nature. Le pop-corn est fourni.




    Par Mathieu Faure
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