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Neymar n'avait pas le temps

Double buteur en première période, le Brésilien confirme sa montée en puissance au sein d'un FC Barcelone qui avait plié le match à la pause.

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Bayern Munich


Manuel Neuer (5) : Il en a pris cinq sur les deux matchs, comme l'année dernière. Mais il n'a pas grand-chose à se reprocher. Ce soir, seul Rémy Vercoutre aurait pu stopper la triplette du Barça.

Rafinha (3) : Gêné par le pressing catalan, il n'a pas été très raffiné dans la relance. Il a même été grossier en défense, en tamponnant le vieux Iniesta.

Jérôme Boateng (5) : Pour un mec qui se relève tout juste d'une ablation du rein, il ne s'est pas trop mal débrouillé.

Mehdi Benatia (4) : Il est monté très haut sur le premier but, puis il est descendu très bas face à Suárez. D'abord en le laissant filer sur l'égalisation, avant de se manger une aile de pigeon déguisée en coup du sombrero.

Juan Bernat (5) : Il s'est fait manger en Juan on one en début de match, mais a eu le mérite de réussir quelques centres bien roulés par la suite.

Xabi Alonso (5) : Madrilène de cœur, il a assisté en première loge aux funérailles de Pep Guardiola, avant de laisser incognito ses anciens coéquipiers de Liverpool se qualifier. Un mec qui sait d'où il vient.

Bastian Schweinsteiger (6) : En galère en première période, il a repris du poil de la bête ensuite, brassard de capitaine autour du bras. À son actif, une remise décisive pour Thomas Müller. Remplacé par Javi Martínez (87e), qui voulait juste toucher la prime de match.

Philipp Lahm (4) : On est sans doute les seuls à savoir qu'il n'est pas milieu droit. Remplacé par le roi de la passe en retrait Sebastian Rode (68e), une nouvelle innovation tactique de Guardiola.

Thiago Alcántara (4) : « Vas-y Thiago, c'est bon, vas-y Thiago c'est bon bon bon » … En dépit d'une jolie percée, rien à faire, ça ne le fait pas. Question tempo, difficile de remplacer Franky.

Thomas Müller (7) : C'est officiel, il est ce que l'Allemagne a produit de mieux depuis son homonyme. Infatigable, il a tenté sans relâche avant d'offrir la victoire à l'Allianz Arena. Visiblement pas content d'être remplacé par Mario Götze (87e), qui est puni.

Robert Lewandowski (6) : Il a cassé les reins de Mascherano quand l'espoir était mort, mais s'est manqué quand tout était encore possible. Un vrai romantique.

FC Barcelone


Ter Stegen (7) : Décidément, les Allemands n'ont pas perdu la main quand il s'agit de dresser un mur. Même si l'ancien de ‘Gladbach n'arrive pas à sortir la tête de Benatia sur l'ouverture du score, il a presque tout sorti ensuite : la tête de Müller dans la lunette (18e), le pointu de Robert Lewandowski, la tête de Schweini (37e) ou le missile à bout portant de Robert sur lequel il sort le bras d'acier avant d'aller chercher la gonfle sur sa ligne. Dommage pour lui, son Modjo l'a quitté en seconde période puisqu'il va en prendre deux sur son côté gauche. Ses relances au pied ont filé un AVC à Salvatore Sirigu devant sa télévision.

Daniel Alves (6) : Son jeu long fait toujours merveille, comme sa caresse pour Rakitić en début de match. Il y a six mois, on se disait qu'il pourrait faire une superbe doublure à Van der Wiel au PSG. Aujourd'hui, on a presque honte de lui envoyer une proposition de contrat tant le garçon s'est refait une santé à défaut d'avoir refait sa garde-robe. Indispensable. Comme sur ce retour dans les pieds de Götze dans les derniers instants.

Piqué (5) : Un peu trop cool après la pause, pas vraiment inquiété avant. Finalement, le défenseur central aura passé une soirée similaire au dernier album de sa femme : inégal et un peu trop facile pour rester dans les mémoires collectives.

Mascherano (6,5) : Il n'est ni beau, ni grand, ni élégant, ni même à son poste, et pourtant, l'Argentin est le joueur le plus utile du FC Barcelone depuis trois ans. Il sait tout faire. Même s'il se fait ouvrir avec classe sur un dribble arrêté de Lewandowski sur le but du 2-2, le numéro 14 aura été grand. Remplacé par Xavi, pour sa 150e en Ligue des champions. Personne n'a fait mieux. Personne ne te remplace personne. Non. Personne. Oui, c'est beau comme du Pascal Obispo.

Jordi Alba (5) : Alors que sa tronche est « wanted  » sur tous les terrains d'Europe, la mobylette a passé une soirée plutôt compliquée face aux appels de Thomas Müller.


Sergio Busquets (5) : L'ancienne meilleure sentinelle du monde ronronne sur l'ouverture du score de Benatia. Systématiquement aux fraises dans le domaine aérien, il est plutôt à l'aise sur terre, quand il s'agit de relancer et d'orienter le jeu. Comme Jordi Alba, sa tête est mise à prix depuis 2010. Thiago Motta a d'ailleurs ouvert une cagnotte Leetchi.

Rakitić (5,5) : Le Croate aurait pu tuer définitivement le suspense dès la quatrième minute de jeu s'il n'avait pas décidé de faire briller Manuel Neuer. Difficile d'exister médiatiquement dans ce milieu de terrain du FC Barcelone, mais ses passes entre les lignes sont souvent chirurgicales. Remplacé par Mathieu qui, comme Kevin Gameiro, pourrait disputer une finale de Coupe d'Europe. Oui, Jérémy Mathieu. Le mec qui jouait à Sochaux avec Santos. Le Tunisien.

Iniesta (5,5) : Capitaine de soirée. Tu commences par regarder les copains boire, puis tu les observes faire n'importe quoi : emballer des meufs, prendre des O6, galocher, vomir sur les pompes du videur, voler une bouteille de vodka cachée dans le pantalon pour finalement s'endormir sur un canapé dans le fond de la salle. Et quand il faut rentrer à la maison, c'est bien content de t'avoir pour ramener la Peugeot 206 à la maison. Increvable.

Suárez (8) : Un appel, une passe en retrait et roulez jeunesse. Un deuxième appel, une deuxième passe décisive et on ferme la boutique. Bref, Luis Suárez n'a pas eu besoin de bien longtemps pour valider son billet pour Berlin. Pour être sûr de voyager en première classe, il s'offre un sombrero aile de pigeon sur Benatia qui a eu le mérite de réhabiliter Jérôme Boateng et son trou noir. Remplacé par Pedro (4) à la pause par précaution. L'Espagnol a confirmé pourquoi certains étaient remplaçants.

Messi (6,5) : Un « triangle » façon PES pour lancer Suárez sur le but de Neymar. Un duel aérien gagné sur le second but. Le meilleur footballeur du monde (1) était en mode « avant-dernière passe » . Moins fantasque qu'à l'aller, l'Argentin n'a pas eu besoin de forcer son talent pour emmener les siens en finale. Il avait déjà fait le boulot à l'aller. Le Ballon d'or, c'est par où ?
(1). Sauf pour CR7, Pelé, Jean-Michel Aulas et Mario Balotelli.

Neymar (8) : Maillot fluo, short fluo, chaussettes fluo, godasses fluo. Oui, Neymar a des goûts de chiotte. Mais il commence à devenir grand. Un but qui met les siens dans le sens de Berlin avant le premier quart d'heure. L'ancien joueur YouTube double la mise à la demi-heure de jeu, sur un nouveau contre de ses copains qu'il conclut avec un sang-froid impressionnant. Ses 23e et 24e buts de l'année civile. Trop altruiste sur la dernière phase de jeu où il veut la donner à Messi alors qu'un triplé lui tendait les bras. Trop gentil.

À lire : le compte-rendu du match

⇒ Résultats et classement de la Ligue des champions

Par Mathieu Faure et Christophe Gleizes
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