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Newcastle, un retour et après ?

Vainqueur lundi dernier de Preston North End, Newcastle a validé son retour en Premier League un peu moins d'un an après sa relégation en Championship. Une promotion logique, mais avec déjà des questions pour l'avenir de Rafael Benítez car, dans les bureaux, le bordel est toujours là.

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Vingt-quatre piges qu’il entend le même refrain. Rafael Benítez ne serait qu’un homme froid, sans la moindre fibre humaine et n’aurait aucun talent politique. S’il a échoué un jour à Madrid, c’est avant tout pour ça. Arrigo Sacchi avait pourtant prévenu l’ancien libéro qu’il lui faudrait être « un caméléon » dans un club où « tu disposes de joueurs qui ne sont pas toujours complémentaires entre eux. (...) Trouver l’osmose entre les joueurs de ce club est très compliqué, car tu dois prendre en compte le caractère de chaque joueur et trouver la solution dans ta disposition tactique. » Carlo Ancelotti, son prédécesseur au Real, où Benítez ne restera finalement que le temps de vingt-cinq matchs entre juin 2015 et janvier 2016, renchérira ainsi : « Il avait plus d’expérience et plus de connaissances sur le jeu, mais il n’était pas capable, du moins à court terme, de construire une relation forte avec les joueurs. »


Ce que Zidane aura réussi à faire en quelques semaines. Avec Benítez, l’histoire a toujours été comme ça : l’homme est plus scientifique qu’ouvrier. Son ancien joueur à Naples, Valon Behrami, résumera la chose en une phrase : « Rafa est un très bon entraîneur, cela ne fait aucun doute, mais il ne transmet pas d’affection à ses joueurs. » Ça tombe bien, le technicien espagnol s’en fiche pas mal et préfère se définir comme un « stratège » , un « joueur d’échecs » et un homme auprès de qui « au début, les joueurs n’acceptent pas l’exigence, mais à la longue, se rendent compte que c’est dans leur intérêt » . Quand a-t-on vu Rafael Benítez sourire pour la dernière fois ? Certainement à Naples, il y a maintenant près de deux ans. Mais voilà, lundi soir dernier, l’homme a gagné un pari que beaucoup pensaient impossible : faire remonter Newcastle en Premier League un an après l’avoir accompagné dans sa descente en Championship. Une performance que seul Burnley avait réussi à faire durant les cinq dernières saisons.

« Dans le football, on ne sait jamais »


En revenant en Championship pour sauver Brighton en décembre 2014 avant de les emmener en Premier League pour la première fois de l’histoire du club la saison prochaine, Chris Hughton avait prévenu que rarement la deuxième division du Royaume n’avait atteint un tel niveau. Newcastle l’a pris en pleine gueule cette saison, mais s’en est finalement sorti et a validé sa promotion lundi soir en balayant Preston North End (4-1) à St. James’ Park. Oui, les Magpies ont souffert durant la campagne, ont traversé un mois de mars complexe, ont encore vécu des polémiques, mais Benítez a réussi là où certains en doutaient. L’Espagnol a accepté de se mettre en difficulté tout en connaissant celles qui l’attendront dès les prochaines semaines. Voir revenir Newcastle en Premier League, au regard des investissements massifs de l’été dernier (Ritchie, Sels, Gayle, Hanley, Yedlin, Lazaar, Murphy, Hayden), n’est pas une surprise, même si l’effectif devra être renforcé pour affronter de nouveau les grosses joutes.


L’enjeu principal est finalement ailleurs et, en ça, le tableau de Newcastle n’a pas changé. Il suffit de revenir en janvier dernier pour voir que les promesses de départ du proprio pyromane du club, Mike Ashley, qui affirmait que « ce que Rafa voulait, Rafa aurait » , ont évolué. Lors du mercato hivernal, Benítez voulait un milieu axial et un ailier. Il n’a rien eu et a même balancé qu’il ne savait pas s’il rempilerait pour une saison supplémentaire. Interrogé lundi soir après la validation de l’accession, l’Espagnol l’a de nouveau exprimé ainsi : « Dans le football, on ne sait jamais. Je suis très heureux d’être ici et je suis très fier de ce qu’on a fait. Les fans sont, depuis le premier jour, exceptionnels avec moi et ils ont été déterminants toute la saison. Avoir cette ville derrière moi veut tout dire et elle mérite d’avoir une équipe au plus haut niveau. »

La connexion et la révolte


Reste que pour continuer, Rafael Benítez souhaiterait avoir les pleins pouvoirs et réduire l’influence du responsable du recrutement du club, Graham Carr, qui a l’oreille attentive d’Ashley malgré ses nombreux échecs. Pour mettre en place ce qu’il souhaite, l’ancien coach de Liverpool veut maîtriser alors qu’il semble enfin avoir le respect d’un groupe qui lui rend bien et que la vente de l’institution, un temps envisagée, semble pour le moment écartée. Sa force est dans la relation qu’il a réussi à réinstaller entre les supporters des Magpies et le terrain, ce que Newcastle n’avait certainement plus connu depuis Hughton ou les premières années de Pardew.


Cette promotion, et le jeu vu cette saison, dont la seconde période contre Preston North End a été une parfaite représentation même si les Lilywhites ont joué la dernière demi-heure à dix après l’expulsion de Paul Gallagher, doit être une base et sera certainement renforcée autour des solides Shelvey, Gayle et Ritchie. Des noms ont déjà été évoqués, entre un retour de Townsend, la réactivation de la piste Bas Dost, un pari sur l’excellent Sam Clucas ou une relance de Fabian Delph. Faire venir Benítez était pour Ashley l’occasion de reprendre un bout de sympathie malgré les scandales répétés, mais aussi de rêver à un retour futur de l’Europe à St. James’ Park. Pourquoi pas un jour. Tout dépendra de Big Mike et de ce qu’il veut pour l’avenir de son jouet. Mais, à Newcastle, la révolte n’est jamais loin. Et là aussi, le refrain est connu.

Par Maxime Brigand
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