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Neuer power

Face à l'Ukraine, l'Allemagne a pu compter sur un grand Manuel Neuer, qui à lui seul, a compensé la fragilité défensive de la Mannschaft, première équipe de l'Euro à remporter un match par deux buts d'écart.

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Face à l'Ukraine, deux joueurs allemands ont survolé les débats : Toni Kroos, homme du match et véritable patron du milieu de terrain, et Manuel Neuer, désigné capitaine par Joachim Löw. Avant le coup d'envoi, le colosse du Bayern Munich donne l'accolade à chacun de ses défenseurs. Histoire de donner des ondes positives. Mais dès la 5e minute de jeu il doit aller au charbon sur une frappe enroulée de Yevhen Konoplyanka, puis vingt minutes plus tard sur le coup de casque de l'autre Yevhen, Kacheridi. L'Allemagne mène alors 1-0 et le portier sort un sans faute, à l'exception d'une sortie avortée après 10 minutes de jeu dans un léger malentendu avec Jérôme Boateng. Il est loin d'avoir fini sa soirée alors que les latéraux allemands prennent l'eau face aux ailiers ukrainiens. « On a un peu plongé dans les quinze dernières minutes avant la pause. On n'aurait alors pas crié au scandale si on avait encaissé un but » , admettait Toni Kroos après le match. Heureusement dans ce dernier quart d'heure fatidique, Neuer a d'abord eu la chance d'être suppléé par Boateng (37e) alors qu'une passe d'Andriy Yarmolenko avait totalement désorganisé la défense germanique. Puis c'est l'arbitre assistant qui a signalé un hors-jeu sur le but de Roman Zozulya, à l'affût sur la tête à bout portant d'Artem Fedetskiy que Neuer avait repoussée. S'accrocher et avoir de la réussite, c'est la marque des grands gardiens, tout comme la capacité à rassurer tout le monde en s'imposant dans les airs sur corner dans les arrêts de jeu (45e).

L'assurance défensive de Löw


Dans le projet de jeu ultra-offensif de Löw, quatre joueurs exclusivement offensifs, deux milieux axiaux créatifs et des latéraux incités à monter autant de possible, le gardien du Bayern Munich a un rôle crucial. Qui dépasse son simple talent. Et pour cette entrée en lice de la Mannschaft, il a tout simplement permis à son coach d'avoir raison malgré une défense expérimentale en raison des forfaits - provisoire - de Hummels et - définitif - de Rüdiger. Shkodran Mustafi tout proche de le tromper avec une remise de la tête lobée ? Neuer préfère souligner que son défenseur central « a fait un super match » . L'assurance est telle que l'arbitre du match, Martin Atkinson, ne bronche pas quand le monstre allemand dégage Yevhen Seleznyov de l'épaule en pleine surface dans cette même action. Entre-temps, peu avant l'heure de jeu, l'homme qui a révolutionné son poste lors d'un Allemagne-Algérie de 2014, avait écœuré Yaroslav Rakitskiy en sortant en corner son coup franc vicelard.


Monstrueux mais dans l'ombre de Kroos et Löw ?


Au final, c'est Toni Kroos qui a gagné le titre d'homme du match pour sa vista et son ratio de passes hallucinant, et c'est Joachim Löw qui va buzzer après une nouvelle performance d'esthète sur le banc. Mais si l'Allemagne est en course pour un doublé Mondial-Euro et a de vrais chances de se l'adjuger, c'est bien plus parce qu'elle a un gardien monstrueux qu'une défense de fer. Müller et Götze peuvent passer à travers, Hector et Höwedes se faire manger par Konoplyanka et Yarmolenko, Boateng risquer des passes latérales dangereuses dans l'axe malgré le rôdeur de Zozulya, tant que Neuer sort un match de patron, cela passe pour la Mannschaft. On attend le face-à-face avec Robert Lewandowski jeudi au Stade de France.

Par Nicolas Jucha, à Lille.
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