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Nasri : ne l'appelez plus minot

Samir Nasri tient une forme internationale. Buteur lors des trois derniers matchs des Gunners, le compagnon de Tatiana Golovin butine le fruit de ses interminables années d'apprentissage et de blessures. Le Petit Prince est en pleine croissance.

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« Quand on est propulsé trop vite au rang de star, il y a énormément d'attente. On a tous connu ça, Hatem Ben Arfa avec Marseille, Jérémy Ménez avec l'AS Rome, Karim Benzema aussi. C'est marrant parce que j'ai eu cette discussion avec le coach (Arsène Wenger ndlr). On parlait des générations dorées qui n'ont pas percé et il me disait que c'est le choix de carrière, souvent, qui fait que tu réussis ou pas. Moi, aujourd'hui, je suis titulaire à Arsenal. Je ne vais pas me plaindre. À dix-sept ans, on nous en a peut-être trop demandé. Mais maintenant, c'est normal. On a vingt-deux ans. Il faut montrer qu'on a du talent » . Aujourd'hui Samir Nasri en a 23. Un an plus tard, à l'heure du premier bilan, c'est peu dire que le milieu français a tenu parole. Face à City ce week-end, le Frenchy a inscrit son 7ème but en 13 rencontres. Contre 5 toutes compétitions confondues la saison dernière. « Le coach m'a dit de tenter plus, que j'avais les capacités pour être buteur » , s'est presque justifié le Gunner en septembre dernier. Ajoutez à cela une pincée de passes décisives, un poste de meneur de jeu en Equipe de France plus un contrat périmé dans un an et demi et vous obtiendrez un coach en pleine lune de miel. « A cet âge, votre carrière décolle, minaude Arsène. Vous jugez un joueur à ses stats : hier il a inscrit un but et délivré une passe décisive. C'est ce que vous attendez d'un footballeur de son talent. Il est plus constant, plus fort, rapide et bon finisseur. Nous avons en lui un très grand joueur » . Qui s'est donc vu offrir une extension de bail de 3 ans pour le Nord de Londres.

Reste une question parmi ces évidences : pourquoi maintenant et pas avant ? Samir Nasri y répond en creux dans sa première assertion : l'âge. Albert Emon, coach du jeune sur la Canebière entre 2006 et 2007, soutient la même thèse. « Son jeu n'a pas changé ; c'est simplement qu'il a mûri mentalement, louange Bébert. C'est venu avec la maturité dans le jeu. Il a plus de 100 matchs avec Arsenal et le double en championnat de France. Il ne fait plus que des matchs de haut niveau » . Un discours qu'embrasse également Monsieur Respaud, premier entraîneur du petit Samir en débutant puis en poussins chez les minots des Pennes Mirabeau. « C'est mentalement qu'il a fait de gros progrès, abonde le formateur. Dans le football d'aujourd'hui, c'est ce qui prime. Déjà quand il avait 5 ans, dans la voiture au retour des entraînements ou des matchs, il nous disait toujours : "Je finirai professionnel. Qu'on le veuille ou non". Il a le goût du travail. De la génération 87 à Marseille, Yahiaoui était plus doué, mais n'avait aucun mental. On sait où il est maintenant » . Sur la liste des demandeurs d'emploi, pendant que son ancien collègue s'éclate à l'étranger. Les voyages forment la jeunesse. Voilà selon l'éducateur, l'autre clé de compréhension de la réussite du gamin: « Il est parti du contexte marseillais et familial. Ça se passe pas toujours comme c'est écrit dans les journaux. C'est-à-dire qu'il n'était pas du tout suivi et que du jour au lendemain, il y a eu beaucoup d'intérêt autour de lui. D'une il n'a pas bien été conseillé et puis il n'y avait pas que le football qui l'intéressait. Alors qu'en Angleterre, ils sont plus vigilants sur l'hygiène de vie » .


De l'autre côté du Shuttle, Samir Nasri découvre aussi la concurrence. En Ligue 1 et face à Wilson Oruma, Salomon Olembé ou Laurent Battles, le petit prodige peut se reposer sur son talent et ses deux oreilles. Là même où il a besoin de bosser dur pour se faire une place sur la pelouse de l'Emirates aux côtés d'Arshavin, Fabregas ou Rosicky. Comme par magie, le joueur de futsal se mue alors en mangeur d'espace. Le minot en tonton flingueur. Et ainsi de suite. « A l'OM, il ne défendait pas, se remémore Albert Emon. Maintenant il est capable de récupérer des ballons. Avant il ne jouait qu'avec le ballon dans les pieds. Maintenant il a acquis l'art du déplacement et du placement. Chaque année, il rajoute une pierre à son moulin (sic) » . Enfin Samir Nasri a une qualité rare pour un footeux : il aime le foot. « La chose extraordinaire avec lui, c'est qu'il est absolument passionné par le foot. Il ne le vit pas que sur le terrain mais devant la télé. Tu lui demandes des joueurs de Mayence, il est capable de t'en citer 5 ou 6 là où je suis incapable de t'en citer un seul. Il se remet en question continuellement en regardant jouer le Barça ou le Real. Alors que 80% des joueurs ne regardent pas le match de la veille » . Reste l'organisation du jeu. Malgré les comparaisons hâtives, n'est pas Zidane qui veut. Qu'importe répond Steve Marlet ! Celui qui lui a offert son premier but en pro un soir de déplacement à Grimonprez-Jooris estime qu'ils n'ont pas le même C.V : « En termes de talent brut, ok. Mais ils ne jouent pas dans le même registre. Nasri est plus percutant sur les côtés » . Dans l'axe, en soutien, à droite ou en électron libre ? Du moment qu'il reste, Arsène s'en fout.

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