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Napoli-Udinese, l’autre grand match du Calcio

Ce soir, en Italie, les projecteurs seront évidemment braqués sur le derby milanais, à San Siro. Pourtant, à la même heure, se dispute un match qui pourrait être tout autant, voire plus spectaculaire. Celui entre le Napoli, co-leader, et l’Udinese.

L’Europe peut parfois bouleverser la façon d’aborder un match de championnat. De fait, jeudi, le Napoli et l’Udinese se sont tous les deux déplacés un peu plus haut en Europe, le premier aux Pays-Bas, le second en Angleterre. Deux déplacements compliqués, que les deux clubs avaient préparé bien différemment. Naples sortait de deux victoires de prestige contre la Lazio et la Sampdoria, avec un statut de co-leader de Serie A. Tout l’inverse de l’Udinese, incapable de venir à bout du Torino et de Genoa quelques jours plus tôt (0-0 lors des deux matchs). Si la rencontre entre ces deux équipes avait eu lieu en milieu de semaine, pour sûr, le moral aurait été du côté des Napolitains. Mais avec ces rendez-vous sur la scène internationale, la tendance s’est peut-être légèrement inversée. À Eindhoven, l’équipe de Walter Mazzarri a reçu une véritable leçon du PSV. Une défaite 3-0, nette, qui peut trouver comme seule circonstance atténuante que le coach avait fait tourner son effectif. De son côté, l’Udinese a fait tout l’opposé. Les Frioulans, qui n’avaient obtenu qu’une seule victoire toutes compétitions confondues depuis le début de la saison (contre Milan), sont allés chercher une victoire de prestige sur la pelouse de Liverpool. « Le genre de soirée qui marque à jamais votre carrière » , a même affirmé Francesco Guidolin. Le genre de soirée, aussi, qui peut enfin vous rebooster une équipe jusque-là méconnaissable par rapport à la saison dernière.

Mal vivre les défaites

Ces dernières saisons, les rencontres entre le Napoli et l’Udinese ont toujours marqué quelque chose de fort. Il y a deux ans, alors que l’équipe napolitaine venait d’obtenir quatre victoires consécutives et commençait à croire qu’elle pouvait réellement lutter pour le Scudetto, l’Udinese était venue doucher le San Paolo. Un but de Denis (ancien du Napoli) et un autre d’Inler (nouveau du Napoli) et l’Udinese avait réussi le coup parfait. L’an dernier, Naples a pris sa revanche, en s’imposant sur le score de 2-0. Ce sont donc deux équipes qui se connaissent bien qui s’affrontent, et qui ont la particularité d’avoir à leur tête les deux entraîneurs les plus « anciens » de Serie A. Pas anciens en terme d’âge, mais en terme de permanence sur leur banc de touche. Mazzarri est arrivé à Naples le 6 octobre 2009, tandis que Guidolin a enfilé le jogging de l’Udinese en mai 2010. Autant dire que l’un et l’autre savent à quoi s’attendre pour cette rencontre. « Nous allons devoir être patients. Notre jeu ne sera peut-être pas brillant, parce que l’Udinese bloque tous les espaces. Guidolin est un maître en la matière et les équipes qui défendent à 5, comme la sienne, nous mettent en difficulté  » , a confessé Walter Mazzarri en conférence de presse d’avant-match.

Exclu la semaine dernière contre la Sampdoria, l’entraîneur toscan sera pourtant bien là demain. Prêt à encourager ses joueurs ou à leur botter les fesses s’ils rééditent une prestation comme celle d’Eindhoven. « C’est la première défaite de la saison et elle fait mal. J’ai dit à mes garçons que chaque défaite, il fallait la vivre mal, il faut se sentir concerné  » , explique-t-il encore. Une chose est sûre : qu’ils aient mal vécu la défaite ou non, les joueurs du Napoli doivent immédiatement se ressaisir. Car ils ont désormais un nouveau statut à assumer. Celui d’outsider de la Juventus. À l’aube de cette 7e journée, les deux clubs sont à égalité parfaite en tête du classement. Même nombre de points, de buts marqués, de buts encaissés. Et même si Mazzarri assure « qu’il ne faut pas regarder ce que fait la Juve  » , ses joueurs auront forcément un œil sur le match de la Vieille Dame, cet après-midi, à Sienne. Car si elle ne s’impose pas, Naples aura l’occasion de s’emparer seul de la tête de la Serie A. Et ça, juste avant une trêve de deux semaines, c’est un luxe que l’on ne se refuse pas.

Le retour de Toto


L’Udinese, pour sa part, est bien loin de penser au trône de la Serie A. L’équipe frioulane, quatrième en 2010/11 et troisième la saison dernière, n’arrive pas à se mettre en route. Actuelle quinzième du classement, elle reste pourtant sur une étonnante série de six matchs sans défaite toutes compétitions confondues. Alors, c’est quoi le problème ? Le problème, c’est que l’Udinese a vécu, en ce début de saison, des choses difficiles à surmonter. Déjà, la deuxième élimination consécutive au tour préliminaire de la Ligue des champions a fait beaucoup, beaucoup de mal. Si l’année dernière, il n’y avait pas de regrets à avoir (Arsenal avait gagné à l’aller et au retour), cette saison, les Frioulans ne doivent leur élimination qu’à la bêtise de Maicosuel et à sa Panenka foireuse. D’ailleurs, on ne l’a plus revu depuis. Puni ? En dépression ? Ensuite, Guidolin connaît des problèmes d’effectif. La blessure du Colombien Muriel, que l’on attendait comme la nouvelle pépite, a cassé ses projets de 3-5-1-1, avec Muriel en soutien de Di Natale. Di Natale, tiens. L’éviction du capitaine, la semaine dernière, a fait couler beaucoup d’encre. Tout semble néanmoins rentré dans l’ordre, et Toto a d’ailleurs signé l’armistice en plantant un but ô combien important à Anfield. Enfin, l’Udinese peine à trouver des joueurs valides sur les ailes, ce qui était sa grande force lors des deux précédents exercices. Isla et Asamoah sont partis à la Juve, Armero est parti dans une autre galaxie (faut se réveiller coco) et le seul Basta peut difficilement faire tout le boulot.

Guidolin doit trouver des solutions et semble enfin avoir trouvé un schéma tactique convaincant, jeudi, contre Liverpool. Une sorte de 3-4-2-1 avec Faraoni et Pasquale sur les flancs. L’entraîneur avait dessiné une équipe pour faire un coup et il l’a réussi avec brio. Or, s’il veut surprendre Naples, pas certain qu’il repropose une deuxième fois le même onze. L’ancien technicien de Monaco le sait : pour gagner au San Paolo, il faut faire ce à quoi l’adversaire ne s’attend pas. « À Naples, cela va être beaucoup plus dur qu’à Anfield, avance-t-il. Le Napoli est prêt pour jouer le Scudetto, et nous, nous devons oublier ce qui s’est passé jeudi et nous replonger dans la réalité du championnat. Mais si nous savons être intelligents, nous pourrons amener certaines choses avec nous à Naples : du moral, de l’estime et de la confiance. » Surtout, Guidolin pourra cette fois-ci amener Di Natale, après l’avoir laissé hors du terrain lors des deux dernières sorties. Conséquence : l’Udinese n’a plus marqué en Serie A depuis 202 minutes. Le dernier buteur en date ? Di Natale. Les défenseurs napolitains savent qui ils vont devoir tenir à l’œil.

Eric Maggiori
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