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Napoli-Lazio, course après la Juve

Ce soir, le Napoli et la Lazio, actuels deuxième et troisième de Serie A, se retrouvent au stadio San Paolo. Le vainqueur pourrait bien s’imposer comme l’outsider numéro 1 de la Juventus dans cette première partie de championnat.

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Il se passe toujours quelque chose, lors des rencontres entre le Napoli et la Lazio. Il y a deux saisons, les deux équipes avaient offert le match de l'année, avec une rocambolesque victoire 4-3 des Napolitains, et ce triplé de Cavani. L’an dernier, la Lazio a pris sa revanche, en s’imposant 3-1 dans un match décisif pour la course à l’Europe, avec peut-être le plus beau but de la saison : le retourné de Stefano Mauri. Et encore, il y a quelques années, une victoire 2-0 de la Lazio au San Paolo, qui avait entraîné le départ d’Edy Reja, le coach du Napoli qui avait permis au club de remonter de la Serie C à la Serie A, et qui allait finir quelques mois plus tard sur le banc de… la Lazio. Bref. Entre le Napoli et la Lazio, c’est véritablement une histoire de destins croisés. Celle, aussi, de deux équipes qui essaient tant bien que mal de se dresser face aux superpuissances du Nord. En effet, depuis deux ans, les deux clubs qui portent les mêmes couleurs se hissent toujours dans le Top 5, aux côtés des Juventus, Milan AC, Inter et autres Udinese. Or, ce soir, c’est un peu plus qui se joue. Les deux clubs réalisent un très bon début de saison, malgré des contre-performances dimanche (nul de Naples à Catane, défaite de la Lazio contre le Genoa) et ont chacun très envie d’envoyer un signal à la Juventus, tenue en échec hier soir sur la pelouse de la Fiorentina (0-0). Pour ce, un seul mot d’ordre, d’un côté comme de l’autre : victoire.

Examen pour Insigne

Dimanche, Walter Mazzarri a poussé sa première gueulante de la saison. À Catane, terrain hostile par excellence, son équipe n’est pas parvenue à s’imposer, alors qu’elle a joué en supériorité numérique pendant 88 minutes. Le coach, à la fin du match, a fait part de sa déception, non pas pour le résultat, mais pour le peu d’implication de ses joueurs. Lundi, au centre d’entraînement de Castelvolturno, rebelote. Pendant 20 longues minutes, Mazzarri a fait part de sa désillusion à ses joueurs, et pas franchement avec des mots doux. Alors, contre la Lazio, le vainqueur de la Coupe d’Italie 2012 pourrait bien avoir envie de changer quelques pions pour marquer le coup. Inler, Maggio et Pandev, entre autres, n’ont pas assuré le rendement nécessaire face à Catane, et pourraient bien faire les frais des envies de changement de l’entraîneur. Behrami et Mesto espèrent ainsi être titularisés tandis qu’en attaque, Vargas, lui aussi, attend son heure. En Europa League, le Chilien a brillé, inscrivant un triplé face à l’AIK, et se candidate pour un maillot de titulaire aux côtés de Cavani et Insigne. Insigne, tiens. L’ancien de Pescara est le nouveau chouchou du San Paolo. Son premier but, inscrit contre Parme la semaine dernière, a été accueilli par une incroyable explosion du stade. Le joueur attaque ce soir son premier vrai gros match avec les couleurs napolitaines : un examen de maturité l’attend donc.

En fait, c’est même toute l’équipe qui est attendue au tournant ce soir. C’est clair et net : le Napoli veut, cette saison, jouer le Scudetto, comme l'a affirmé le président De Laurentiis. Troisième en 2011, cinquième en 2012, Naples a bien l’intention de prouver qu’elle ne va pas être l’éternelle équipe qui offre du spectacle, mais qui se contente toujours d’être en bas du podium. La victoire en Coupe d’Italie, obtenue justement contre la Juventus, tend à prouver que ce groupe-là peut obtenir des succès encore plus conséquents. En cela, le match contre la Lazio a son importance. S’imposer voudrait dire revenir à hauteur d’une Juve qui va vite dans cette Serie A, mais qui a connu son premier coup d'arrêt, hier soir, au stade Artemio Franchi de Florence. Une défaite, en revanche, laisserait les Napolitains à trois longueurs. Or, trois points, c’est déjà beaucoup. Surtout lorsque l’équipe qui fait la course en tête ne perd jamais, même lorsqu'elle est dominée, comme hier soir.

Ciani acclamé, Zárate hué


En face du Napoli, donc, c’est la Lazio. L’équipe de Vladimir Petković avait assuré un sans-faute jusqu’à dimanche soir. Trois victoires en trois matchs, et puis, le premier couac face au Genoa (0-1). Pourtant, le score est trompeur. L’équipe romaine s’est procurée un nombre d’occasions incalculable et a été punie en contre à dix minutes du terme par l’ancien de la Roma, Marco Borriello. Une défaite qui fait mal, mais qui n’entrave en rien l’enthousiasme de Biancocelesti qui réalisent de toute façon un début de saison bien au-dessus des expectatives. En effet, pendant l’été, la Lazio n’a recruté pratiquement personne hormis Ederson et Ciani, à tel point que l’on ne donnait pas cher de sa peau. Finalement, s’appuyant sur un collectif qui joue ensemble depuis deux ans (la colonne Biava/Dias/Ledesma/Mauri/Hernanes) et sur un coach inconnu mais avec des idées de jeu bien à lui, l’équipe laziale a fait taire les sceptiques. Lors des premiers matchs de championnat, elle a toujours développé un jeu plaisant, porté vers l’offensive, avec un tandem Klose-Hernanes déchaîné, déjà auteur de six buts à eux deux en quatre journées.

Dimanche, contre le Genoa, Petković a tenté quelques expérimentations. L’entraîneur bosnien avait décidé de laisser au repos Mauri, Dias et Klose, titularisant le revenant Zárate, l’éternel espoir Kozak et le nouvel arrivant Ciani. Si le Français a été bon, ovationné par la Curva Nord à chaque fois qu’il touchait le ballon, les deux autres ont déçu. Zárate, idole des tifosi depuis son arrivée en 2008, a même été hué à sa sortie du terrain. C’est peut-être là le problème de cette Lazio : les remplaçants ne sont pas à la hauteur des titulaires. Or, c’est déjà ce dont s’était plaint Edy Reja la saison dernière. Comme Petković a l’intention de jouer à fond l’Europa League, il va falloir trouver des solutions. Une chose est sûre : ce soir, face au Napoli, c’est bien son équipe type que l’ancien technicien des Young Boys va aligner. L’an passé, Klose avait manqué pour cause de blessure les deux matchs face au Napoli. Pas question de louper le rendez-vous, cette fois-ci. Enfin, les regards du San Paolo seront pointés vers un autre joueur laziale, le gardien Marchetti. Lors du dernier Napoli-Lazio disputé à Naples, terminé sur le score de 0-0, le gardien avait ecœuré les attaquants adverses, provoquant même la colère du commentateur du Napoli, Rafaele Auriemma (son « Que tu sois maudit, Marchetti » est devenu célèbre sur la toile). Ce dernier avait présenté ses excuses auprès du portier. Gare à la récidive, ce soir, en cas de prestation similaire.

Eric Maggiori
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