Italie - Serie A - Calcioscommesse - Napoli
Eric Maggiori
Naples rend deux points à la justice
Ce matin, la Commission de Discipline a rendu son verdict : deux points de pénalité pour le Napoli, six mois de suspension pour Paolo Cannavaro et Gianluca Grava, et trois ans et demi de suspension pour Matteo Gianello. Bilan très lourd, pour les Napolitains.
Cannavaro, dimanche, contre Bologne
Perdre deux places au classement un mardi matin. Le Napoli n’avait encore jamais connu ça. Désormais, oui. Les Napolitains se sont couchés lundi soir à la troisième place de la Serie A. Ils se sont réveillés à la cinquième. Des matchs en retard disputés par ses poursuivants ? Non. Juste une sentence qui est tombée de la Commission de Discipline. Deux points de pénalité dans l’affaire du Calcioscommesse. Une décision assez incroyable, qui fait donc passer le Napoli de 33 à 31 points, et qui le voit se faire dépasser par la Lazio et la Fiorentina, qui n’en demandaient pas tant. Le Napoli est donc la cinquième équipe de Serie A à subir une pénalité cette saison, après Sienne (-6), l’Atalanta (-2), le Torino et la Sampdoria (-1). « Pour garantir une uniformité de jugement et une situation d’équité entre les équipes participantes à un même championnat en cours, il semble correct d’appliquer une sanction de deux points de pénalisation au classement pour la saison en cours » a fait savoir la Commission de Discipline.
Sauf qu’à la différence des autres clubs, qui ont tous reçu leur pénalité avant le début du championnat, Naples reçoit ses points de suspension en cours de saison. Ce qui a évidemment provoqué la fureur du club, qui a publié un communiqué sur son site officiel. « Il n’est pas possible d’altérer irrémédiablement les championnats en cours. Toute décision doit être prise avant le début d’un tournoi, ou à la fin de celui-ci. Depuis la saison 2009/10 (date des faits inculpés), il y en a eu, du temps, pour évaluer et décider » peut-on y lire. En plus des deux points de pénalité, Naples est également puni sur le plan des joueurs : son capitaine, Paolo Cannavaro, est suspendu pour les six prochains mois. Gros, gros coup dur.
Sanction réduite à un point ?
Retour en arrière, pour bien comprendre ce qu’il s’est passé. 16 mai 2010, dernière journée du championnat. La Sampdoria est à la lutte avec Palerme pour la quatrième place qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. Lors du dernier tour, la Sampdoria affronte le Napoli. Les Génois s’imposent 1-0, grâce à un but de Pazzini, et se qualifient donc pour la C1. Mais ce match, quelques semaines plus tard, va éveiller des soupçons. L’enquête du Calcioscommesse met en lumière le fait que le troisième gardien du Napoli, Matteo Gianello, a tenté de combiner le résultat de la rencontre. La sentence est tombée ce matin pour lui : trois ans et demi de suspension. Mais que viennent donc faire Paolo Cannavaro et l’autre Napolitain Gianluca Grava dans cette histoire ? En réalité, les deux joueurs sont dans le même cas que l’a été Antonio Conte il y a quelques mois. Ils étaient soi-disant au courant de cette tentative de combine, mais n’ont rien dit. Donc, six mois de suspension.
Matteo Gianello, celui par qui le scandale est arrivé
Sachant qu’Antonio Conte a vu sa suspension réduite à quatre mois, on peut toutefois penser que les deux joueurs vont pouvoir obtenir une réduction en appel. Naples, pour sa part, peut éventuellement espérer une réduction de peine à un point, au lieu de deux. A priori, celle-ci lui sera accordée en appel, du moins si l’on en croit les précédentes sanctions du Calcioscommesse. « Il faut rappeler comment cette Commission, dans tous les cas similaires et récents de responsabilité objective pour fraude sportive commis par des joueurs, a administré une sanction de deux points de pénalité au classement, en plus d’une amende. On peut se souvenir des précédents cas du Torino et de la Sampdoria qui, au cours de cette saison, comptent une pénalité d’un point au classement, l’application de l’article 23 GCS ayant permis de réduire la sanction initiale » rappelle la Commission. En plus de tout cela, le Napoli reçoit également une amende de 70 000 euros. Bizarrement, le procureur, Stefano Palazzi, n’avait requis qu’un point de suspension pour le Napoli et 100 000 euros d’amende. Trop clément ?
Une justice qui improvise ?
Pour le Napoli, cette sentence sonne réellement comme une injustice. Ou du moins, le fait d'appliquer la peine maintenant est dur à avaler. Qu’un joueur ait tenté de combiner un match et qu’il soit puni, d’accord. Que son club, même s’il n’a rien à voir là-dedans, soit puni aussi, d’accord. Au final, c’est le même principe que pour une entreprise de presse. Si un journaliste écrit une énorme connerie, et que le journal est attaqué, c’est le directeur de la publication qui doit payer les pots cassés. C’est la loi. Que la même chose s’applique pour des joueurs et des clubs n’est donc pas un scandale. Par contre, qu’une équipe reçoive deux points de pénalité, comme ça, en plein mois de décembre, est un véritable illogisme. Les faits inculpés remontent à mai 2010, il y a deux ans et demi. On comprend que l’enquête soit longue et complexe. Mais n’était-il pas possible de rendre un jugement cet été, au même moment que les jugements pour le Torino, Sienne, la Sampdoria et l’Atalanta ? Ou alors, quitte à ne plus en avoir rien à faire des dates, pourquoi ne pas infliger au Napoli deux points de pénalité pour la saison prochaine ?
Bref, on a surtout l’impression que la justice improvise, sans vraiment savoir où elle met les pieds. Sportivement parlant, l’équipe de Mazzarri est en train de vivre une situation difficile. Le club vient de perdre trois matchs d’affilée (PSV, Inter et Bologne), ce qui n’était arrivé qu’une seule fois dans l’ère Mazzarri (avril dernier, défaites contre Juventus, Lazio et Atalanta). En plus d’avoir laissé filé la Juve au classement, les deux points de pénalité n’arrangent en rien les choses. Naples se retrouve en effet à dix points du leader. C’est dans ce climat-là, et désormais sans son capitaine-symbole, qu’il va falloir préparer le match de Coupe d’Italie contre Bologne, demain (revanche de la rencontre de championnat disputé dimanche), puis le déplacement à Sienne, samedi après-midi. Une équipe qui, en matière de pénalité, en connaît un rayon.
Sauf qu’à la différence des autres clubs, qui ont tous reçu leur pénalité avant le début du championnat, Naples reçoit ses points de suspension en cours de saison. Ce qui a évidemment provoqué la fureur du club, qui a publié un communiqué sur son site officiel. « Il n’est pas possible d’altérer irrémédiablement les championnats en cours. Toute décision doit être prise avant le début d’un tournoi, ou à la fin de celui-ci. Depuis la saison 2009/10 (date des faits inculpés), il y en a eu, du temps, pour évaluer et décider » peut-on y lire. En plus des deux points de pénalité, Naples est également puni sur le plan des joueurs : son capitaine, Paolo Cannavaro, est suspendu pour les six prochains mois. Gros, gros coup dur.
Sanction réduite à un point ?
Retour en arrière, pour bien comprendre ce qu’il s’est passé. 16 mai 2010, dernière journée du championnat. La Sampdoria est à la lutte avec Palerme pour la quatrième place qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. Lors du dernier tour, la Sampdoria affronte le Napoli. Les Génois s’imposent 1-0, grâce à un but de Pazzini, et se qualifient donc pour la C1. Mais ce match, quelques semaines plus tard, va éveiller des soupçons. L’enquête du Calcioscommesse met en lumière le fait que le troisième gardien du Napoli, Matteo Gianello, a tenté de combiner le résultat de la rencontre. La sentence est tombée ce matin pour lui : trois ans et demi de suspension. Mais que viennent donc faire Paolo Cannavaro et l’autre Napolitain Gianluca Grava dans cette histoire ? En réalité, les deux joueurs sont dans le même cas que l’a été Antonio Conte il y a quelques mois. Ils étaient soi-disant au courant de cette tentative de combine, mais n’ont rien dit. Donc, six mois de suspension.

Sachant qu’Antonio Conte a vu sa suspension réduite à quatre mois, on peut toutefois penser que les deux joueurs vont pouvoir obtenir une réduction en appel. Naples, pour sa part, peut éventuellement espérer une réduction de peine à un point, au lieu de deux. A priori, celle-ci lui sera accordée en appel, du moins si l’on en croit les précédentes sanctions du Calcioscommesse. « Il faut rappeler comment cette Commission, dans tous les cas similaires et récents de responsabilité objective pour fraude sportive commis par des joueurs, a administré une sanction de deux points de pénalité au classement, en plus d’une amende. On peut se souvenir des précédents cas du Torino et de la Sampdoria qui, au cours de cette saison, comptent une pénalité d’un point au classement, l’application de l’article 23 GCS ayant permis de réduire la sanction initiale » rappelle la Commission. En plus de tout cela, le Napoli reçoit également une amende de 70 000 euros. Bizarrement, le procureur, Stefano Palazzi, n’avait requis qu’un point de suspension pour le Napoli et 100 000 euros d’amende. Trop clément ?
Une justice qui improvise ?
Pour le Napoli, cette sentence sonne réellement comme une injustice. Ou du moins, le fait d'appliquer la peine maintenant est dur à avaler. Qu’un joueur ait tenté de combiner un match et qu’il soit puni, d’accord. Que son club, même s’il n’a rien à voir là-dedans, soit puni aussi, d’accord. Au final, c’est le même principe que pour une entreprise de presse. Si un journaliste écrit une énorme connerie, et que le journal est attaqué, c’est le directeur de la publication qui doit payer les pots cassés. C’est la loi. Que la même chose s’applique pour des joueurs et des clubs n’est donc pas un scandale. Par contre, qu’une équipe reçoive deux points de pénalité, comme ça, en plein mois de décembre, est un véritable illogisme. Les faits inculpés remontent à mai 2010, il y a deux ans et demi. On comprend que l’enquête soit longue et complexe. Mais n’était-il pas possible de rendre un jugement cet été, au même moment que les jugements pour le Torino, Sienne, la Sampdoria et l’Atalanta ? Ou alors, quitte à ne plus en avoir rien à faire des dates, pourquoi ne pas infliger au Napoli deux points de pénalité pour la saison prochaine ?
Bref, on a surtout l’impression que la justice improvise, sans vraiment savoir où elle met les pieds. Sportivement parlant, l’équipe de Mazzarri est en train de vivre une situation difficile. Le club vient de perdre trois matchs d’affilée (PSV, Inter et Bologne), ce qui n’était arrivé qu’une seule fois dans l’ère Mazzarri (avril dernier, défaites contre Juventus, Lazio et Atalanta). En plus d’avoir laissé filé la Juve au classement, les deux points de pénalité n’arrangent en rien les choses. Naples se retrouve en effet à dix points du leader. C’est dans ce climat-là, et désormais sans son capitaine-symbole, qu’il va falloir préparer le match de Coupe d’Italie contre Bologne, demain (revanche de la rencontre de championnat disputé dimanche), puis le déplacement à Sienne, samedi après-midi. Une équipe qui, en matière de pénalité, en connaît un rayon.
Eric Maggiori
Top 5 : Zlatan a encore frappé

















Sans parler de cette "justice".
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Conte condamné sans preuves (le Tnas l'a meme officialisé, la honte quoi) et la apparament c'est le même cas pour naples.
mais le championnat en lui même progresse bien (du moins il se remet bien du calciopoli ) et c'est devenu hyper plaisant a suivre comparé a d'autres championnat qui régresse.
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Il a réussi ou pas ?
Si non, il doit bien avoir des joueurs de la Sampdoria également au courant et du côté napolitain plus que 2 joueurs...
Si oui, ben les sanctions devraient être plus importantes...
Après c'est bien beau de vouloir taper sur la justice italienne,
mais le problème est au minimum au niveau des clubs et de la ligue.
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Les réflexions d'EM sur la "justice" je ne peux qu'être d'accord, juste m'étonner qu'elles n'interviennent que maintenant et pas il y a 6 mois.
Il faut aussi noter que les suivants sur la liste sont le Genoa, la Lazio, Lecce, l'Inter, le Milan, tous impliqués à des degrés divers et que là encore, l'équité de traitement va en prendre un coup.
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Est-ce que les ritals sont vraiment les seuls à tricher, à frauder, à se doper ? ...
...ou bien ne sont-ce-t-ils pas les seuls, mais cependant du fait qu'ils demeurent parmi les peuples les plus extravertis et les plus me ne frego-istes, ils se font griller à chaque fois ?
Trap, t'as l'air encore plus calé niveau calcio, j'attends ton avis avec impatience (y)
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@Matthi8, pour le dopage, suffit de voir qui court plus vite et plus longtemps, si j'en juge par les matches des équipes nationales il y en a pas mal. Et donc tu peux retourner ta question et te dire qu'en Italie le football étant bien plus important qu'ailleurs, il est fort possible que là-bas les affaires sortent et peut-être pas ailleurs. Un seul exemple, en Italie, si deux joueurs de l'équipe la plus huppée du championnat ne se présentait pas au controle antidopage je t'assure que ça ferait vilain. Je connais un pays, où il n'y a pas de dopés bien sur on n'en détecte jamais, lorsque le cas s'est produit ça n'a pas déclenché de scandale et pas du tout heurté les certitudes des gens sur l'absolue "propreté" de leurs sportifs. Si les journaux n'en parlent pas, ça n'existe pas, comme les centaines de morts en Haiti quand crèvent quelque new-yorkais pendant un ouragan.
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Bon c'était plus pour le calembour (si seulement) que pour te reprendre, mais bon le problème des médias dans notre société est tellement vaste et complexe que le réduire aux centaines de morts (dont les médias ont parlé, ça dépend desquels on parle évidemment) d'Haiti face aux victimes de l'ouragan à new-york (c'était Sandy ou Cindy ?) ça reste un tantinet risqué (avis purement personnel).
Sinon je suis d'accord avec toi sur l'opinion de Maggiori qui sort malgré tout un peu tard, bien que c'est peut-etre aussi une question de ligne éditoriale qui évolue, vu que c'est le spécialiste du calcio chez sofoot, il était surement déja animé des memes intentions il y a six mois...
Juste un bémol, j'aime pas son parallèle avec l'entreprise de presse, c'est une comparaison fallacieuse, les situations n'ayant de commun que l'apparence, et de plus elle dessert son discours, car contrairement aux entreprises de presse (ou journaux pour parler vulgairement) les clubs ne sont pas censés controler tout ce que font les joueurs, du moins clairement pas de la meme manière que les publications d'un journaliste dans un journal donné. Bref, je trouve scandaleux le fait que le Napoli, dans ce cas, soit condamné, tout simplement.
Ca c'est fait, bon nourrir le chat maintenant...
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souvenez de tous ces noms jetés en pature comme Bonucci ou Criscito impliqués soit disant dans "des paris truqués" finalement innocentés.
cette justice est une honte et n'est pas celle d'un pays sérieux et civilisé qui accuse avec un dossier et des preuves.
et ce n'est pas la seule justice sportive, la justice italienne est dans son ensemble une institution très malade ce qui encourage la malhonnêteté et la corruption (pendant ce temps on laisse tranquille les voleurs), combien de procès et d'argent gaspillé qui finissent par des non lieux ?
Berlusconi accusé 20 fois jamais condamné...
Les juges italiens au lieu de faire un bon procès avec des faits et des preuves en font des dizaines avec des conjectures qui n'en finissent jamais. En Italie, on est accusé, coupable innocenté, coupable,accusé et réinnocenté suivant les décisions.
Combien de décision absurde en première instance ? la dernière en date l'accusation de scientifiques qui ne savent pas prévoir les tremblements de terre.
La justice italienne ? trop politique, trop avide de spectacle pas assez d'intelligence, de compétence et de raison.
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Difficile de juger sans les détails
Doit on être expert du club de Naples pour lire un article de so foot sans sous-titrage?
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Je comprends pas ton message. J'ai pas lu de tirades virulentes ou moqueuses ou insultantes ou dénigrantes envers le Calcio. Ta position de victime d'injustice, un peu propre à beaucoup d'adeptes du foot italien, ne sert pas ta cause (qui est de rétablir la vérité).
Personnellement j'ai pas assez suivi l'affaire pour avoir une opinion arrêtée sur le scandale. D'une part les médias francophones n'en parlent pas beaucoup, d'autre part ils n'en parlent pas bien (manque d'infos détaillées, des faits, du fonctionnement de la justice...). Donc justement, j'attends de personnes plus informées des faits en Italie de nous transmettre l'information (et l'article de Maggiori s'adresse plus à des initiés de l'affaire).
Mais pas besoin de rentrer dans un délire paranoïde ^^.
merci @trap de ton explication.
Mais où est Antonio ??!!
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Reste que les règlements qui permettent de condamner sans preuve, sur la foi d'un témoignage, sans même interroger l'accusé, en interdisant à la défense lors de l'audience la possibilité d'amener de nouveaux éléments ou témoignages, ça ne fait pas vraiment justice occidentale au XXIème siècle.
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Il y a un mois, Almir Gegic, un des "organisateurs" de ces paris truqués affirmait qu'une cèlèbre chaîne de télévision avait voulu, moyennant argent, qu'il parle de Conte, sous entendu qu'il charge notre Antonio.
Quelques semaines auparavant, Le Corriere della Serra mettait en avant un faux témoignagne d'un joueur que Conte aurait eu sous ses ordre à Bari : Kutuzov. Selon eux le joueur aurait dit que Conte était au courant... pour que finalement le joueur dise que Conte est un homme génial et démente de tout son coeur les dires du journal en question. Je précise que ces infos viennent de calciomio, mais en tapant ces noms + calcioscomesse dans google vous verrez un nombre infini d'articles qui confirment tout ça.
Bref, les gens veulent du spectacle judiciaire, la presse veut vendre son papier, la ligue veut faire croire qu'elle est compétente...
Et encore une fois, les clubs milanais sont à l'écart de tout ça. Etonnant quand on a Berlu le roi des plans foireux et des magouilles pourries à sa tête par exemple.
@ Trap, t'es une véritable star mec ! Encore une décla d'amour (cf Nicolino). A ce rythme là ça va terminer en orgie ;)
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Tricherie ou non, pour moi le calcio reste le championnat le plus bandant!
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L'ennui, c'est qu'entre les mains d'incompétents carriéristes, cette arme défouraille dans tous les sens, rate des cibles et envoie des balles dans le décor. Si encore elle était équipée d'un silencieux, ça éviterait d'ameuter tout le voisinage, mais quand des policiers embarquent la presse pour aller cueillir la moindre personne suspectée et que des documents bourrés d'approximations fuitent et se retrouvent in extenso imprimés sur papier rose, ça crée le bordel dans lequel on nage actuellement et qui n'est pas près de finir.
Ensuite seulement, on mène une enquête plus sérieuse en se disant qu'il sera toujours temps de rétablir la vérité à tête reposée. Dans l'intervalle, évidemment, ceux qui observent de loin se sont fait une idée dont ils ne démordront pas parce qu'ils ont autre chose à faire que de changer d'avis tous les quatre matins.
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Tu rappelles : "Il faut aussi noter que les suivants sur la liste sont le Genoa, la Lazio, Lecce, l'Inter, le Milan, tous impliqués à des degrés divers et que là encore, l'équité de traitement va en prendre un coup."
A ton avis, dans quel ordre ça va être traité ? ;)
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Sinon, il y a quand même une question, est-ce que la Lazio va payer pour la récente décision de Lotito de renoncer au bénéfice de la prescription pour aller devant les tribunaux et pouvoir se défendre dans le calciopoli ? Ce n'est pas le genre d'initiative que la FIGC voudrait voir se multiplier me semble-t-il.
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Au passage, merci de rappeler que Calciopoli n'est pas fini.
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