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Naples : la deuxième force du Calcio ?

Alors que le Milan AC ne sait pas encore avec qui composer son équipe et que l’Inter et la Roma pensent surtout à reconstruire, le Napoli, en silence, pourrait bien s’imposer comme la deuxième force de la Serie A, derrière l’honnie Juventus.

Aurelio De Laurentiis l’avait dit. Lorsqu’à la fin du mois de mai dernier, son Napoli fait tomber la Juve pour la première fois de la saison, en finale de la Coupe d’Italie, le patron napolitain est clair : ce succès n’est pas seulement le couronnement de sa présidence. Non. Il doit s’agir là d’un point de départ. L’Euro 2012 passe et, à la reprise des hostilités, le président du Napoli n’a pas changé d‘avis. Au contraire. «  L’objectif minimum, cette année, c’est la deuxième place. Mais en réalité, je veux le Scudetto  » , assure-t-il dans une interview à la Gazzetta dello Sport. Voilà un discours plutôt osé, pour un président qui, lorsque son équipe a lutté pour les premières positions au cours des deux dernières saisons, a toujours pris le parti de ne jamais parler de Scudetto. Un peu comme s’il s’agissait là d’une superstition, qu’il fallait rompre non pas avec des promesses, mais avec des faits. Or, au niveau des faits, Aurelio De Laurentiis s’en sort plutôt bien. Arrivé à la tête du Napoli alors que la formation partenopea était en troisième division, il vante désormais sur son CV une double promotion jusqu’à la Serie A, trois qualifications pour la C3, une troisième place en championnat, un huitième de finale de C1 et une Coupe d’Italie, premier trophée du club depuis 1991. Alors, oui, peut-être que ce type-là a des raisons de voir les choses en grand. Et comme il n’est pas du genre beau parleur, il a lié les paroles aux actes, en recrutant déjà Valon Behrami et Alessandro Gamberini.

Remplacer Lavezzi

Vendredi, en fin d’après-midi, le Napoli bat le Bayern Munich, 3-2, en match amical. Attention : pas de quoi dire que, ça y est, l’équipe de Mazzarri est rodée pour battre les cadors européens. Il s’agissait là uniquement d’un match amical, que l’on ne s’y trompe pas. Toutefois, c’est un joli signal envoyé par les Azzurri. L’an dernier, en Ligue des champions, les Napolitains avaient perdu à l’Allianz Arena et été tenus en échec au San Paolo. De plus, pendant que les autres clubs de Serie A se chauffent en gagnant 15-0 contre des équipes de province, Naples, lui, se coltine déjà le Bayern. Comme une façon de dire : « Nous sommes déjà prêts pour la bataille » . C’est bien là tout l’esprit napolitain. Naples aiguise ses armes pour la saison qui débutera dans un mois, même si le coach, Walter Mazzarri, aimerait encore quelques renforts. Mazzarri, tiens. Le Toscan est donc toujours là. À la fin de la saison dernière, pourtant, sa permanence était loin d’être acquise. La victoire en Coupe d’Italie aurait pu être l’apogée de son œuvre, avant de passer le relai à quelqu’un d’autre. La Juve (dans le cas où Conte aurait eu des problèmes avec la justice), mais aussi la Lazio étaient sur le coup.

Le bon Walter s’est donc assis à une table en face d’Aurelio De Laurentiis, pour mettre toutes les cartes sur la table. Finalement, les deux hommes se sont mis d’accord. Mazzarri reste, car il y a encore des choses à faire, encore des choses à gagner. Tout d’abord, l’entraîneur a dû gérer un premier cas : celui du départ d’Ezequiel Lavezzi. Leader de l’équipe depuis son arrivée en 2007, l’Argentin, de son propre aveu, était arrivé « en fin de cycle » . Il a donc décidé de s’en aller au PSG. Pour Mazzarri, donc, une première question se pose. Qui pour remplacer l’Argentin ? D’amblée, le technicien imagine deux hypothèses : soit le remplacer poste pour poste par un nouveau joueur, soit changer légèrement de système de jeu, et ainsi s’adapter aux éléments qui ont souvent dû se contenter du banc la saison dernière, comme Pandev et le Chilien Vargas. Valeur ajoutée : le retour de prêt du jeune Insigne, énorme avec Pescara, et qui pourrait devenir une sacrée alternative. C’est donc sur ce premier changement « forcé » que le coach construit son équipe. Et autant être direct : pour le moment, la construction se passe dans les temps.

Du Bayern à la Juve


Contre le Bayern, Mazzarri a ainsi opté pour un 3-5-1-1, qu’il aimerait «  pouvoir reproposer au cours de la saison en lieu et place du schéma tactique habituel » . L’occasion de tenter quelques expérimentations, notamment au niveau du secteur offensif, où Pandev, Insigne, Hamšík et Vargas vont devoir apprendre à jouer ensemble. Sans parler évidemment de Cavani, qui sera de retour après les Jeux Olympiques et qui sera le terminal d’attaque de cette équipe. Les arrivées de Gamberini et de Behrami vont permettre de renforcer aussi bien la défense que le milieu de terrain. Pour le coup, on peut véritablement parler de renforts, puisque hormis Lavezzi, personne n’a quitté Naples cet été. Mazzarri va donc pouvoir s’appuyer sur un effectif fort et, surtout, qu’il connaît bien. Les joueurs napolitains sont conscients qu’ils ont réalisé de magnifiques choses la saison passée, mais qu’ils auraient pu faire encore mieux en championnat puisque, sur le papier, ils semblaient être en mesure de terminer devant l’Udinese et la Lazio.

Pour la saison qui arrive, le « papier » est encore plus favorable aux Napolitains. Le Milan AC s’est affaibli au cours du mercato, et même si de nouveaux joueurs arrivent, il faudra du temps pour qu’ils apprennent à jouer ensemble. La Roma et la Lazio n’ont pas réalisé d’achats fous pendant l’été, et l’Inter, qui a récupéré Handanovič, Silvestre et Palacio, est plutôt en phase de restructuration. Voilà pourquoi Naples pourrait bien être le principal rival de la Juventus cette saison. Et comme les choses sont bien faites, les deux équipes vont déjà s’affronter le 19 août prochain, en Chine, au cours de la Supercoupe d’Italie. La saison dernière, les deux formations se sont affrontées trois fois. Bilan : une large victoire turinoise (3-0), une nette victoire napolitaine (2-0) et un match nul pyrotechnique (3-3). Mais pour Naples (et la Juve, d’ailleurs), gare aux statistiques : lors des trois dernières saisons, celui qui a remporté la Supercoupe d’Italie en août (dans l’ordre, Lazio, Inter et Milan) n’a jamais gagné le Scudetto au mois de mai suivant. Mais qui a dit que les Napolitains étaient superstitieux ?

Éric Maggiori
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