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  3. // Naples/Swansea (3-1)

Naples a eu chaud, mais s'offre Swansea

Au bout du suspense et après avoir souffert pendant plus d'une heure devant le jeu chatoyant d'une équipe galloise étonnante, Naples est finalement venu à bout de la bande à Bony (3-1). Une qualification aussi flatteuse qu'heureuse, mais terriblement bienvenue pour les hommes de Benítez, en recherche d'un second souffle depuis la reprise.

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Naples - Swansea : 3-1
Buts : Insigne (17e), Higuaín (78e) et Inler (90e) pour Naples. De Guzmán (30e) pour Swansea.

Éliminé avec 12 points de la Ligue des champions avant Noël, Naples s'était promis de tout faire pour ne pas de nouveau quitter une Coupe d'Europe précipitamment. Après avoir gaspillé une première cartouche en oubliant de marquer à l'aller, la bande à Benítez se devait d'assurer à domicile. Après une entame encourageante, les tifosi ont longtemps cru que leurs Azzurri allaient à nouveau sombrer. Car devant les coups de massue d'une équipe galloise à l'accent chantant et au rythme enivrant, les Higuaín, Behrami et Inler se sont longtemps posé bien des questions. Plus fort, plus vif, plus déterminé, Swansea aurait amplement mérité sa qualification au vu de la première heure de jeu. Il n'en sera rien, la faute aux changements payants de Benítez et à une défaillance collective pleine de confusions de Gallois acculés par un Naples un temps retrouvé.

Swansea sex and sun

Premier à matérialiser la bonne entame de match des Napolitains, Lorenzo Insigne sème après quelques minutes seulement une première fois la panique sur une pénétration dont seul le petit génie italien a le secret. De leur côté, les Gallois subissent ces premières minutes, mais peuvent eux aussi compter sur leur arme secrète. Celle-ci se nomme Pablo Hernández. À la distribution comme à la récupération, le métronome espagnol régale. Comme sur cette ouverture brillante pour Marvin Emnes peu avant le quart d'heure. Battu, Pepe Reina ne peut rien faire d'autre que s'étonner de voir l'étonnant Raúl Albiol revenir in extrémis sauver la mise des siens. Presque suffisant pour refroidir San Paolo et faire douter Gonzalo Higuaín. Peu inspiré au cours de cette première mi-temps, l'Argentin gaspille plus qu'à son habitude. Pas grave, se dit-on, ce soir, Benítez peut compter sur Insigne. Bien placé, l'Italien profite d'un ballon qui traîne pour venir sanctionner Swansea d'un lob subtil. Vorm, intraitable à l'aller, est battu, les Gallois sont condamnés à se découvrir s'ils veulent se qualifier. Marquer pour subsister, l'équation peut sembler compliquée face à une défense italienne regroupée. Elle ne l'est vraiment pas. Décousue, la machine napolitaine s'enraye tandis qu'au même moment les Gallois semblent prêts à emballer la partie comme jamais. Bony, Hernandez, le danger se précise devant les cages de Pepe Reina. Le problème, c'est que les Italiens semblent prendre un peu à la légère les bonnes initiatives répétées de la bande à Garry Monk. L'inévitable va donc se produire. Sur une bonne combinaison avec Wilfried Bony, De Guzmán offre le but d'une qualif' momentanée. San Paolo est cette fois totalement refroidi, le pire c'est que la bande à Benítez aussi. Bony en profite et entre alors définitivement dans la danse. Dans tous les bons coups, l'Ivoirien crée autant qu'il est craint. Ouvertures, contrôles orientés, débordements, frappes, tout le récital de l'attaquant moderne y passe et seul un grand Pepe Reina peut empêcher le numéro 10 gallois de tuer déjà tout suspense. Naples souffre et semble bien mal embarqué. Toutefois, le pire est peut-être passé.

Gonzalo, Gonzalo, Gonzalo

Le début du second acte ne tend pourtant pas à laisser penser que Benítez ait pu trouver les mots pour résoudre les maux de ses ouailles. À l'inverse, ce sont les trublions du tout jeune et presque novice Garry Monk – présent pour la cinquième fois de sa carrière sur un banc de touche – qui semblent plus déterminés que jamais. Dominateurs, imaginatifs, les Swans privent de ballon les Napolitains et après dix minutes en deuxième mi-temps, Pepe Reina a touché plus de ballons que l'ensemble de la ligne offensive napolitaine. Si le doute n'avait pas encore parcouru l'ensemble des tifosi italiens, c'est désormais le cas. Naples le sait, il va falloir cravacher pour inverser la tendance. L'autre solution, c'est que l'inexpérience des Gallois profite aux Italiens. Et c'est ce qu'il va se passer. Inquiet, presque paralysé par l'enjeu, Swansea va petit à petit reculer, faiblir et forcément laisser des espaces. Les entrées en jeu d'Hamšík et de Mertens n'arrangent rien. Les accélérations se multiplient, Insigne retrouve ses dribles et San Paolo de la voix. Le match est en train de tourner, Swansea de s'écrouler. Les Gallois n'opèrent dorénavant plus que par contre. C'est sur l'un deux que Bony aurait pu (dû) donner un avantage définitif aux Swans. Il n'en sera rien et les 25 dernières minutes s'apparenteront plus souvent à un blocus autour du but défendu par Vorm qu'à la rencontre agréable qu'il avait été donné de voir au cours du premier acte. Et parce que le Naples de Benítez est une équipe d'à-coups et qu'il lui est souvent bien impossible de trouver la faille dans une défense repliée, fut-elle galloise. Les Napolitains devront attendre un éclair venu d'une accélération de Dries Mertens pour trouver la faille. La suite, c'est du Gonzalo Higuaín dans le texte, et dans les oreilles grâce au speaker bien connu de San Paolo. Un triste épilogue pour une équipe galloise qui aura fauté par confusion. Fatigués, mais héroïques, les Gallois donneront pourtant tout jusqu'au bout, mais ne parviendront jamais à tromper la vigilance du seul vrai homme de ce match, Pepe Reina. Étourdissant, c'est une ultime détente du portier espagnol qui offrira la qualif' à Naples. Le dernier but d'Inler sur une ultime contre-attaque est presque anecdotique, mais vient crucifier les Gallois. Pas de quoi rendre le sourire à un foot anglais décidément bien malade.

Par Martin Grimberghs
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