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Nancy : un pas en arrière, deux pas en avant ?

Alors qu’elle n’offrait pas un grand spectacle ces dernières années, l’ASNL a changé son fusil d’épaule et souhaite désormais offrir du beau jeu à ses supporters. Une philosophie qui l’a fait remonter en Ligue 1 en 2016, mais qui a connu quelques limites en début de saison. De quoi revenir à certains fondamentaux.

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Après dix journées, on la considérait déjà comme le nouveau Troyes. À l’instar de l’ESTAC la saison dernière, l’ASNL jouait plutôt bien, mais ne gagnait pas. Ou presque pas. Avec huit points et une seule petite victoire au compteur, Nancy tirait la tronche, alors que ses joueurs prenaient paradoxalement un certain plaisir sur le terrain. Et puis, l’équipe de Pablo Correa a réfléchi. S’est questionnée. A observé. Après une nouvelle courte défaite contre l’ogre parisien, elle a pris conscience que le maintien se jouait dès le début de saison. Alors, elle a fixé ses priorités. Et a commencé à enchaîner les bons résultats.


Avec sa dernière victoire convaincante contre Metz le week-end dernier (4-0), elle en est désormais à trois matchs sans défaite, et un seul revers sur les sept dernières parties (un sévère 6-0, mais devant l'énorme Monaco). Parmi ces dernières, quatre succès. Contre des adversaires directs qui plus est (Caen, Dijon et donc Metz). Et voilà comment Nancy a atterri à la quatorzième place, avec la satisfaction d’être relativement loin de la zone rouge.

Un changement de mentalité


Face à ce constat, deux surprises. D’abord, voir l’ASNL faire l’effort de bien jouer au football, ou en tout cas d’essayer, alors qu’il s’agit d’un promu aux faibles moyens qui avait quitté l’élite en 2013 sans offrir de très belles choses. D’ailleurs, Correa n’était pas non plus réputé pour régaler les spectateurs. Mais ça, c’était avant. Car visiblement, les choses ont changé en Lorraine. « Ces dernières années, il y a eu une évolution au niveau de la philosophie de jeu. On est désormais sur un jeu plus au sol, sur de la possession, sur une volonté de ressortir de derrière, de trouver des relais, explique Abdeslam Ouaddou, ancien joueur emblématique du club et coach adjoint de la réserve. C’est une décision qui a été prise par tous les éducateurs. » Ainsi, les équipes du centre de formation sont elles aussi soumises à cette exigence.

Plus jamais de Cascarino ?


La raison de ce virage plus ou moins inattendu ? « Il y a quelques années, quand j’ai commencé ici, la principale consigne était de balancer sur Tony Cascarino dès qu’on récupérait la balle. Aujourd’hui, ce n’est plus possible, remet Abdeslam Ouaddou. On s’est mis en adéquation avec les attentes du football, tout simplement. Le foot a pris une nouvelle tournure, il est rentré dans l’industrie du spectacle, donc il est normal qu’on en tienne compte et qu’on tente de proposer un jeu intéressant, riche et agréable. » Les statistiques confirment les propos de l’ancien défenseur lorrain : alors qu’ils ont déjà rencontré les gros bras qui squattent les sept premières places de L1, les Nancéiens ont en moyenne tiré dix fois par match (contre onze frappes concédées), ont conservé la quille 45% du temps (ce qui ne constitue pas un mauvais chiffre pour un promu) et réussit 73% de leurs passes. Pas une surprise pour Ouaddou, qui estime que l’ASNL se situe dans la continuité de l’année dernière : « Si vous avez un peu suivi Nancy l’année dernière en Ligue 2, vous avouerez que c’était pas mal en matière de beau jeu. »

L'essentiel, c'est la victoire


Certes. Mais cette recherche constante du beau jeu connaît ses limites. À trop se concentrer sur le plaisir des yeux, on en oublie le résultat. Et ça, Correa et son staff ont su l’admettre. C’est là que le deuxième point d’étonnement intervient : Nancy a tout doucement changé depuis le début de saison. Un petit retour en arrière au niveau de la philosophie, mais un bond en avant en matière de bilan sportif. «  Contre Lyon par exemple, on a proposé un jeu qu’on n’avait pas forcément l’habitude de voir il y a quelques années. Et on prend 3-0. Or, il faut des résultats à un moment donné, poursuit l'actuel entraîneur adjoint de la CFA2. Dans ce cas-là, il faut savoir revenir à des fondamentaux, s’appliquer à bien défendre et peut-être se résoudre à jouer en contre. »


Correa a donc opté pour une solution qui ferait bondir Jean-Marc Furlan, à savoir oublier ses idées de jeu sur l’autel de l’efficacité, sans les sacrifier pour autant. Insister sur un bloc défensif solide (quatre clean sheets sur les cinq dernières journées contre seulement deux lors des dix premières), moins se porter vers l’offensive, attendre davantage l’adversaire, travailler à fond les coups de pied arrêtés tout en proposant des mouvements fluides au sol et une circulation de balle optimale : voilà le nouveau credo de l’ASNL. Pour l’instant, ça porte ses fruits.

Par Florian Cadu
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