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Mourinho est-il toujours maître à bord ?

Dos au mur après la quatrième défaite de Chelsea en Premier League, José Mourinho semble, pour une fois, à court de solutions devant ce début de saison qui ressemble à un fiasco. Tentative d'analyse.

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« Si le club me licencie, il licencie le meilleur manager de son histoire et il envoie le message que c'est l'entraîneur qui est coupable des mauvais résultats. » Après la défaite face à Southampton (1-3) - déjà la quatrième de la saison en Premier League -, José Mourinho a ouvertement entamé un bras de fer médiatique avec sa direction. Ce n'est pas la première fois, mais la défiance avec laquelle il a fait passer aux journalistes son message a impressionné, et a même fait craindre à la presse un licenciement précipité du Portugais. Finalement, possiblement aidé par sa situation contractuelle - il a prolongé jusqu'en 2019 avec un salaire estimé à 12 millions d'euros par an - le Mou a été soutenu publiquement par son club, qui a publié un communiqué lui réaffirmant sa confiance. Jusqu'ici, tout va bien, comme dirait cousin Hub. Sauf que le mal semble être bien plus profond.

Communication non maîtrisée


Alors que la presse et les différents observateurs s'écharpent sur la véracité ou non de la théorie de la fameuse « troisième saison de Mourinho » , qui consiste, en substance, à dire que les méthodes d'entraînement sont si intenses et l'exigence si élevées, que les joueurs du Portugais craqueraient quasi automatiquement après deux ans, plusieurs choses sont à observer. Souvent présenté, à juste titre, comme un formidable communiquant maniant parfaitement le concept du « contre-feu » , à savoir détourner l'attention des problèmes de son équipe en dirigeant le regard de la presse ailleurs, sur lui, son adversaire ou l'arbitre, au choix, Mourinho semble avoir de plus en plus de mal à convaincre son auditoire. Dernière preuve en date, l'accusation trempée de mauvaise foi à l'encontre de Robert Madley, arbitre de la rencontre face à Southampton, à qui le Mou reproche d'avoir oublié un penalty « immense, géant, flagrant » à son équipe. Résultat ? À la manière de Pierre et le loup, plus grand monde ne le prend au sérieux, et une enquête disciplinaire est même ouverte par la FA pour ses propos à l'encontre du corps arbitral. Pire encore, alors que sa mission est d'allumer d'autres feu pour éteindre ceux qui touchent à sa maison, Mourinho, le pompier pyromane, joue à faire brûler lui-même son équipe en ce début de saison.

Choix incompréhensibles


Il y a ainsi eu l'épisode Eva Carneiro, que tout le monde a en mémoire. Un fait de jeu anodin, une sortie verbale plutôt violente, et surtout, des conséquences non maîtrisées, et non maîtrisables. Ce qu'on appelle communément une erreur de communication. Et puis, il y a le terrain, finalement l'aspect le plus grave. La première chose qui choque depuis le début de saison est la condition physique des hommes du Mou. Depuis le début de saison, tous les joueurs, sans exception, semblent avoir un temps de retard dans les duels, dans leurs appels, dans leurs prises de décision et dans l'exécution de leurs gestes. Face à un tel fiasco, on a rarement vu un Mourinho aussi démuni dans ses décisions. Écarter John Terry, son plus fidèle lieutenant, puis le réintégrer, mettre Matić, l'infernale cisaille de l'entrejeu l'an passé sur le banc, le faire entrer à la mi-temps, puis le faire sortir vingt-cinq minutes plus tard, maintenir sa confiance à Fabrégas ou Ivanović, qui sont peut-être deux des exemples les plus flagrants de perte de vitesse individuelle à ce niveau-là... Bref, certains des choix, plus ou moins incompréhensibles, de Mourinho, interrogent, pour ne pas dire dérangent.

Un mercato en questions


Surtout que contrairement aux apparences, Mourinho possède quelques solutions internes. Ainsi, au milieu de terrain, le jeune Loftus-Cheek, très prometteur lors de ses rares apparitions en saison dernière, n'attend que sa chance pour répondre aux attentes. Recruté pour environ 25 millions d'euros, Baba, impressionnant en Bundesliga l'an passé, pourrait permettre à Azpilicueta, seul joueur sortant un peu la tête de l'eau depuis le début de saison, de glisser à droite, au moins temporairement. Enfin, en attaque, Dominic Solanke, prêté au Vitesse cet été, apparaissait comme le remplaçant idoine de Drogba par son talent intrinsèque et ses qualités physiques. Car le dernier élément critiquable, et imputable à Mourinho, est la gestion du mercato des Blues. Pourquoi par exemple remplacer un Drogba dont l'aura dans le vestiaire et sur les pelouses de Premier League suffisait à faire de lui un élément précieux par un Falcao en pleine déconfiture qui ne possède justement plus cette aura, et ce « fear factor » , du moins en Angleterre ? Pourquoi avoir laissé partir consécutivement des éléments tels que Schürrle, qui apportait satisfaction, De Bruyne, dont le potentiel ne demandait qu'à être correctement exploité ou Cuadrado, à qui l'on n'a laissé aucun temps d'adaptation malgré son prix d'achat élevé ? Et surtout pourquoi ne pas les avoir remplacés ? Autant de questions auxquelles Mourinho devra répondre, assez rapidement, sur le terrain. Ou du moins en tribunes dans un premier temps, s'il est sanctionné par la FA. « Je veux être clair. Premièrement, je ne fuis pas » , a-t-il commencé après la défaite face aux Saints. Cela tombe bien. Ne dit-on pas qu'un capitaine sombre avec son navire ?

Par Paul Piquard
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