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Morata, rendez-vous avec le destin

Le destin est parfois taquin. En 2015, Álvaro Morata éliminait presque à lui tout seul son club formateur – le Real Madrid – en demi-finales de la Ligue des champions avec la Juventus. Deux ans plus tard, l'attaquant espagnol, revenu depuis au Real, devra à nouveau faire face à son ex. De quoi perturber le bonhomme.

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5 mai 2015. En demi-finales de Ligue des champions, Álvaro Morata, alors à la Juventus, retrouve une vieille connaissance : le Real Madrid. Face à son club formateur, l’attaquant espagnol tente de faire abstraction de l’adversaire et déroule son jeu. Résultat, Morata éliminera quasiment à lui tout seul les Merengues en ouvrant le score à l'aller (2-1) avant de marquer le but de la qualification au Santiago-Bernabéu une semaine plus tard (1-1). Qualifié pour sa seconde finale de C1 de suite après celle remportée avec le Real Madrid en 2014, Morata semble pourtant plus triste en zone mixte que les hommes de Carlo Ancelotti : « C’est une sensation très étrange. Jouer ces deux matchs a été difficile pour moi. J’aurais préféré marquer face à une autre équipe. Le sourire, je ne l'ai pas aujourd'hui, il faut que les jours passent. Je pourrais marquer 1000 buts contre le Real, je n’en aimerais aucun. »

« J'étais un peu perdu à Turin »


Pour comprendre le sentiment de Morata à la suite de cette demi-finale retour, il faut remonter en 2008. Natif de la capitale espagnole, le jeune Álvaro n’a que quinze ans lorsqu'il intègre le centre de formation du Real Madrid, après avoir testé ceux de l’Atlético et de Getafe. Juveniles, Real Madric C, Castilla, l’Espagnol visitera toutes les catégories chez les Merengues avec à chaque fois le même résultat : une pléthore de buts. Attentif aux performances d’Álvaro Morata, qui brille parallèlement avec les sélections espagnoles de sa catégorie, José Mourinho lui offrira une première cape chez les pros le 12 décembre 2010 face au Real Saragosse. Avant de devenir le premier remplaçant de Karim Benzema, à la suite du départ de Gonzalo Higuaín en 2013.


Malgré ses vingt-trois matchs de Liga, pour huit buts marqués, Morata n’arrivera jamais à concurrencer Karim Benzema et devra se contenter des « petits matchs » avant de quitter pour la première fois de sa vie Madrid et signer à la Juventus. Dur en affaire, Florentino Pérez laisse partir son buteur à Turin contre vingt millions d’euros, tout en inscrivant au contrat une clause de rachat prioritaire de trente millions d’euros. C’est donc un Álvaro Morata totalement désemparé qui débarque chez les Bianconeri en 2014 comme il le révélera récemment au Guardian : « J'étais un peu perdu. Je me disputais avec mes proches pour des choses futiles. J’avais quitté la maison jeune, je m’étais battu pour jouer avec la Juventus, mais j’étais conditionné par Madrid qui avait une option de rachat qui ne dépendait pas de moi. Je ne connaissais pas mon avenir. Tout ceci m’a affecté et je me suis laissé aller, j’étais distrait. »

Gigi le grand frère


En bon capitaine du bateau turinois, Gigi Buffon enlève alors ses gants pour recadrer l’attaquant espagnol : « Je venais de faire un entraînement horrible, le pire de ma vie. Le physio me demande alors ce qui n’allait pas et je lui ai répondu que j’étais triste. Je pleurais. Gigi était à côté de moi. Il m’a alors pris à part pour me dire que si je voulais pleurer, je devais le faire chez moi. Il m’a dit que les gens qui me voulaient du mal seraient heureux de me voir ainsi, et ceux qui me voudraient du bien seraient attristés par la situation » , avouera l’attaquant au Guardian. Álvaro Morata prend alors note des conseils de son capitaine et ne laisse plus rien transparaître. Jusqu’à ce but face au Real Madrid, où il ne peut cacher sa douleur.


Après deux titres de champion d’Italie, quinze buts inscrits en Serie A et une finale de Ligue des champions, Álvaro Morata sait que le Real Madrid est prêt à le récupérer. Bizarrement, l’Espagnol qui avait quitté la capitale espagnole à contre-cœur ne veut plus y revenir : « La Juventus ? Je ne sais pas encore ce que me réserve le futur, je ne peux rien dire. Je reçois de nombreux messages des tifosi bianconeri, et la seule chose que je peux faire, c'est de les remercier. Moi, à la Juve, je me sens chez moi, je serais vraiment triste de partir. Mais mon futur ne dépend pas seulement de moi. » Bien vu. Après un Euro 2016 réussi sur le plan personnel, Morata retourne à Madrid pour retrouver un rôle de joker de luxe derrière Karim Benzema. Auteur, statistiquement, de sa meilleure saison avec quinze buts en Liga, l’attaquant de 24 ans vit pourtant mal sa situation de remplaçant. Mais la Juventus le sait mieux que quiconque, la tristesse n'a jamais empêché Morata de marquer des buts. A fortiori contre son ex.


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    Par Steven Oliveira
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    Finale de la Ligue des Champions
    Juventus - Real Madrid




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