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Montréal, une ville de foot ?

Pour la deuxième fois, Montréal est le théâtre du match inaugural de la saison du football français : le Trophée des champions. La métropole québécoise, capitale mondiale du hockey sur glace, n'est pas forcément le lieu le plus évident pour que s'impose un sport aussi européen que le football. Le défi est grand, mais pas insurmontable.

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La LFP insiste. Comme en 2009, le Trophée des champions va se jouer à Montréal, chez les cousins francophones d'Amérique du Nord. Il y a six ans, l'événement s'était disputé dans l'immense et étrange stade olympique, loin d'être plein, mais devant tout de même 34 000 spectateurs, ce qui pouvait constituer une réussite étant donné l'affiche pas hyper emballante de l'époque : Bordeaux contre Guingamp. L'actuelle est bien plus prestigieuse, avec l'opposition entre le PSG et l'OL, et pourtant l'affluence sera forcément moins importante. Car ce n'est plus sur le synthétique du stade olympique que le premier trophée de la saison du foot français va se jouer, mais au stade Saputo voisin, antre de l'équipe locale de l'Impact de Montréal, de capacité bien plus modeste avec un peu plus de 20 000 places. Est-ce un aveu d'échec de programmer ce match dans le plus petit des deux stades ? Il y a matière à l'interpréter ainsi. On peut aussi considérer ce choix comme une preuve de maturité d'organiser cette rencontre dans une enceinte totalement dédiée à la pratique du football, avec gazon naturel. La folie des grandeurs, c'est fini : à Montréal, comme ailleurs en Amérique du Nord, on essaie de faire s'épanouir ce sport, que là-bas on appelle soccer, avec patience, sans démesure, en visant le long terme. Sacré défi, peut-être à Montréal plus qu'ailleurs encore.

Les Canadiens, seuls mais inatteignables concurrents


Car en matière de sport, la métropole québécoise est la capitale du hockey sur glace. Plus qu'un sport, une religion vénérant ses dieux, les Canadiens de Montréal, franchise la plus titrée de l'histoire de la NHL, et avec pour église le Centre Bell et sa patinoire qui paraît minuscule entourée de plus de 20 000 sièges ! L'amphithéâtre le plus fréquenté d'Amérique du Nord est plein à tous les matchs, avec des supporters – « partisans » en VO – gavés d'infos sur le hockey tout au long de l'année. À la rubrique sport des journaux locaux, il n'est question quasiment que de l'actualité du CH et de la NHL. À la télé, pareil : le soccer a bien du mal à se faire une place. C'est une gageure pour les dirigeants de l'Impact et plus généralement pour les promoteurs du football que d'essayer de lui faire une place. Un combat perdu d'avance ? Pas forcément. Dans cette ville de grande mixité, on y joue de plus en plus dans les parcs. L'activité plaît, c'est indéniable. La pratique se développe. Pour qu'elle s'impose dans les esprits, il faut aussi une part de spectacle. En cela, l'arrivée de l'Impact dans le grand circuit de la MLS depuis 2012 a évidemment constitué une étape importante. À Montréal comme ailleurs, on est un peu chauvin, et le développement du football ne peut s'accompagner que par les résultats d'une équipe locale qu'on a envie de suivre et de supporter. Après l'échec du Manic de Montréal dans les années 80 – une première expérience de formation pro de football qui a duré trois ans seulement –, l'Impact s'implante à partir de la décennie suivante et s'impose comme une valeur de grand potentiel dans les années 2000, grâce à la puissance financière de son propriétaire, le géant de l'agroalimentaire Saputo. Après tout, s'il est difficile de batailler dans la cour des Canadiens de Montréal, l'Impact peut se dire qu'il a déjà la chance de n'avoir qu'un seul rival, les autres sports américains – basket-ball, foot US et baseball – n'étant actuellement pas représentés sur place par une franchise majeure.

Les exploits en C1, le Mondial féminin, l'arrivée de Drogba…


Aujourd'hui grâce à l'Impact, le football s'est fait une place à Montréal. La franchise n'a pas encore réalisé de grands exploits en MLS, mais a fait vibrer la ville il y a quelques mois à l'occasion de la finale de la Ligue des champions locale. Les Québécois se sont hissés jusqu'en finale et ont joué trois fois au stade olympique, deux fois avec plus de 30 000 spectateurs, puis en finale devant cette fois plus de 60 000 fans. Un exploit, d'autant qu'en parallèle, les Canadiens disputaient les play-offs en NHL. Preuve en est que nos cousins d'Amérique, bien que ce ne soit pas forcément à la base hyper naturel pour eux de s'intéresser au foot, peuvent s'enthousiasmer pour les grands rendez-vous de ce sport. Ils étaient aussi plus de 50 000, toujours au stade olympique, à suivre la demi-finale du Mondial féminin fin juin entre les États-Unis et l'Allemagne. Et l'accueil assez fou réservé mercredi à Didier Drogba à sa descente de l'avion est forcément encourageant pour les dirigeants de l'Impact, qui cherchaient depuis plusieurs mois à compenser le départ à la retraite de l'ancienne star du club, Marco Di Vaio. L'Ivoirien, qui a signé 18 mois, doit permettre au stade Saputo de se remplir de nouveau – les affluences sont pour l'instant en baisse en cette saison 2015, autour de 15 000 spectateurs par match contre 20 000 il y a deux saisons – et au football de continuer à se taper doucement mais sûrement l'incruste sur cette terre de hockey si difficile à conquérir.

Par Régis Delanoë
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