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  2. // Ligue 1- 10e journée

Montpellier retrouve le sourire, Toulouse confirme

Malgré une fin de match gâchée par un pénalty niçois ainsi que par l’exclusion de Garry Bocaly, les champions de France en titre, vainqueurs 3 à 1 de l’OGC Nice, décrochent leur premier succès de la saison à domicile. Souverains au Stadium face à Brest (3-1), les Toulousains eux, se sont assurés une place sur le podium à la fin de cette dixième journée.

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Montpellier 3 – 1 Nice

Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Ce samedi soir, à la Mosson, ce qui aurait eu une sacrée gueule de formalité la saison passée avait les airs innocents de ces moments qu’on savoure. Intraitables à la maison, où ils n’avaient lâché que sept petits points en 2011-2012, les joueurs de Montpellier ont profité de la visite de Nice pour ramasser leur premier succès de l’année à domicile. Opposés à des Azuréens peu inspirés, les Héraultais ont mis une mi-temps à se mettre dans leur match. Comme souvent quand les hommes de René Girard galèrent, c’est l’inébranlable Souleymane Camara qui s’est chargé de décanter la situation. Un bon dégagement de Jourdren et un mauvais contrôle de Palun ont en effet suffit pour que le Sénégalais, tout en opportunisme et en conduite de balle, ne fasse exploser la Butte Paillade après un peu moins d’une heure de jeu. Dix minutes plus tard, Utaka, parfaitement lancé en profondeur par Cabella – quoiqu’en légère position de hors-jeu – ouvre son pied et double la mise. Le duo Civelli – Delle se chargera lui même du 3-0, d’un but contre son camp d’un ridicule clownesque. Exclu sévèrement en fin de partie pour une légère poussette dans la surface, Garry Bocaly quitte les siens et voit Cvitanich réduire le score d'une panenka. Une panenka à 0-3. On n’a pas tous la même définition du profil bas.

Toulouse 3 – 1 Brest

Il paraît que la meilleure des réponses se donne sur le terrain. Personne ne sait si un contrôle estampillé « UHU » , un crochet de Playstation et une délicieuse frappe du gauche forment un triptyque typique du grand pardon. En revanche, ce que le Stadium sait, c’est que Wissam Ben Yedder est pétri de talent. Cet enchaînement, l’international espoir l’a claqué à la trentième minute qu’un match que Toulouse avait pris par le bon bout. En donnant l’avantage à ses coéquipiers, le meilleur buteur du Tef’ a pu constater que dans la ville rose, personne ne lui en voulait pour son histoire de taxi. Pour que la fête soit belle, Capoue a fait le break avant la pause, et le pied gauche de Lesoimier, bien servi par Dernis à la suite d'un nouveau mauvais dégagement d’Ahamada, s’est chargé de remettre un peu de suspense dans le match. Au final, c’est le petit Regattin qui, d’un piqué « à la Rivière » , claque le but du break et offre le clou du spectacle à un Stadium heureux. Oui, dimanche soir, Toulouse sera sur le podium. Quoi qu’il arrive.

Reims 1 – 1 Troyes

« Arbitre enculé  » . La prose est délicate, l’attention louable et la mauvaise foi présente. Si le public d’Auguste Delaune s’interroge sur les pratiques sexuelles de Tony Chapron, ce n’est pas pour une histoire de carton rouge – étonnant, hein ? – mais pour un but refusé au pire des moments. On joue la 90e minute d’un match équilibré entre les deux promus quand Ghilas, d’une reprise de volée, pense offrir la victoire aux locaux. La course est belle, le joueur s’époumone, puis revient sur terre, comme un geek qui se fait avoir par l’arbitre à ISS Pro. Dommage, ce sera un match nul. Un résultat mérité, puisque les 22 acteurs se sont partagé les mi-temps. La première pour Reims, ponctuée par un but de la tête de Mandi à la suite d'un corner où il était étrangement seul au second poteau. La seconde pour les Troyens, dont la domination a été concrétisée par Camus, d’une reprise à la James Rodríguez contre Paris, après un bon centre de Nsakala. Avec un peu plus de précision, Bahebeck aurait pu offrir la victoire aux visiteurs. En vain. Un beau nul.

Par Swann Borsellino
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N'y a t'il que le psg qui vaille la peine d'avoir un résumé complet?
Ce site devient tendancieux.
Pour résumer un match du club qatari en deux mots, il suffit juste de préciser le nom de famille de « Z word ».
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