En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 30ème journée

Montpellier n'en demandait pas tant

Sans jouer, les hommes de René Girard ont vu leur chance de devenir champions grimper d'un cran. La faute à un PSG à côté de la plaque. Pendant ce temps-là, Lille revient fort. Même Auxerre a gagné. C'est fou.

Modififié
Un fauteuil pour trois

Montpellier était dans son canapé. Tranquille. Sage. Une pizza quatre fromages posée sur la table. Il ne restait que les croutes. La soirée a été bonne. Très bonne. Autorisés à ne jouer que le 11 avril contre l'OM en raison du match retour de Ligue des Champions des Olympiens, les Héraultais étaient donc exempts ce week-end. Ils en ont profité pour se marrer un peu devant la télé. Et pour cause, le PSG d'Ancelotti a sombré en Lorraine (1-2). Là où Montpellier et Lyon avaient déjà pris une gifle, au passage. A Nancy, Carlo a pourtant tout changé : Nenê et Sakho sur le banc, Motta et Alex en tribunes. Mais le résultat n'a pas suivi. Pour la première fois depuis la gifle du Vélodrome (3-0), les Parisiens se sont inclinés en championnat. Et il n'y a rien à redire. Ancelotti n'a toujours pas trouvé la bonne formule. Aussi bien tactiquement (4-2-3-1, 4-4-2, 4-3-2-1) qu'humainement. Il tâtonne. Alors qu'il avait hérité de l'équipe avec un beau maillot jaune, il se retrouve décroché. Pis, il sent le souffle chaud des Lillois dans sa nuque. Car l'autre grand vainqueur du week-end est ch'ti. Les champions de France se sont amusés de Toulouse (2-1) avec un Eden Hazard stratosphérique et ne pointe plus qu'à quatre points des deux leaders. Deux équipes qui ont chacune dans leur menu une confrontation face à Lille. Aïe. Ce qui devait être un duel entre Montpellier et Paris pour l'Hexagoal, se transforme finalement en finale à trois. Et sur la forme du moment, le PSG est l'équipe qui sent le plus le sapin. Surtout quand la venue de Marseille au Parc des Princes se profile. Un classico qui ne pouvait pas moins bien tomber...

Opération on se rebiffe

Auxerre, Sochaux et Nice ont gagné. Souvent avec la manière. C'est complètement fou, la Ligue 1. Auxerre qui a battu Valenciennes (2-0) avec la manière à l'Abbé Deschamps réapprend à sourire. Même si l'équipe demeure toujours lanterne rouge, cette victoire fait du bien aux tronches et rapproche l'AJA de la dix-septième place (plus que trois points de retard). Jean-Guy Wallemme a même utiliser le mot "espoir".
Sochaux a également pris du plaisir dans la grisaille qui est la sienne depuis six mois. En jouant, les Doubistes sont venus à bout d'un adversaire direct, Brest, à Bonal (2-1). On a même retrouvé le génie de Martin et de Boudebouz. Toujours dans la zone rouge, à la différence de buts, les Lionceaux vont peut-être s'en sortir s'ils continuent à jouer avec cette folie depuis l'arrivée de Hély sur le banc.
Enfin, Nice s'est imposé à Saint-Etienne (3-2) en claquant trois buts dont un doublé de Mounier. Il y a décidément beaucoup trop de choses improbables dans cette dernière phrase, mais c'est comme ça. Menés, les Azuréens ont changé de système en cours de match pour mieux contrecarrer les offensives des Verts. Et ça marche. Pendant que les Niçois sortent - enfin - de la zone rouge, Sainté continue de s'enfoncer, lui. Quatrième il y a peu, les coéquipiers de Stéphane Ruffier pointent aujourd'hui à la sixième place. Dans cette vaste opération de rebellion des caves, il faut noter qu'entre Valenciennes, douzième, et Auxerre, bon dernier, neuf équipes se tiennent en sept points.


Rennes fait sa spéciale

Chaque dimanche, souvent en prime time, Rennes sort la même partition. Une grosse entame. Du jeu. Du pressing. Des occasions. Une ouverture du score plutôt raide. Deux ou trois opportunités de tuer le match et puis plus rien. Un coup du sort et une égalisation adverse dans la foulée. Contre Lyon, le scénario s'est répété. Encore. Pourtant, les Bretons avaient sans doute fait le plus dur en ouvrant la marque par Mevlüt Erding. Mais faute de concrétiser leur domination, les locaux ont concédé bêtement le match nul. Un partage des points qui conforte leur piètre septième place au classement. Rennes fait du surplace. La machine tousse. Elle est grippée. A l'image d'un M'Vila complètement à la rue depuis six mois. Chaque année on attend de Rennes qu'il franchisse un cap. Chaque année, on y croit. On leur laisse une chance. Le bénéfice du doute. Puis rien. Ça coince systématiquement dans la dernière ligne droite. Bon, il reste la Coupe de France aux Bretons pour réussir leur saison (ils sont en demi-finale contre Quevilly), mais on reste terriblement déçu par cette équipe qui peine à se transcender. Même Antonetti ne fait plus rire. Ses joutes verbales sont même devenues trop prévisibles...

Par Mathieu Faure
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 55 minutes La Fondation Lionel Messi pas très utile selon les Football Leaks 3
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
Hier à 23:28 Le low-kick fou de Tony Chapron 164