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  3. // Montpellier champion

Montpellier, les cinq hommes du titre

Depuis hier soir, Montpellier est officiellement champion de France pour la première fois de son histoire. Un titre mérité pour le club de Louis Nicollin après une saison de folie, au cours de laquelle des individualités ont tiré le plus beau collectif de France vers le haut.

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  • Olivier Giroud


    Le buteur. 36 titularisations, 21 buts, deux triplés et pas que des pions d’escroc. Cette année, Olivier Giroud est le symbole d’un Montpellier huilé qui fonctionne. Arrivé de Tours il y a deux saisons, après une première saison à 21 caramels à l’étage du dessous, le beau gosse de l’exercice 2011/2012 réalise la meilleure saison de sa carrière au meilleur moment. Logiquement présélectionné par Laurent Blanc en vue de l’Euro, le natif de Chambéry a su surfer sur son impeccable saison en club pour s’installer tranquillement chez les Bleus, notamment après sa bonne prestation face à l’Allemagne. Très important dans le dispositif de René Girard, cet attaquant capable de conserver le ballon et de donner des caviars (neuf cette saison) a notamment permis à Karim Aït-Fana d’inscrire le but décisif face à Lille dans les ultimes instants de la 37e journée. Revenu de loin, l’attaquant français ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait. Cela dit, entre moisir derrière Mario Gómez au Bayern Munich et mettre le feu à la Paillade en Ligue des champions, le choix pourrait être vite fait.


  • Souleymane Camara


    Le facteur X. Il en a fait du chemin le Souleymane, depuis ses premières années monégasques… Montpelliérain et fier de l’être depuis cinq ans, le Sénégalais, comme John Utaka hier, a passé sa saison à marquer et à répondre présent quand Olivier Giroud et Younès Belhanda n’y étaient pas. Joker de luxe, il a planté neuf buts cette saison, dont quelques-uns décisifs, face à Nice (1-0), Valenciennes (1-0) ou encore Sochaux (2-1). Une belle revanche pour celui qui a parcouru l’Hexagone de long en large, de la Bretagne à Monaco, et qui a bien failli coûter le titre aux siens. En effet, impossible de revenir sur la saison de ce bon vieux Souley sans reparler de l’épisode tragi-comique du penalty manqué à la dernière seconde de jeu face à Évian TG (2-2). Heureusement, ce lundi après-midi, au moment de présenter l’Hexagoal à la foule sur la place de la Comédie, tous les supporters héraultais lui auront pardonné. Et c’est bien normal.


  • Younès Belhanda


    Le créateur. Meilleur espoir de Ligue 1, plus beau but de la saison, champion de France. Younès Belhanda a réalisé ce que l’on appelle une saison complète. Solide tout au long de l’année, ce fan des Feux de l’amour fait vibrer la Mosson depuis le mois d’août, à coups de dribbles chaloupés et de caviars. Auteur de douze buts cette saison, il est le maître à jouer de René Girard. Extrêmement mature pour son âge, le petit Belhanda s’attire également les convoitises d’autres écuries, mais a récemment rappelé qu’il souhaitait disputer la Ligue des champions avec son club formateur. Exclu face à Évian et absent pour les trois derniers matchs de la saison, il a été remplacé avec brio par la révélation héraultaise de la saison : Rémy Cabella. Méprisé par beaucoup, en partie à cause de sa dégaine, le natif d’Ajaccio a parfaitement suppléé le meneur de jeu marocain quand celui-ci était en dedans. À suivre.


  • René Girard


    Le mage. La vraie tristesse, c’est qu’à la place du Vauverdois, on aurait pu foutre Antoine Kombouaré. Malheureusement pour lui et pour le PSG, le Kanak s’est fait virer et le club de la capitale a terminé second. Du coup, cette fin de saison est l’occasion de tirer un grand coup de chapeau à René Girard. Triple champion de France avec les Girondins de Bordeaux, l’ancien propriétaire d’un point-presse a ramassé son premier titre en tant qu’entraîneur de Montpellier hier. Un titre mérité pour celui qui a passé de longues années à la Fédération française de football à bosser avec les jeunes. Un travail aux côtés des jeunes pousses de l’équipe de France qui l’a beaucoup aidé au moment de prendre la tête de Montpellier. En effet, avec 41% de joueurs formés au club, le club de Louis Nicollin est, après l’Ajax Amsterdam (70%), le deuxième champion européen à compter le plus de joueurs du centre de formation dans l’effectif professionnel. Malin et briscard, il a su coacher ses jeunes talents et garder la tête froide jusqu’au bout. C’est l’heure de vacances bien méritées.


  • Mapou Yanga-Mbiwa + Vitorino Hilton = Mapourino Yangton


    Les inséparables. 34 matchs pour le néo-international tricolore, 35 pour celui qui avait déjà été champion de France avec l’Olympique de Marseille. Extrêmement complémentaires, Mapou Yanga-Mbiwa et Vitorino Hilton ont permis à l’équipe de René Girard de terminer l’exercice 2011/2012 avec la meilleure défense de l’Hexagone, à égalité avec Toulouse. Grâce à eux, seulement 34 buts encaissés et l’assurance de beaucoup de puissance et de tranquillité derrière. Quand Mapou assure au duel, Vito est solide à la relance. Une nouvelle jeunesse pour l’ancien Lensois après le calvaire marseillais. Bien soutenus par un Geoffrey Jourdren aussi chahuté que décisif à certains moments de la saison (comme hier, sur la belle demi-volée de Ndinga), ces deux-là forment une belle base pour la défense héraultaise la saison prochaine. À moins que…




    Par Swann Borsellino
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