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  2. // 16ème journée

Montpellier, last action Herault

Montpellier est toujours leader après une nouvelle démonstration offensive contre Lorient (4-0). Pendant ce temps-là, tous les gros ont gagné, c'est donc une journée pour rien. Sauf peut-être pour Antoine Kombouaré qui avance au radar.

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Giroud tourne à bloc

Trois caramels la semaine dernière, un pion et trois assists samedi soir, oui, Olivier Giroud est en forme. A l'image de Montpellier, 36 points, 36 buts marqués, leader facile et solide, l'attaquant international marche sur l'eau. Contre Lorient, il est impliqué sur les quatre buts de son équipe. Une victoire facile dans un match où - ironie de la chose - Montpellier a été moyen. Mais à l'image de son avant-centre, les Héraultais sont solides, efficaces et disciplinés. Alors qu'il squattait encore la Ligue 2 il y a deux ans, Giroud semble s'amuser en Ligue 1. Par moment, il y a du Drogba chez ce mec-là. Même progression, même style, même facilité, même mentalité. On a connu des modèles plus dégueulasses. Quoi qu'il en soit, les ouailles de René Girard peuvent regarder devant. Dans six points, le maintien sera assuré et on pourra parler de chose sérieuse, comme la Ligue des Champions. Si, si.

Obraniak, la gauche dure

"J’ai fait part de ma situation la semaine passée. C’était le moment de faire le point et de dire quelque chose. C’était le bon moment pour le faire. J’en ai discuté avec les dirigeants. Je ne sais pas s’il y a une fenêtre pour partir au mercato. Je n’ai pas toutes les cartes en main. Cela fait 5 ans que je suis au club et j’espère qu’on pourra trouver une solution qui arrange tout le monde. Mentalement ça devient difficile. Il y a pas mal de matches où je ne suis pas rentré. Ça commençait à être difficile". Ça, c'était Ludovic Obraniak dans la semaine, sur les ondes de RMC. La vision d'un mec triste, cantonné au banc et en manque de jeu. Samedi, Ludovic était titulaire à Ajaccio. Il a été bon. Il marqué un but. Il a provoqué, pris des coups, placé 2-3 accélérations, des crochets, donné des caviars, bref, il a joué. Le mercato arrive et l'international polonais se montre. Hasard ou pas, Lille a gagné 3-2 dans un match très disputé. Parfois, ça fait du bien de gueuler un bon coup.

Ghana connection

Gene Hackhman, Popeye, de la blanche, des cales à bateaux, New York. C'était la belle époque de la French Connection. Ou quand Marseille arrosait les States de came. C'était dans les 70's. Aujourd'hui, la donne a changé et les dealers sont Ghanéens. Jordan et André Ayew. Fils et fils de. On le sait, les Ayew font la pluie et le beau temps à l'OM. Quand ils rayonnent, le club est injouable. A d'Ornano, moins d'une semaine après la rigolade parisienne, les Olympiens sont venus valider leur retour en forme avec un succès en terre normande. Une victoire couillue et qui porte le sceau des deux frangins. A la baguette, deux buts des Ayew. Sans forcer. Les frères plombiers y sont pour beaucoup dans le renouveau de l'OM. Et puis franchement, les Ayew, ça a beaucoup plus de classe que les D'Amico.

Les coiffeurs sauvent Kombouaré

Ils étaient plus de 40.000 spectateurs venus assister au jubilé Kombouaré contre Auxerre. 90 minutes et une victoire (3-2) plus tard, AK est toujours l'entraîneur du PSG. Jusqu'à quand ? Difficile de le dire. Quoi qu'il en soit, la victoire parisienne n'aura pas totalement rassuré. D'une, parce que le PSG a encore pris deux buts. De deux, parce Pastore et Gameiro sont encore à la ramasse. L'un physiquement, l'autre car il ne trouve toujours pas sa place dans le collectif, où ses coéquipiers l'oublient sans cesse. A l'opposé, Menez et surtout Nenê ont porté le club de la capitale vers un premier succès depuis le mois d'octobre. Le Brésilien (un but, une passe) et le délit capillaire permanent (un but et une passe aussi) se sont montrés à leur avantage. Même s'il y a du mieux, on sent le club de la capitale encore malade, fragile, déstabilisé. Une confirmation est attendue la semaine prochaine à Sochaux. Avec ou sans Kombouaré ? Toutes les options sont envisageables. Comment dit-on bordel en qatari ?

En vrac

Olivier Giroud a claqué le 400ème pion de l'année en ligue 1.
Fabian Monzon a régalé quatre fois sur penalty.
Lille a déjà troué trois fois ses propres filets.
Xavier Pentecôte s'est pété le genou. C'est juste la troisième fois de sa carrière. Il a 25 ans.
Jérémy Menez a chassé le 2000ème but du PSG en première division.
André-Pierre Gignac est perdu pour le football.
Umut Bulut est le nouveau Francis Llacer. Un joueur quelconque mais auteur du but de l'année contre Lyon avec une praline de 35 mètres.

Par Mathieu Faure
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