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Montpellier, l’évidence Der Zakarian

Plus d’une décennie après avoir quitté le club où il a passé près de vingt ans, Michel Der Zakarian est de retour chez les Nicollin. Rien de surprenant : en interne, tout le monde savait que l’entraîneur prendrait en main l’équipe première un jour ou l’autre.

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Pour une fois, l’officialisation n’a pas traîné. En général, quand on procède à un changement d’entraîneur, plusieurs pistes plus ou moins crédibles sont évoquées par les médias, les entretiens s’enchaînent, les jours passent aussi vite que les semaines et il faut parfois plusieurs mois pour que la nouvelle tombe. Pas là. Seulement onze jours après avoir laissé Jean-Louis Gasset annoncer son départ, Montpellier a intronisé Michel Der Zakarian à la tête de l’équipe première via un communiqué officiel. Comme si tout était prévu depuis bien longtemps.

L'acte manqué


Celui qui était alors sur le banc de Reims constituait donc le premier choix. Mais depuis quand ? « C’était un choix qui était dans les têtes depuis belle lurette. Il faisait l’unanimité en interne. Ça, c’est important. Et l’occasion a fait le larron » , pose Robert Nouzaret, proche de la famille Nicollin et qui connaît bien le MHSC pour y avoir effectué cinq passages en tant que joueur ou entraîneur. Lors de la présentation de Der Zakarian, Laurent Nicollin a confirmé : « On est dans notre logique de travailler avec Michel depuis un certain nombre d'années. » En avril 2016 déjà, Louis Nicollin avait admis sur France Bleu Loire Océan avoir opté pour l’ancien Nantais en remplacement de Rolland Courbis... qui avait finalement quitté le navire avant la fin de son contrat : « Michel Der Zakarian, c’était le futur entraîneur de Montpellier si Monsieur Courbis était resté jusqu’à la fin de saison. Comme j’avais décidé de ne pas renouveler Courbis, c’était Michel qui venait. Maintenant, il fallait aussi qu’il veuille venir, attention. Mais c’est vrai qu’il aurait dû être notre entraîneur ! Ça ne s’est pas fait, il y a eu ces circonstances de Courbis...  »


Alors, pourquoi vouloir absolument ramener les fesses de Michel sur le banc héraultais ? Tout simplement parce que le bonhomme est un habitué des lieux. Joueur de Montpellier entre 1988 et 1997, puis entraîneur des réserves (équipe C de 1998 à 1999, équipe B de 1999 à 2000 et de 2001 à 2006), Der Zak’ présente la gueule parfaite pour le poste. « Récupérer un mec compétent et qui est un ancien de la famille, ça correspond à la philosophie du club. Celle des Nicollin qui existe depuis plus de quarante ans, reprend Nouzaret. Ici, on aime bien récupérer des gars qui ont vécu des choses au club. Pourquoi ? Parce que ça permet de gagner du temps et d’amener de la sérénité. Il arrive, il est à l’aise de suite. Tous les feux sont au vert, on peut commencer à travailler directement. Il connaît tous les gens qui sont présents, que ce soit dans le sportif ou l’administratif. Quand il est arrivé, il n’y a pas eu de souci de présentation, hein ! » Face à la presse, Laurent Nicollin et le technicien n’ont pas dit autre chose, le premier déclarant que sa recrue portait « les valeurs du club en lui » car il avait « été joueur, capitaine, éducateur  » , le second assurant connaître « le club et la famille Nicollin  » et affirmant que connaître les personnes permettait d' «  avancer rapidement » .

Kita, l'échauffement avant Loulou


Loulou Nicollin a effectivement beaucoup fonctionné avec des anciens. En décembre 2015, toujours pour anticiper la succession de Courbis, le président allait dans ce sens sur RMC : « On a la volonté de prendre quelqu’un qui connaît la maison. Jean-Louis Gasset, Thierry Laurey et Michel Der Zakarian connaissent bien la maison. Si on prend quelqu’un, je pense qu’il aura été coach ou joueur chez nous. » Okay, mais est-ce que les précédentes expériences sur le banc des équipes montpelliéraines inférieures de Der Zakarian ont engendré de bons résultats ? Là n’est pas la question pour Nouzaret : « Les résultats importent peu. Si ça s’était mal passé, Laurent et Louis ne l’auraient pas fait revenir. Ils comptent surtout sur la personnalité et la compétence du gars. Les résultats, c’est plus complexe, ça fait intervenir d’autres facteurs que l’entraîneur en lui-même. Michel, lui, il est bon dans la gestion des hommes, pour régler les problèmes d’ego et de tempérament. Il est exactement dans ce que recherchent les dirigeants.  » À voir maintenant si le Franco-Arménien peut résister sur la durée au terrible Loulou. Une marche plus élevée que celle de Waldemar Kita.

Par Florian Cadu Propos recueillis de Robert Nouzaret par FC
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