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  2. // 5e journée
  3. // Reims/Montpellier (3-1)

Montpellier déjoue à Reims

Pourtant supérieurs à leurs adversaires du soir, les Héraultais ont galéré dans la finition et se sont frottés au réalisme rémois. Le promu tape le champion de France (3-1).

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Reims - Montpellier : 3-1
Buts : Diego (38e), Glombard (70e) et Courtet (86e) pour les Reimois. Cabella (55e) pour le MHSC

Encore raté pour Montpellier. En panne de points en ce début de saison de L1, le champion de France en titre en laisse échapper trois autres chez le promu rémois. Pourtant dominateurs dans le jeu et en ce qui concerne les occasions de but, les Montpelliérains ont déjoué dans la finition. Ils ne font pas le plein de confiance espéré avant un match autrement plus difficile, ce mardi en Ligue des champions face aux Gunners d'Arsenal.

Une histoire de contres

Montpellier va découvrir la Ligue des champions mardi face à Arsenal, du coup, coach Girard fait tourner. Exit, donc, les Yanga-Mbiwa ou Cabella. Ça n’empêche pas les Héraultais de dominer globalement un début de rencontre plaisant. Ils se procurent une première occasion sur contre-attaque, avec Aït-Fana qui tente le lob en rupture, à l’instar de son pote Cabella en sélection quelques jours plus tôt. Mais pas avec la même réussite, puisqu’Agassa est serein (9e). À partir du quart d’heure de jeu, cependant, le match se fait plus équilibré. On remarque un Reims, qui, comme à son habitude, joue à fond les coups en contre. Y a du jeu, et ça va d’un but à l’autre. Avec tout de même un bémol : l’efficacité face au but. Ainsi, Mandi trouve Jourdren sur la trajectoire de sa tête (19e), tandis qu’Utaka bute sur le portier rouge avec une frappe dans un angle fermé (21e). Seul Bedimo inquiète vraiment la défense rémoise, sur un superbe combo amorti poitrine-coup du sombrero dans la surface. Si sa frappe du bout du pied trompe enfin Agassa, Weber sauve les meubles sur sa ligne (34e). Le fait est que les espaces sont nombreux, et de part et d’autre, on attend le contre avec impatience. Quoi de plus normal, venant de deux équipes réputées joueuses. C’est d’ailleurs sur une énième contre-attaque que (l’excellent) Diego s’en va ouvrir le score pour les locaux, tranquille face à Jourdren (1-0, 38e). Un peu contre le cours du jeu, Reims fait donc la course en tête à la pause, et ni Bedimo (44e), ni Belhanda (45e) ne pourront réduire le score d’ici là.

Le dominé marque à tous les coups

Au retour des vestiaires, on retrouve un rythme soutenu, et surtout un Reims dominateur, qui frappe 4-5 fois au but en deux minutes. Montpellier, de son côté, se fait bouffer au milieu. Dans ce contexte, pourtant, c’est une nouvelle fois l’équipe dominée qui va scorer. Cabella, appelé à la rescousse devant la difficulté, combine avec Belhanda pour son premier ballon, à l’entrée de la surface. Il reprend de volée la passe aérienne du numéro 10, et c’est l’égalisation (1-1, 55e). L’euphorie rémoise retombe, et c’est alors le champion de France qui reprend l’initiative. Mais il est cette fois-ci plus difficile de s’approcher des cages d’Agassa, les Rémois étant regroupés en bloc derrière. Oui, mais regroupés pour mieux contrer. Bis repetita, contre le cours du jeu, Reims va de nouveau marquer. Christopher Glombard hérite du ballon à 30 mètres face au but, élimine deux défenseurs montpelliérains et réalise un très judicieux piqué devant Jourdren. Bocaly sera trop juste pour sauver les siens (2-1, 70e). Alors que le promu remet le pied sur le ballon, on se dit que Montpellier va nécessairement revenir. Question de logique. Mais ce coup-ci, les Héraultais seront trop frustrés, trop brouillons, pour espérer refaire leur retard. Pire, ils encaisseront un autre pion, œuvre de Courtet, qui fait fructifier le service parfait de Glombard côté gauche (3-1, 86e).

Reims, puis Arsenal

Avec cette victoire pleine de réalisme, Reims découvre les joies de la première partie de tableau. Costaud, le promu. En revanche, c’est un peu l’énigme du côté de Montpellier. À l’heure de faire ses débuts en Ligue des champions, le club a déjà récolté trois défaites en cinq matchs de Ligue 1. Ça va être dur, contre Arsenal

Par Alexandre Pauwels
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