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Montella et Séville, décollage imminent ?

À la suite du licenciement d’Eduardo Berizzo par le FC Séville, le club andalou s’est finalement mis à la cuisine italienne avec l’arrivée de Vincenzo Montella. Un choix qui interroge, tant la philosophie du Transalpin pourrait avoir du mal à s'adapter aux principes du football espagnol.

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C’était une décision difficile à prendre, mais la direction sévillane a fini par trancher. Difficile, car la situation de Toto Berizzo était délicate. Victime d’une opération pour soigner son cancer de la prostate fin novembre, l’Argentin reprenait son poste au FC Séville le 15 décembre dernier. Une semaine plus tard, après un nul contre Levante (0-0) et une défaite face à la Real Sociedad (3-1), le voici limogé sans aucun état d’âme « en raison des mauvais résultats de l'équipe » . Attendu « après les fêtes de Noël » comme le précise le communiqué du club, le nouvel entraîneur du Nervión pose ses valises le 28 décembre en Andalousie, comme convenu. Son nom ? Vincenzo Montella. Oui, il y a de quoi être surpris.

Un club de retrouvé, un derby de perdu


Peu avant sa nomination, des noms bien plus familiers avaient été évoqués pour le banc des Palanganas : Juande Ramos, vainqueur de deux C3 (2006, 2007) et d’une Coupe du Roi (2006), était en tête de liste, tout comme Joaquín Caparrós, lui aussi passé par le club. La rumeur Laurent Blanc était revenue au galop, rajoutée à celle encore plus alléchante de Luis Enrique... Oui, mais voilà, le choix réel s’est porté sur Montella. Un homme viré de l'AC Milan un mois auparavant, alors que les Rossoneri, septièmes de Serie A à dix-huit points du leader napolitain, envisageaient un retour dans le top 3 juste après leur impressionnant mercato estival. Un bien joli ricochet personnel pour Montella, propulsé à la tête d’une des plus belles écuries de la Liga.


Mais si la nouvelle ligne sur le CV de l'ancien buteur de l'AS Rome est prestigieuse, l’expérience pratique à la tête du club ne s’annonçait pas des plus simples. Une première victoire en déplacement à Cadiz en coupe (2-0) le mettait pourtant sur les bons rails. Mais telle une cerise sur un gâteau empoisonné, Montella devait ensuite se farcir le match le plus important de la saison pour les Palanganas : la réception du voisin bético. Au terme d’un derby prolifique en buts, le Betis Séville s’est imposé sur les terres de son rival en championnat (3-5). Une première depuis... le 2 mai 2012. Pour son baptême du feu au Sánchez-Pizjuán, Montella s’est donc bel et bien brûlé les ailes.

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Le mirage de l’Atlético


Parce qu'il ne maîtrise pas encore la langue de Cervantès, Montella s’exprime en italien auprès de ses joueurs. Un détail, mais de grosses conséquences au moment de donner ses consignes, et ce, même si le football est un langage universel. À la suite d'une nouvelle défaite sur le terrain du Deportivo Alavés (1-0), l’électrochoc attendu en championnat se fait toujours attendre. Pour cimenter les fissures liées à son intégration en Espagne, Montella peut cependant se rabattre sur son bilan en coupe depuis sa prise de fonctions : trois victoires en autant de matchs, dont une obtenue contre l’Atlético de Madrid, en quart de finale aller de la compétition (2-1).


« Cette victoire était fondatrice, explique Montella en conférence de presse avant d’affronter l’Espanyol. Nous sommes la première équipe espagnole à gagner au Wanda Metropolitano, et l’Atlético n’avait plus encaissé deux buts en un match depuis 28 rencontres consécutives. Cela doit poser les bases de nos futurs succès. » Des succès qui doivent maintenant voir le jour en Liga, où le FC Séville, bien que dans une mauvaise dynamique, se situe au sixième rang à seulement trois points du Real Madrid, actuel détenteur du dernier billet qualificatif pour la prochaine Ligue des champions. Après trois semaines de réglages, l’Aeroplanino doit désormais procéder au décollage de ses passagers. Pour un petit avion, c’est le minimum.



Par Antoine Donnarieix
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