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Mondial U20, une victoire en trompe-l'œil ?

Quelques jours après le sacre des Bleuets au Mondial des U20 en Turquie, la France ne boude pas son plaisir de retrouver enfin une sélection qui gagne. Logiquement félicités pour leur succès, les jeunes de Mankowski ont pourtant produit un jeu qui était stigmatisé il y a peu comme la base des limites françaises. Alors, véritable récompense de la formation hexagonale ou simple coup d'épée dans l'eau ?

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« C'est beaucoup de joie, beaucoup de satisfaction et de fierté.  » Trois jours après la finale du Mondial qui a sacré l'équipe de France des moins de 20 ans, le sélectionneur Pierre Mankowski savoure. Il peut. La France vient de conquérir le dernier trophée qui lui manquait encore sur la scène mondiale et remis au goût du jour une formation française critiquée. Francis Smerecki, son collègue des U19, ne boude pas non plus son plaisir : « C'est du bonheur. Avec la génération 91, je m'étais arrêté en demies du Mondial U20, mais maintenant nous avons le seul titre qui nous faisait encore défaut ; c'est une bonne chose, on peut être fiers. »

« La formation n'est pas si mauvaise qu'on veut bien le dire »


La France s'avançait en Turquie avec le costume de favori, partagé avec l'Espagne et la Colombie. Après une qualification souffreteuse en poule (défaite contre l'Espagne et nul contre les États-Unis), la bande à Pogba a réussi à hausser son niveau de jeu en phase finale, à l'image des Bleus en 2006. Deux victoires probantes face à la Turquie (4-1) et... l'Ouzbékistan (4-0), une troisième aux forceps grâce à un Thauvin de gala face au Ghana en demies (2-1) et puis le sacre face à l'Uruguay en finale, avec un immense Areola. Contrat rempli pour cette génération dorée. « La victoire était annoncée, elle n'en a donc que plus de valeur. Il y a eu des matchs plus compliqués que d'autres, mais c'est aussi parce qu'il y a des adversaires de qualité en face. D'une manière générale, la victoire de l'équipe de France est enthousiasmante et ne souffre aucune contestation » , commente Jean-Michel Larqué, d'ordinaire avare en compliments. Même constat pour Claude Dussault, l'ancien directeur de l'INF Clairefontaine : « Cette victoire est une très bonne chose pour le football français. Cela prouve que la formation n'est pas si mauvaise qu'on veut bien le dire, même si tout reste à confirmer. »

Pas si mauvaise, la formation à la française ? Le résultat est incontestable. La manière un peu moins. Alors que l'affaire des quotas avait fait émerger l'idée d'un retour à plus de technique, on ne peut pas dire que ce soit cette idée qui se soit détachée du succès français. Parfois inférieurs en qualité intrinsèque à leurs adversaires, les Bleuets ont gagné « à la française » : beaucoup d'impact physique, un bon niveau individuel, une discipline tactique et une organisation sans faille, le tout doublé de beaucoup de courage et de solidarité. Mais faut-il vraiment s'en réjouir ? « Nous disposons de jeunes joueurs de grande qualité, mais il ne faut pas tomber dans l'excès d'enthousiasme » , tempère effectivement Claude Dussault : « Contre l'Espagne, les États-Unis ou le Ghana, on a clairement été à la peine. »

Les mêmes causes ne produisent pas les même effets


Un constat lucide de la part de l'ancien cadre de la FFF, qui a jugé de nombreuses équipes « meilleures techniquement » , au premier rang desquelles l'Espagne ou l'Uruguay. « Les Français ont gagné avec leurs arguments, leur préparation a été excellente, et je les félicite, mais je ne pense pas que ce succès serve durablement l'équipe de France. Le but, ce n'est pas d'être champion du monde à 20 ans, mais d'installer l'équipe de France A dans les cinq meilleures nations mondiales sur le long terme. Pour inverser la tendance actuelle, il faut donc avant tout repenser notre formation vers plus de technicité et d'esprit offensif. »

À l'image de Claude Dussault, Jean-Michel Larqué dénonce lui aussi en filigrane « l'absence de changement » dans la conception et l'enseignement du jeu en France : « Aujourd'hui, il faut qu'on revienne à des bases techniques beaucoup plus solides. On manque encore de qualité technique, surtout face à des formations comme l'Espagne ou l'Allemagne. Si, à nos qualités physiques et tactiques, on ajoutait une meilleure technicité, ça serait parfait, mais bon, c'est difficile, ennuyeux et ingrat de progresser dans ce domaine. » Un discours déjà entendu à l'époque de l'affaire des quotas, sans que rien n'ait véritablement évolué.

« On peut dire que l'équipe de France a du talent individuellement, mais pas collectivement » , confirme Claude Dussault : « Pour remédier à ce problème, selon moi, il faut baser la technique sur le collectif et faire réfléchir les joueurs dès l'âge de 9, 10 ou 11 ans. À la récupération du ballon, par exemple, les équipes étrangères comme le Barça ou le Bayern ont une récupération collective très élaborée, basée sur la débauche d'énergie, avec toujours quelqu'un sur le porteur. Tout cela, ça s'apprend très jeune. Ce n'est pas question de qualité et d'adresse, mais une question de réflexion. » Il faudrait pour cela une réelle harmonisation du jeu pratiqué à toutes les échelles de la sélection. Un préalable indispensable que Pierre Mankowski estime déjà mis en place. « Ça fait des années que les formateurs travaillent de la même manière, obtiennent les mêmes diplômes. On a terminé demi-finalistes de l'Euro (2012 en Estonie), avec Smerecki ils font aussi demi-finalistes (Mondial U20 en 2011)... Tous ces résultats prouvent qu'on fait du bon travail » , se défend le récent champion du monde.

Toujours pas de mentalité offensive


L'autre problème identifié du jeu français reste une mentalité frileuse. « Nous ne faisons pas assez jouer nos équipes de manière offensive. Selon moi, c'est impensable de s'arrêter à mi-chemin ; c'est avant tout une question de vouloir aller de l'avant et chercher à jouer de manière libérée » , explique Dussault. Le professionnalisme de la FFF ou des centres de formation n'est pas à remettre en cause : les talents qui émergent chaque année en Ligue 1 sont là pour le rappeler. Mais force est de constater qu'il y a toujours en France une restriction mentale dans le jeu offensif, qui a été visible lors de ce tournoi comme dans d'autres.

Des critiques que Pierre Mankowski, le sélectionneur des Bleus, accueille avec une certaine incompréhension : « Je ne suis pas du tout d'accord avec vous, si cette équipe a attiré autant de sympathie, ce n'est pas pour rien. On a simplement un peu moins bien joué contre l'Espagne, mais c'était plus dû à la manière d'aborder ce match, c'était un match de poules... Je ne peux pas vous laisser dire ça ! Je trouve que ça fait un petit moment que le jeu déployé est intéressant, il y a une vraie identité, on essaye d'aller toujours de l'avant, de repartir proprement de derrière. » Avant d'ajouter, à propos de la ligne directrice qu'il essaie d'insuffler : « Mon message, c'est d'abord de ne jamais douter de notre manière d'évoluer. C'est toujours l'adversaire qui doit s'adapter à nous, pas l'inverse. Je leur dis aussi de prendre des risques sur le plan offensif. » Malgré ses réserves, Jean-Michel Larqué confirme : « On aimerait bien qu'il y ait une telle qualité de jeu dans toutes les sélections tricolores. En terme d'animation, ce n'est pas le Barça, mais le niveau de jeu n'est pas dramatique. Ils ont marqué, ils ont été bons, nettement mieux que les A.  »

Certes loin d'être dramatique, le jeu déployé est pourtant symptomatique de la formation bleu-blanc-rouge. Comme les grands n'ont jamais vraiment su fonctionner sans un leader charismatique, les Bleuets se sont avant tout appuyés sur le talent d'une génération qui promet... individuellement. À la FFF, on affirme que le sélectionneur a bâti une équipe pour gagner et que, par définition, le gagnant a toujours raison. Francis Smerecki ne dit pas autre chose : « Quoi qu'on en dise, Pierre Mankowski a la légitimité puisqu'il a l'étoile. » Il serait juste dommage que cette étoile devienne l'arbre qui cache la forêt.

Par Christophe Gleizes et Fabien Gauvin
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Three-Eyed Frenchy Niveau : Ballon d'or
Note : 6
Mettre cette victoire en perspective avec l'affaire des quotas est un peu malhonnête. Celle-ci date de 2011, soit il y a deux ans. Suffisamment ancien pour inculquer toute la technique nécessaire à des joueurs programmés depuis qu'ils ont 8 ans?

Aucun sens. S'il y a réforme de la formation et du jeu pratiqué, avec une mise en avant de la technique en jeu individuel et collectif, cela ne se fera que sur le long terme.

C'est comme si on changeait le programme de l'Education Nationale sur les deux dernières années de lycée en espérant que cela rattrape les 10 années précédentes de scolarité.
Très bon article qui pointe les lacunes actuelles du système français:

- un jeu et une éducation essentiellement basée sur le duel, notamment en phase de récup où on privilégie le duel à une récupération haute et collective de la gonfle (flagrant sur certains matchs où les bleus avaient des lignes distendues ne permettant une récup de balle basée sur les anticipations de trajectoires et les prises à plusieurs).

- aucune cohérence entre les selections comme cela se fait en Allemagne, en Italie et en Espagne (où à l'Ajax, au Bayern, à l'OL en club). Très peu de communications entre les différents éducateurs, gueguerre et déclas intestines.

- on privilégie l'aspect mercantile en matière de formation en mettant l'accent sur des joueurs prêts à être utilisés et vendus le plus rapidement possible.
La turquie c'était en huitièmes et en quart c'était contre les ouzbeks. Si si, c'est ça, l'Ouzbékistan.
Thibdakar Niveau : DHR
Le supposé mal français "on est jamais contents" existerait donc vraiment??On ne peut pas juste profiter un peu pour une fois?

ps : allez les bleues!!
2yemklubapanam Niveau : Ballon d'or
on en revient toujours à cette comparaison avec l'allemagne et l'Espagne.
sauf que(de maniere caricaturale en espagne,meme chez les jeunes) les equipes nationales sont composées de joueurs évoluants dans grosso modo 2 clubs nationaux et formés pour l'Espagne dans les centres de ces clubs.
ne soyons pas caricatural, il y a d'excellents formateurs en dehors du barca et de madrid mais lorsqu'on regarde del bosque faire une equipe, il choisit systematiquement les joueurs par leur complémentarité de club, a l'exception de torres.
l'allemagne c'est le bayern avec un peu de dortmund.
comment voulez vous lutter en terme de deplacements collectifs contre des mecs qui s'entrainent ensemble tous les jours de l'année. laurent blanc se sera plaint tout son mandat d'avoir les joueurs 2-3j avant les matchs pour preparer les rencontres. avec en plus les aléas des competitions diverses de chaque pays où jouent ses joueurs.
par contre la technique individuelle c'est autre chose. guardiola c'est 2 toros par entrainements avec le bayern et 2 touches maximum.c'est un exemple.
onlyonecanto Niveau : District
L'idée de jeu Française U20. Un grand dadé devant, 6 baraqué derrière et 3 joueur disposant d'un peu de liberté technique.
Chriswillow Niveau : Loisir
Si du changement il doit y avoir dans nos formations, il faudra comme il est dit dans le texte inculquer cette mentalité dès les 1ères écoles (8-10 ans) afin que les joueurs puissent intégrer à terme ce bagage technique demandé par le foot de très haut niveau.

Mais croire au changement immédiat parce qu'on incorpore de nouvelles exigences pour les plus jeunes montre bien encore une fois l'impatience mal placée de certains médias, qui parle déjà d'échec avant même d'avoir pu entrevoir les prémisses (s'il en est) de cette nouvelle politique.
Dans cet article, on cite deux fois le barça en référence.
Et si une autre voie était possible ?
Nos grands blacks athlétiques sont champions du monde non ?
Et pas l'Espagne que je sache.

Se dénigrer, un mal français où on est les champions et de loin !
LaPaillade91 Niveau : Loisir
C’est bien, maintenant ils vont pouvoir rapporter de l’argent à la fédé et signer des juteux contrats de sponsoring.

Vivement qu’ils arrivent en A pour faire le lancement de la nouvelle Toyota « équipe de France » et promouvoir les nouveaux crampons Nike.

une belle carrière s’annonce.
Très bon résumé fait par cet article.

Je ne pense pas que tout soit à jeter dans la formation française, puisqu'on arrive quand même à former de très bons joueurs individuellement. Mais comme le dit l'article, pour avoir des résultats durables en compèt internationales, faudrait réussir maintenant à former des joueurs très bons "collectivement". Sinon on sera éternellement dépendant des cycles de générations de joueurs talentueux (ou non).
avec l irak et l ouzbékistan en demi finale c'est sur que cette coupe est un peu en bois
mais c'est bon pour La Gagne
Note : 1
Moi personnellement, j'ai trouvé la compétition intéressante, ça m'a permis de découvrir pas mal de mecs quand même. Areola c'est costaud, vraiment à garder pour le PSG. Veretout, Foulquier ne vont pas rester longtemps à Nantes et sur la banquette de la route de lorient.
Kondogbia et Pogba, c'est quand même ultra dur à passer pour les équipes adverses. Une défense en touts points prometteuses.

Bref en gros pas mal d'avenir pour tous ces jeunes mais qu'ils gardent en tête qu'il leur reste du chemin à parcourir et qu'ils continuent à s'échiner aux entraînements et en match avec leurs clubs!
Moi se qui me dérange dans tout ça, c'est cette auto satisfaction permanante.
Oui c'est très bien d'avoir gagné, cette équipe à du talent c'est indéniable. Mais le fait de la part des instances de ne jamais accepté la critique de toujours croire qu'on est les meilleurs de que l'on gagne n'est pas constructif. Dans le foot comme dans la vie on peut toujours s'amélioré. On est pas non plus champion du monde À. Ces jeunes ont un avenir et une marge de progression très forte. Mais si leur coach leur dis que tout est parfait ils ne chercheront pas à se dépasser. Un retour au premier plan passe aussi pas la.
1love.
Karl Socrates Niveau : Ligue 2
Toute ressemblance avec un article paru dans le France Football d'aujourd'hui serait-elle fortuite ?
Joshua_is_a_tree Niveau : CFA
Pas évident après un titre en Espoir ou Uxx de répercuter cela avec l'équipe A (remember Portugal 1989 et 1991, champions du monde en U20 mais rien en A, pourtant avec une équipe de malade, Rui Costa, Joao Pinto, Luis Figo etc...).

J'ai l'impression que le problème c'est encore l'héritage de France 98 avec cette formation basée surtout sur le physique et un peu l'impasse sur le reste. Ou plutôt, ce traumatisme de Séville 82 et Guadalajara 86 ou les français se sont fait mangé physiquement par les allemands et qui ont fait penser aux dirigeants du foot français que cela pouvait être la solution pour gagner des titres.

Même si l'impact physique et la défense en béton ont été la base et le socle des succès de 1998 et 2000, la France n'a pas su (pu?) se remettre en question, il y avait quand même dans cette génération quasiment les meilleurs joueurs mondiaux à chaque poste, comme l'Espagne en ce moment.
Et lorsque ces joueurs ne sont plus dans le gratin du football mondial, ça te donne une équipe de France au delà de la 23ème place au classement FIFA.
Pour en revenir aux -20, sans élargir à tout ce qu'il faudrait faire, la seule qui est certaine, c'est qu'il n'y a aucune raison de s'enflammer, ni sur la formation, ni sur la génération. Sur la compétition en elle-même, la France a pas prouvé sa supériorité par rapport aux deux équipes "fortes" qu'elle a affronté" (Uruguay et encore moins Espagne, que ceux-ci ont éliminé avec une sacrée dose de réussite).

Pour les générations, on sait très bien comment ça se passe. Vous prenez Pogba, peut-être Digne et un ou deux autres et vous oubliez tout le reste. Ils disparaîtront comme disparaissent 90% des équipes de jeune. Je regardais les dernières grosses générations, notamment l'Espagne 99 de Xavi (Casillas était sur le banc, Xavi était donc le seul titulaire (avec Marchena, si on est gentil) à avoir fait une grande carrière derrière) ou d'Iniesta quelques années plus tard (2003 - idem, Iniesta quasi solo dans cette équipe). Y'a jamais plus de 2 ou 3 joueurs qui continuent sur le même rythme derrière la grosse compétition.

Donc en gros, cette CDM ne veut strictement rien dire, ni en bon, ni en mal. C'est juste une très vague représentation de la force globale des nations.
Karl Socrates Niveau : Ligue 2
Je met ici la fin de l'édito du FF du jour car elle me convient tout à fait:

"La belle aventure des U20 prouve qu'il n'y a pas une seule vérité dans la façon de jouer et de remporter des titres. Elle conforte aussi la formation à la française dans son savoir-faire. Ce n'est pas parce qu'il y a eu Knysna qu'elle était bonne à jeter aux chiens. Et ce n'est pas parce qu'il y a eu Istanbul qu'elle est redevenue un étalon-or. Au demeurant, le 13 juillet 2013 ne doit pas être considéré par Pogba et ses camarades comme un aboutissement, mais comme un acte de naissance. Afin de continuer à grandir, le mieux qu'ils aient à faire est de ne pas se prendre pour ce qu'ils sont: des champions du monde!"
Message posté par MetekoO
Moi personnellement, j'ai trouvé la compétition intéressante, ça m'a permis de découvrir pas mal de mecs quand même. Areola c'est costaud, vraiment à garder pour le PSG. Veretout, Foulquier ne vont pas rester longtemps à Nantes et sur la banquette de la route de lorient.
Kondogbia et Pogba, c'est quand même ultra dur à passer pour les équipes adverses. Une défense en touts points prometteuses.

Bref en gros pas mal d'avenir pour tous ces jeunes mais qu'ils gardent en tête qu'il leur reste du chemin à parcourir et qu'ils continuent à s'échiner aux entraînements et en match avec leurs clubs!


Je tempèrerais ton point de vue concernant Aréola et Foulquier.

Les deux font une excellente finale mais présentent des lacunes mises en lumière de façon flagrante avant les deux derniers matchs que ces deux derniers actes ne doivent pas faire oublier.
Areola est excellent sur sa ligne, d'une tonicité et doté de qualités physiques étonnantes. Cependant c'est encore très très léger dans la lecture des trajectoires notamment aériennes et dans le jugement et le timing de ses interventions. Gageons que son prêt à Lens va lui permettre de gommer ces défauts grâce à une mise en situation et un temps de jeu supérieur.
Foulquier c'est 90 super minutes aprèès une demi heure dégueu en finale mais mon Dieu que sa compet a été poussive. Régulièrement balloté sur son flanc droit (Agyepong l'a violé tout le match en demi), peu précis et brouillon dans la première relance et souvent vaincu par précipitation au duel. Le point faible de la défense bleue selon moi sur le tournoi.
LaPaillade91 Niveau : Loisir
Message posté par Verratti
avec l irak et l ouzbékistan en demi finale c'est sur que cette coupe est un peu en bois
mais c'est bon pour La Gagne


Ouai tu as parfaitement raison, quand on ne connait pas bien les adversaires, ça veut dire que la coupe est en bois.

Tu dois être un sacré compétiteur.
Je trouve tout de même la plupart des critiques sur cette équipe de mauvaise foi. Surtout que je suis sûr que c'est dernier tire leur bilan uniquement de la finale, seul match de la compèt qu'ils ont vu. Parce que clairement, cette équipe déploie un jeu offensif de possession du ballon (cf le premier match contre le ghana et la 1ère mi-temps du deuxième, la première mi-temps contre les USA, le 8ème et le quart). D'ailleurs sans un terrain aussi pourri et sans la roublardise de l'Uruguay je suis sûr que la qualité du jeu en finale des bleuets aurait été excellente.

Bien sûr, je ne dis pas que ceux sont tous des futurs joueurs de la A, mais je trouve que justement le point fort de cette équipe, c'est son jeu et sa rigueur défensive.
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