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Monaco, vraiment si fort que ça ?

Descendu du podium avant la réception d’Auxerre ce samedi (14h), Monaco marque le pas après un début de saison canon. Catalogué comme le « PSG de la Ligue 2 » , le club de la Principauté peine, sur le terrain, à assumer son statut. Mais si, finalement, Monaco n’était tout simplement pas si fort que ça ?

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Monaco devait faire le show. Régaler, façon Harlem Globe Trotters, les stades de Ligue 2 et en même temps laminer un à un ses adversaires. Mais ça, c’était avant. Avant un été qui a vu le club de la Principauté être la deuxième formation la plus dépensière de France, derrière le PSG. Avec en point d’orgue, en plus des arrivées des internationaux Delvin Ndinga, Jakob Poulsen ou Emir Bajrami, la signature de Lucas Ocampos, le crack de River Plate, pour la somme record en L2 de 11 millions d’euros (hors bonus). Mais après un début de saison sans accroc (4 victoires et un nul), l’ASMFC est redevenue une équipe lambda de Ligue 2, irrégulière et peu emballante. « Eux aussi, avec des moyens importants, ont du mal à gagner les matchs » , constate Régis Brouard, le coach clermontois.

Avec seulement dix points pris lors des huit derniers matchs, Monaco a laissé son fauteuil de leader à Nantes, venu s’imposer à Louis II (2-0). « C’est difficile de les juger car ils sont assez impressionnants, mais en ce moment ils se font un peu accrocher par tout le monde  » , avoue Nicolas Verdier, attaquant du Gazélec Ajaccio, qui a pris un point contre les Monégasques (2-2, 9e journée). Si Claudio Ranieri affiche un optimisme de façade, tout en serrant sans doute très fort les fesses pour que l’opération remontée aboutisse, les Monégasques sont clairement sur une pente savonneuse. Évidemment, la première place est à seulement trois points. Mais derrière eux, les Rouge et Blanc ont une meute de poursuivants (Angers, Guingamp, Dijon,…) prêts à les croquer.

Erreurs de casting au mercato

Pour remettre tout ce beau monde à sa place, Claudio Ranieri dispose évidemment de l’arme fatale : Ibrahima Touré. Proche du ridicule contre Niort lors de la dernière journée, Monaco s’en est sorti grâce à un coup de tête de son avant-centre sénégalais dans les ultimes secondes (1-1). Avec 11 buts en 13 matchs, le natif de Dakar porte presque à lui seul son équipe, bien secondé toutefois par l’excellent Valère Germain. « Touré a un taux de réussite hyper important entre ce qu’il crée et ce qu’il réalise, explique Brouard. On sent un joueur au-dessus. » Pour les recrues estivales, en revanche, le club du Rocher n’est pas loin de l’erreur de casting.

Au fond du trou lors de sa dernière saison auxerroise, Delvin Ndinga met du temps à retrouver le niveau qui en avait fait un des meilleurs milieux défensifs de Ligue 1. Le Suédois Emir Bajrami, lui, a récemment déclaré « ne pas s’amuser » et pourrait rentrer au pays (Elfsborg) dès le mercato d’hiver. « Ça n’est pas le joueur que j’attendais » , avoue Jean-Paul Chaude, président du Club des supporters de Monaco. Même constat pour Jakob Poulsen, 27 sélections en équipe du Danemark, mais seulement titulaire trois fois en championnat. Arrivé de Bruges l’hiver dernier, Nabil Dirar reste encore trop inefficace malgré des qualités techniques évidentes. Blessé, Sebastián Ribas n’a quant à lui toujours pas porté le maillot monégasque.

« Un peu comme le PSG »

C’est donc avec des jeunes pousses et des noms moins ronflants que l’ASMFC devra essayer de composter son billet pour la Ligue 1. Marester, Mendy ou Dumont ont sans doute entre leurs pieds le destin de leur équipe. Tout comme Ocampos, qui a montré lors de quelques bribes de matchs que son talent n’était pas resté en Argentine. Enfin, le jeune Belge Yannick Ferreira Carrasco (19 ans), révélation du début de saison, devrait continuer à casser quelques reins sur son aile.
« On se cherche encore, mais c’est normal car on a tout chamboulé à l’intersaison. C’est difficile de trouver le bon amalgame. On est un peu comme le PSG. Mais je pense que quand une équipe type va se dégager, ça ira mieux » , positive Jean-Paul Chaude. Un constat que partage Nicolas Verdier : « Ils ne devraient pas être inquiétés, je ne vois pas comment ils pourraient ne pas monter. » Seul problème, lors des dernières saisons, le discours était le même pour Nantes ou Lens. Et en Ligue 2, les lignes sur le CV ne comptent pas…

Par Alexandre Alain
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Sergio Ramos Niveau : DHR
C'est surtout Ranieri qu'est une arnaque doublé d'un loser ! Le mec a chaque fois qu'il a eu l'occaz de prendre quelque peu d'avance et être en tête de la L2, il a échoué.
A un moment donné il faudrait arreter de vouloir parler du PSG partout dans chaque article !
Cependant le coup accuse un coup de faiblesse depuis un certains temps en effet , et une rapide remise en question s'impose !
( de mon humble avis avoir un entraineur étranger de quelque soit sa renommé .. s'il ne parle pas Français , a quoi bon ?? )
Après y'a pas non plus beaucoup de Français dans l'équipe type... Enfin faudrait un interprète comme coach à l'ASM.
Le vrai problème c'est d'avoir pris Ranieri comme coach. Il peut faire des miracles avec une équipe moyenne mais avec une bonne équipe, des bons joueurs il a plutot tendance à se planter.
Et puis pourquoi prendre un entraineur défensif qui préfère un match nul à tout donner pour gagner et risquer de perdre à un entraineur offensif?
La L2 c'est spécial ... pour monter de L2 en L1 faut des bons joueurs de L2.

Enfin j'me comprends.
Et à côté de tout ça ils ont laissé partir Eysseric et Diaz chez nous pour une poignée de figues, en se privant de tels joueurs ils se sont tiré une belle dans le pied... Si ça continue on va pas pouvoir aller au Louis II l'an prochain, so bad....
@Antzic:

En L2, il faut surtout un collectif plutôt que des individualités. Or pour assurer une bonne cohésion collective, les vieux sont plus utiles que les jeunes.

Les dernières années, on a pu voir ce que ça donnait avec Sorlin Caçapa Barbosa à Evian, ou encore Rothen à Bastia...

Il fallait garder Giuly !
c est pas un peu tot pour parler d erreurs de castings??
bon pour barjami ,voir dirar soit.poulsen subit la concurrence, ndinga et mendy voir coulibaly font mieux, il est remplacant c est le jeu des gros effectifs...

apres aissé partir esseyric c est scandleux, surtout a nice.meme si je n ai aucune haine vis a vis de ce club , il y a quand meme des choses qui ne se font pas...cependant monaco aime bien se separer de ses joueurs prometteurs avant qu ils n aient une chance d exploser ces dernieres années :sagbo a evian , bulot a caen, diaz et esseyric effectivement, bakar a nancy...bon mollo , c est un cas a part c est un abruti congénital qui devrait nous faire un beau tour d europe de la loose (apres monaco, grenade et nancy donc) et gacher son enorme potentiel...
Je trouve cet article dur et injuste pour les monégasques.On dirait que leur leadership est immérité, voir du au hasard, ou au seul talent (qui est manifeste) de Touré. Si Touré concrétise effectivement plus souvent le niveau de jeu de Monaco dans les buts, il ne le fait pas tout seul. L'équipe, malgré son cosmopolitisme cher à Rybolovlev, et les difficultés de communication, qui peuvent en découler a réussi à construire une belle cohésion et un jeu collectif qui paie!
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