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Monaco, une si longue attente

Sauf cataclysme, Monaco soulèvera l’Hexagoal ce soir, sur sa pelouse, 17 ans après son dernier titre de champion. Assuré du titre à 99,99% depuis dimanche soir, les Monégasques n’ont pourtant rien laissé transparaître. Ou si peu.

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Lille vient d’en prendre quatre à la maison, et Monaco compte trois points d’avance sur un dauphin qui n’a plus qu’un match à jouer. La différence de buts ? 17 caramels d’avance et deux matchs à jouer dont un à domicile. En théorie, les joueurs de l’ASM auraient sauté de joie dimanche soir au coup de sifflet final, mais non. Il y a eu de la retenue. Beaucoup de retenue. Un petit tour d’honneur, mais sans plus. On est resté prudent. En conférence de presse, Leonardo Jardim est resté dans son délire : « Je ne suis pas là pour rigoler » , a-t-il lâché. Le coach portugais n’a pas répondu à un seul des SMS le félicitant pour son titre de champion de France. Sans doute par superstition.


Son beau-frère s’est pourtant pris en photo avec « Leo  » sur Instagram avec la légende «  Champions de France  » . Pas sûr que « Leo » ait beaucoup souri en voyant la photo. Oui, Monaco est quasiment champion, mais le quasiment change tout. Dimanche, le trophée et tout l’état-major de la LFP étaient sur le Rocher. Prêts à dégainer. La cérémonie était prête, le film retraçant les grands moments de la saison, le show lumière, les confettis, le feu d’artifice, bref, il n’y avait plus qu’à. Mais la victoire du PSG à Saint-Étienne (5-0) a retardé l’inéluctable de 72 heures.

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Monaco affronte Saint-Étienne ce mercredi soir. Un point suffit pour retourner le Rocher. C’est simple, au coup d’envoi, l’ASM sera championne de France. 90 minutes plus tard, les joueurs pourront se libérer, chanter, exulter, se désaper, se prendre en photo, prendre le mégaphone, faire les cons, tremper le staff, foutre Jardim sous la douche. Certains briseront le masque du professionnalisme comme Valère Germain qui, pragmatique, n’avait pas succombé à l’émotion après Lille : « Tant qu’on n’a pas soulevé le trophée, on n’est pas champions. » Pas faux. Mais d’autres se sont lâchés, on pense à Tiémoué Bakayoko qui assumait clairement. « Pour moi, on est champions de France. Après, chacun son délire, mais je ne vois pas comment on ne peut pas se sentir champions. Il faudra trois cataclysmes et que Paris mette 17 buts. » Pas faux non plus. Alors les Monégasques ont préparé Saint-Étienne entre détente et professionnalisme.


Car il a fallu s’entraîner, se concentrer, remettre le bleu de chauffe et préparer un dernier match à la maison comme s’il s’agissait d’une journée lambda de Ligue 1 alors qu’en réalité, il s’agit de celle du sacre. De la fête. Car l’ASM n’a pas été champion depuis l’an 2000. Kylian Mbappé n’avait pas 18 mois et seul Morgan De Sanctis, le quatrième gardien, jouait déjà en professionnel. 17 ans, c’est une éternité. Il y a cinq ans, Monaco était en Ligue 2. Les voilà tout en haut de la Ligue 1, record de points en poche et les premiers à briser l’hégémonie du PSG. Mais rien n’est rationnel à Monaco. En même temps, comment demander à un territoire de 2 kilomètres carrés qui revendique près de 40 000 résidents de fêter un titre de champion de France comme tout le monde ? Ce soir, ils seront un peu plus de 13 000 au Louis-II pour fêter ça. La plupart d’entre eux étaient là en mai 2011 contre l’OL. Quand l’ASM s’écroulait et filait en Ligue 2. Ce soir, les larmes seront toujours là, mais elles seront l’avatar d’un autre sentiment.

Par Mathieu Faure
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