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Monaco tire Arsenal et retrouve Wenger

Plus de deux décennies après, Arsène Wenger va retrouver Monaco où il a passé sept ans. Et si pour fêter les retrouvailles, l'ASM jouait un mauvais tour à son ancien entraîneur ? Favori logique sur le papier, Arsenal n'est en effet pas à l'abri d'une mauvaise surprise.

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Ils ne s'étaient peut-être pas donné rendez-vous dans 20 ans (et quelques mois), mais Monaco et Arsène Wenger vont enfin se retrouver et pas n'importe où : en huitième de finale de la Ligue des champions. Dans la vie et la carrière de Wenger, il a existé un avant Arsenal. Quand il arrive à Londres sur la pointe des pieds à l'été 1996, l'Alsacien est «  Arsène who ? » , un quasi-inconnu revenu d'un exil de deux ans au Japon. À Nagoya, Wenger était venu oublier une relation mal terminée de sept ans avec son ex. Entre Arsène et l'ASM, c'était du sérieux. Wenger était aussi arrivé sur le Rocher comme un parfait anonyme, même moins que ça : un entraîneur relégué en D2 avec Nancy. Un an après, il emmenait Monaco au titre de champion de France. Une Coupe de France en 91 et une finale de Coupe des coupes un an plus tard suivront, avant la fin brutale en 1994. Empêché de partir au Bayern Munich par son président Jean-Louis Campora, Wenger était mis dehors en septembre après une série de cinq défaites en huit journées.

Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts de la Tamise. Le Français est devenu l'image d'Arsenal pour le meilleur d'abord et le passable depuis quelques années. Face à l'actuel 6e de Ligue 1, ses Gunners avancent avec la pancarte de favori. Le vice-président de l'ASM, Vadim Vasilyev, n'a pas tardé à l'accrocher au dos de son futur adversaire. « On est déjà fiers d'être ici parmi les 16 meilleures équipes d'Europe, on va jouer sans pression. La pression est sur Arsenal  » , lance-t-il rieur au micro de beIN Sport. Le Russe aurait pu espérer un tirage plus clément avec Bâle ou Schalke.

Le meilleur des pires tirages ?


Avec Arsenal, son équipe a hérité d'un vieux routier de la Ligue des champions, d'une équipe toujours présente, mais incapable d'atteindre le dernier carré depuis 2009 et qui reste sur quatre sorties de suite lors des huitièmes de finale. D'accord, le bourreau s'appelait le Bayern (deux fois), Barcelone ou un AC Milan AC qui ressemblait encore un peu à un grand d'Europe. Monaco ne boxe pas dans cette catégorie. Sa qualification comme premier de poule tient du petit hold-up, et son attaque (quatre buts en six matchs) ne doit pas donner des sueurs froides aux Anglais. Et si le piège était là ?

Depuis qu'il a oublié son trop ambitieux projet de début de saison, Leonardo Jardim a fait de son Monaco un hérisson sur lequel certains se sont méchamment piqués. Leverkusen, le Zénith ou encore Marseille pas plus tard que dimanche ont été les victimes de cette équipe qui plie, ne rompt plus et parfois vous surprend. Face à Arsenal, les Monégasques vont retrouver leur configuration préférée. À savoir une équipe qui prend le jeu à son compte et présente certaines lacunes en défense. Une équipe capable de mener 3-0 contre Anderlecht et de trouver le moyen de terminer à 3-3. Arsenal est peut-être le meilleur des pires tirages pour Monaco. Et si jamais l'exploit se produisait, Dmitry Rybolovlev pourrait revenir frapper à la porte du palais pour enfin obtenir son passeport monégasque. Arsène Wenger n'aurait, lui, qu'à s'en griller une le 17 mars prochain comme au bon vieux temps à Louis-II.




Par Alexandre Pedro
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