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  3. // Monaco–Anderlecht (0-2)

Monaco se saborde

Sans idée, incapable de hausser son niveau de jeu, Monaco s'incline logiquement face à Anderlecht, plus réaliste, plus efficace (0-2). Les Monégasques, qui avaient l'occasion de se qualifier pour les seizièmes de finale, ne sont même plus maîtres de leur destin.

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AS Monaco 0–2 RSC Anderlecht

Buts : Gillet (45e), Acheampong (78e) pour Anderlecht

Trois petits pas en avant, puis deux en arrière. C’est à cela que ressemble le parcours de l’AS Monaco en Ligue Europa. Alors qu’une simple victoire suffisait pour s’ouvrir la voie vers les seizièmes de finale et s’éviter des calculs inutiles, les Monégasques laissent Anderlecht repartir de Principauté avec trois points et des espoirs de qualification dans la soute. Il y avait pourtant la place, se dira-t-on. Car les hommes de Leonardo Jardim ne sont pas tombés contre meilleurs qu’eux. Mais contre bien plus efficaces et réalistes, offensivement comme défensivement. Deux buts, chaque fois en fin de période, au plus mauvais moment. Monaco devra donc jouer son avenir européen face à Tottenham, et sûrement sans Jérémy Toulalan. Une mauvaise nouvelle n'arrivant jamais seule, le club du Rocher a perdu son capitaine, lâché par sa cuisse en première période.

Toulalan se claque et c’est Monaco qui boîte


De Anderlecht à Anderlecht. Lors du match aller, alors que son équipe mordait la poussière du stade Constant Vanden Stock, Leonardo Jardim avait tenté et réussi un coup de poker en sortant Lacina Traoré du placard. Entré en jeu, l’Ivoirien avait arraché l’égalisation dans les derniers instants de la partie, revenant dans les petits papiers de son coach. Depuis, l’ancien de l’Anji Makhatchkala s’est offert une place de titulaire à la pointe de l’attaque monégasque. C’est d’ailleurs lui qui déclenche la première occasion de la rencontre. Une talonnade très bien sentie pour Mario Pašalić dont l’exter’ du droit frôle les bois de Silvio Proto.

En revanche, il n’y est pour rien sur la superbe frappe enroulée de Stephan El Shaarawy, claquée par Proto. Deux éclairs au milieu de pas grand-chose. Après un bon début de match, l’ASM s’endort, bercée par le silence de Louis-II. Le rythme baisse, et la sortie de Jérémy Toulalan, touché à la cuisse, n’arrange rien. Rien à signaler non plus côté Anderlecht. Alors on attend sagement la mi-temps lorsque qu’un « boum » retentit. C’est Guillaume Gillet qui vient de tromper Danijel Subašić d’une volée du droit dans les arrêts de jeu de la première période (0-1, 45e+1). La fameuse mauvaise blague belge.

Silvio Proto à la parade


Forcément, après avoir été refroidi, Monaco réagit. Par deux frappes dès le retour des vestiaires. Celles de Fabinho et João Moutinho, hors cadre. Puis c’est à El Shaarawy de tenter sa chance, encore hors cadre. Recroquevillés dans leur moitié de terrain, les Belges ne s’embêtent pas à chercher le break. Dans un match lent et brouillon qui leur convient parfaitement, ils attendent, tranquillement, et laissent Stefano Okaka et Youri Tielemans se débrouiller seuls devant. Derrière, il y a toujours un pied, une tête ou une cuisse mauve pour repousser les timides assauts monégasques. Sur corner, Almamy Touré est plus prompt que tout le monde, mais sa tête termine dans le petit filet extérieur. Juste avant, Silvio Proto avait encore repoussé une frappe de João Moutinho. C’est peu, trop peu.

Monaco joue arrêté, sans idée, est battu dans les duels par une équipe qui n’a pas joué depuis trois semaines pour cause de trêve internationale et d’alerte attentats. On est même tout proche du 2-0 lorsque le dénommé Ezekiel, entré en jeu quelques minutes plus tôt, déboule côté droit et force Subašić à intervenir in extremis devant Okaka. Ce n’est que partie remise. Sur l’action suivante, Franck Acheampong, lui aussi tout juste entré en jeu, profite de l’incroyable passivité de la défense pour contrôler un long ballon dans l’axe et pousser la gonfle au fond (0-2, 78e). Y avait pourtant la place...

Par Thomas Porlon
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