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  4. // Monaco/Rennes (3-1)

Monaco se joue de Rennes

Quelques jours après sa défaite à Guingamp (1-0) en Ligue 1, Monaco a réagi en surclassant très facilement une équipe de Rennes quasi inexistante (3-1). Les hommes de Jardim filent en quarts de finale et restent en lice sur trois tableaux.

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Monaco - Rennes
(3-1)

A. Touré (10'), Wallace (11'), A. Martial (66') pour Monaco , P. Henrique (33') pour Rennes.


Ce soir à Monaco, les hommes de Jardim content une jolie histoire à leurs adversaires. Celle du Petit Poucet, de Charles Perrault. Alors que le club n'avait plus de quoi nourrir ses stars, il avait décidé depuis un temps d'abandonner son animation offensive dans les bois. Mais ce soir à Louis-II, l'attaque du Rocher retrouve le chemin des filets. Ingénieux, les attaquants en rouge et blanc suivent les gros cailloux semés par leurs défenseurs en première mi-temps. Il faut dire que dans les bois bretons, il n'y a absolument personne pour empêcher Touré d'abord, Wallace ensuite, de marquer deux fois de la caboche en une minute. Dans ses bottes de sept lieues, Anthony Martial dépose tous ses adversaires. L'ogre rennais, bien trop timide dans sa chaumière, laisse s'échapper les onze gamins monégasques, cachés sous leur Rocher, en quarts de finale de la Coupe de France.

Attention, attention, Danzé, Danzé, Danzé


Un match dont le coup d'envoi fictif est donné par David Trezeguet ne peut être qu'un bon match. D'autant que dès les premières minutes, les deux équipes font preuve de bonne volonté et se projettent vers l'avant. Mais comme dans la plupart des contes pour enfants, les choses commencent bien avant que tout ne bascule pour les Bretons. Les Monégasques jouent bien et trouvent assez facilement Anthony Martial qui met en danger la défense terne des hommes en gris (8'). Sur le corner qui suit, Almamy Touré, étrangement seul, fusille Costil de la tête (9'). Sympa pour sa première titularisation. D'autant qu'une minute après, Wallace l'imite et punit le gardien rennais, trop court sur sa gauche, cette fois-ci. À force d'être aussi réactifs qu'un gamin devant la télé un mercredi après-midi, les copains de Toivonen se font punir par Wallace et Gromit. En bon papa, Montanier force ses enfants à se réveiller et à aller jouer dehors. Du coup, Rennes s'installe dans la surface adverse et fait tourner, calmement. À force d'insister, les Rennais arrivent enfin à apporter le Danzé côté droit. Le centre est parfait, la tête décroisée de Pedro Henrique est, elle, imparable (34'). À ce moment là, on se dit que Rennes peut revenir. Mais c'est bien vite oublier que Toivonen rate absolument tout dans cette mi-temps. Martial, en revanche, continue son petit bonhomme de chemin en humiliant Fernandes sur un grand pont tout en vitesse avant d'oublier qu'il a des partenaires dans la surface (27'). Le match s'équilibre, les occasions franches se font plus rares, et le grand Chapron bleu renvoie tout le monde aux vestiaires. Trois buts en une mi-temps, on ne va pas se mentir, on ne s'y attendait pas vraiment.

Monaco pratique l'art Martial


Peut-être un peu bougé dans les vestiaires, le grand blond avec des chaussures roses se montre un peu plus actif côté breton. Toulalan et ses hommes semblent retomber dans leurs vieux travers en laissant le contrôle du jeu à leurs adversaires et en s'exposant à une égalisation probable. Quid de Paul-Georges ? Excité sur son côté gauche, il nous Ntep un peu sur le système à trop souvent manquer son dernier geste. Il offre quand même un caviar à Doucouré, mais Abdoulaye manque d'envie (61'). En parlant de dernier geste complètement foiré, celui de Martial, seul face à Costil, est un modèle du genre (56'). Frustré, Anthony part dans un nouveau numéro de dribbles, se fait taper le talon et obtient un penalty qu'il transforme dans la foulée pour définitivement clore les débats (67'). Encore une fois, la passivité des défenseurs bretons est assez surprenante. Tout comme l'attaque monégasque, qui n'avait plus marqué trois buts dans un même match depuis le 25 octobre, à Bastia. Monaco fait preuve de patience, de justesse et d'explosivité, comme au karaté. Le combat, Rennes ne veut pas le mener et lâche le match à un quart d'heure du terme. Pourtant, ne vaut-il pas mieux frapper dans le vide que de baisser les armes ? Il aurait mieux valu pour André qui se mange un vilain coup de coude de Martial. Toujours lui. Ouh, qu'Ille-et-Vilaine, ce coup ! Comme le match de Rennes.

Par Gabriel Cnudde
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