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  1. // Ce qu'il faut retenir de la 31 journée de Ligue 1

Monaco s'accroche au podium, Marseille sombre

Paris qui lâche des points à Monaco, Marseille qui s'enfonce, une belle bataille pour l'Europe et même Toulouse qui s'apprête à goûter à la Ligue 2 : il y en avait pour toutes les sensibilités ce week-end. Et au cas où vous auriez fait autre chose que regarder du foot français, voici la séance de rattrapage.

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L’analyse définitive : Paris fausse la course au podium


- - - Paris est champion, Paris est record, Paris n’en a plus rien à faire d’une Ligue 1 qu’il domine de la tête et des épaules… Si ces constats ne peuvent souffrir aucune remise en question, il n’en demeure pas moins que le club de la capitale n’en a pourtant pas fini avec les joutes hexagonales. Ce week-end, il en était même l’arbitre. Car derrière sa couronne, nombreux sont ceux qui courent après l’or de la Ligue des champions, dont son adversaire de dimanche soir, Monaco. Sauf que Paris n’a pas gagné, comme il est si souvent habitué à le faire face à ses médiocres concurrents français (ou assimilés). Au fond, le PSG a-t-il joué le jeu ? À moitié. Car après une première mi-temps largement maîtrisée et peuplée d’occasions, les joueurs de Blanc ont peu à peu sombré dans la nonchalance.


Et Monaco n’en attendait pas moins pour surgir et subtiliser les trois points. Si, au fond, le relâchement de cette équipe, déjà titrée, vidée par son affrontement européen et obnubilée par le prochain, est compréhensible, le seul reproche viendra du fait qu’elle semblait avoir les jambes pour s’offrir une victoire. Du fond de leurs canapés, c’est certainement ce qu’en penseront l’OL, Nice, et dans une moindre mesure Rennes, tous trois vainqueurs convaincants de cette 31e journée et ne désespérant pas de ravir à Monaco cette place directement qualificative pour la grande Europe. Et ce, même si les résultats passés ne leur donnent pas forcément raison. Lyon avait été le premier à prendre 3 points au leader, tandis que Bretons et Aiglons doivent encore affronter un ogre qui n’a plus la tête au quotidien si morne de la Ligue 1. À eux d’en profiter aussi pleinement que Monaco…

La polémique du week-end : faut-il dégager Michel ?


13 matchs sans victoire au Vélodrome, 39 points au compteur, un fonds de jeu proche du néant… Le constat est clair, mais sans appel : l’OM est nul cette saison. Et pour beaucoup, le coupable est tout trouvé. Michel, des sourires charmants mais des idées dégueulasses, n’arrive pas à transcender une équipe qui dispose pourtant de joueurs de qualité, du moins sur le papier. Pire, il a clairement condamné ceux-ci dans la presse, dénonçant leur manque d’implication. Alors, Michel peut-il décemment terminer la saison ? Si l’on peut plaider qu’à quelques journées de la fin, il est dangereux d’installer un nouveau venu sur le banc, d’autres rétorqueront qu’un petit électrochoc ne ferait pas de mal. Ils n’ont sans doute pas tort. Car à voir le naufrage rennais, 3-0 en 20 minutes, 5-2 au final, le technicien espagnol semble avoir été clairement lâché par ses hommes. Un problème qui pourrait ne pas en être un si l’OM était calé au milieu du tableau. Mais la zone de relégation se rapproche dangereusement, et passer le coup de balai en fin de saison pourrait se révéler un peu tardif…

Vous avez raté Angers-Lorient et vous n’auriez pas du


Pas des plus sexy, mais diablement prolifique, la rencontre entre l’ancien potentiel « concurrent de Paris » et des Merlus branchés sur courant alternatif a eu le mérite d’être vivante. Et surtout, de consacrer la saison honorable des promus angevins. En difficulté ces dernières semaines, et se rapprochant dangereusement de la zone rouge, les hommes de Stéphane Moulin ont su trouver la force pour mettre le dernier coup de rein nécessaire à assurer leur pérennité au plus haut niveau. Le plan a été simple : s’appuyer sur ses joueurs cadres du début de saison. Et ces derniers n’ont pas déçu. Mangani, Ketkeophomphone et Cheick N’Doye auront tous participé au festival (5-1), et prouvé qu’ils en avaient encore un peu dans le barillet pour s’éviter une grosse désillusion. Messieurs, félicitations pour la saison.

Ils l'ont dit


« On est à l'OM. Ce n'est pas normal. J'entends dire qu'ils veulent casser nos voitures, brûler nos maisons, je les comprends ! » Bouna Sarr, qui aura peut-être un autre avis s’il doit emprunter le métro.

« La première période a été un concours de médiocrité technique des deux côtés.  » Une analyse sans faille de la Ligue 1 par Frédéric Hantz.

«  Gagner dans ces conditions, c'est le résultat parfait.  » Deux tirs guingampais contre 15 rémois, et Jocelyn Gourvennec a de quoi savourer son 1-0.

« J’ai la chance de jouer dans le club qui me faisait rêver. Je suis arrivé au PSG avec cet objectif de tout gagner et aujourd’hui, j’en suis à dix titres, mais je ne veux pas m’arrêter là. Maxwell a gagné 32 titres, Zlatan 28. Pourtant, quand tu les vois, ils ont toujours l’envie de bosser. Ce sont les premiers arrivés, les derniers partis. Pour nous, ce sont des exemples. » Vu le rythme parisien, Blaise Matuidi y arrivera d’ici 3 ans.

« S'il y a eu de la maladresse devant le but, c'est qu'il y a eu des occasions. On a juste un problème de finition, mais compte tenu de la situation... On a aussi un certain nombre de joueurs blessés, les garçons ont essayé de provoquer. C'est le genre de situations qui perdureront jusqu'à la fin de saison. On n'aura pas 50 000 occasions par match. » Ambition, lucidité et plaisir évident pour Ulrich Ramé, nul pour sa première à la tête de Bordeaux face à Bastia (1-1).

« On fait une saison qui nous permet d’être à la lutte avec d’autres pour l’Europe. Mais la seule pression qu’on se met, c’est d’avoir l’attitude qui va avec ça. Après qu’on y arrive ou qu’on n'y arrive pas, c’est pas très grave. » Patrice Garande veut jouer comme les grands sans en avoir les responsabilités après sa victoire contre Troyes (2-1)

Le top 5


Yoann Gourcuff (Rennes) : Le voir marquer, c’est toujours un moment spécial. Le voir croiser la route d’Abou Diaby, c’est une faille spatio-temporelle.

Gaëtan Perrin (Lyon) : Il l’a mise au fond pour sa première fois. Et peux désormais crâner devant les copains.

Hatem Ben Arfa (Nice) : Didier Deschamps a des choix à faire. Qu’il fasse les bons.


Billy Ketkeophomphone (Angers) : La barre des 40 points franchie, Angers semble désormais à l’abri. Et Billy n’y est clairement pas pour rien. Keep on trackin’ !

Nolan Roux (Saint-Étienne) : Søderlund crevé, le Roux de secours ne s’est pas dégonflé. Une passe dé’ et un but pour placer les Verts sur le chemin de la victoire contre Montpellier. Un Roux d’or donc.

La stat inutile


Ah oui, quand même…

Le tweet


L'art du compliment forcé

Le match dont on n'a pas parlé : Lille-Toulouse


Peut-être parce que le sort de Toulouse n’importe plus à grand monde. En revanche, Morgan Amalfitano a marqué pour la première fois depuis… septembre 2012. Et ça, il fallait le noter.

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    Par Raphael Gaftarnik
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