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  3. // Monaco-Montpellier (1-1)

Monaco rate le rebond

Un tir cadré de Radamel Falcao, et puis c'est tout. L'AS Monaco ne méritait pas vraiment de mener jusqu'à l'égalisation en toute fin de match de Souleymane Camara, et s'est fait punir par manque d'envie. Inquiétant.

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AS Monaco 1-1 Montpellier Hérault

Buts : Falcao (38e) pour Monaco // Camara (90e+3) pour Montpellier

Remonter sur la selle, tout de suite. Les cavaliers, nombreux sur le Rocher, le savent par cœur : après une chute à cheval, il est primordial de s’épousseter le derrière et de rechausser les étriers dans la minute. Alors trois jours seulement après la gamelle portugaise en Ligue des champions, Monaco avait encore des bleus. Solide, mais insipide, réaliste, mais pas artiste, la bande à Jardim est accrochée par des Montpelliérains décidément bien à l’aise dans leur 3-5-2 défensif après le nul au Parc des Princes. C’était moche, et à vrai dire c’est un peu inquiétant.

Beaucoup de questions pour un champion


Question : comment se porte-t-on, trois jours après une raclée à la maison ? Réponse : pas terrible. Les pattes aussi lourdes que le moral, le bide aussi crispé que les visages et les pieds aussi imprécis qu’Issam Jemâa, les joueurs monégasques voient encore les étoiles du rodéo subi face à Porto. Et cela se voit. Alors que Montpellier s’avance avec une terrifiante défense à cinq – comme face à Paris, on ne change pas une équipe qui fait des matchs nuls – et que la dernière défaite de l’ASM face aux Héraultais remonte à 1994, à une époque où Michel Der Zakarian était capitaine, les Asémistes subissent. D’un côté, Falcao et Jovetić, sevrés de ballon. De l’autre, une équipe qui parvient en vingt minutes à se montrer deux fois dangereuse sur des frappes de Sessègnon et Pedro Mendes (9e, 20e). C’est dire. La gangrène n’est pas contenue aux attaquants : Glik et Jemerson assurent, mais c’est bien parce qu’ils sont obligés de rattraper les erreurs des lignes de devant. C’est imprécis, vraiment imprécis...

Sidibé laisse ici le ballon passer sous sa semelle, Touré se fait enguirlander par Jardim pour son placement... Les statistiques le confirment : au bout de vingt minutes, Montpellier mène dix tirs à deux. Pire, Monaco a seulement remporté 39% des duels. Alors oui, la bande paillarde, grivoise à souhait, domine les ébats. Mais personne n'est là quand il s’agit de conclure. Tout le contraire d’une équipe d’en face qui, si elle se prend des roustes européennes, a déjà le mérite d’y être. Et de connaître la mécanique d’un match difficile. Parfaitement lancé par Jovetić, pas en réussite jusque-là, Rony Lopes déboule côté droit en contre-attaque et centre au cœur de la surface pour la jambe glissée de Radamel Falcao (1-0, 40e). Il touchait là son neuvième ballon, le premier dans la surface adverse. Monsieur Chapron confirme à la goal-line technology : Montpellier s’est bien fait avoir, pour ne pas dire autre chose.

Petit poney, petit poney...


Ce qui compte sur un cheval, c’est d’être ferme. Ferme, mais pas méchant. C’est donc avec la ferme intention de marquer que Falcao présente gentiment son pied sur cette frappe contrée de Jovetić en reprise de seconde période, tout juste contestée par un retour salvateur d’Aguilar (51e). Attention, il ne faut pas s’y tromper : l’ASM n’y arrive pas. Le club du Rocher présente la qualité des occasions, mais pas la quantité qu’on lui connaissait. D’ailleurs, alors que sonne le dernier quart d’heure, Benjamin Lecomte n’a pas encore effectué un seul arrêt. Franchement, le coup de pression du Tigre excepté, le rythme est très nettement redescendu. Aucun tir cadré, et d’ailleurs pas beaucoup plus de tirs tout court... Aguilar tente sa chance sur une volée, mais frappe à côté des cages de Subašić (78e), qui profite d'une reprise tranquille.

Le 3-5-2 montpelliérain tient la baraque, on ne peut pas lui enlever. Mais perdre 1-0, c’est vraiment l’objectif ? Et alors que Lemar prouve qu’il manque encore de rythme en loupant son centre pour Falcao, Jardim fait rentrer Moutinho. Un geste qui, les supporters monégasques le connaissent par cœur, signifie en général que, merci messieurs, on ferme la baraque. Raté, le super sub montpelliérain, la légende Souleymane Camara, offre aux siens l’égalisation de la tête grâce à une bonne remise de Kévin Bérigaud (1-1, 90e+3). Der Zakarian aura donc attendu la 88e minute pour faire des changements offensifs, et enregistre la bonne opération de la soirée. On aurait aimé le voir plus tôt, mais c'est comme ça que ça marche face aux gros. Comme quoi, Monaco a vraiment du mal avec le saut d'obstacles.

Monaco (4-4-2) : Subašić - Touré, Glik, Jemerson, Sidibé - Rony Lopes (Ghezzal, 70e), Fabinho, Tielemans, Lemar (Baldé, 88e) - Jovetić (Moutiho, 80e), Falcao. Entraîneur : Leonardo Jardim.


Montpellier (5-3-2) : Lecomte - Aguilar, Pedro Mendes, Hilton, Congré, Roussillon - Skhiri, Lasne (Piriz, 88e), Sessègnon - Mbenza (Bérigaud, 88e), Ninga (Camara, 73e). Entraîneur : Michel Der Zakarian.


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    Par Théo Denmat
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