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  2. // 24e journée
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Monaco ne lâche pas Paris

Une grosse mi-temps, deux grosses balles de match, mais un match nul. Au terme d'une rencontre que Claudio Ranieri aura passé à crier, le PSG et Monaco se quittent dos à dos.

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Monaco - PSG
(1-1)
Fabinho (73') pour Monaco , J. Pastore (8') pour PSG.


Louis-II a beau afficher complet, ce soir, l'homme qui fait du bruit n'est pas dans les tribunes, mais au bord du terrain. Il est comme ça, Claudio Ranieri. Il annonce que son Monaco va disputer « un match amical » , mais il enfile son plus bel habit de Patrick Bruel pour se casser la voix. Ce soir, le coach italien n'a pas envie de fermer sa gueule. Ce dimanche, c'est le grand PSG qui pointe le bout de son nez en Principauté. Et la rencontre a tenu la plupart de ses promesses. Intense physiquement et tactiquement, surtout en première mi-temps, ce duel intéressant a montré deux choses à ceux qui en avaient besoin : le PSG est globalement supérieur à Monaco, mais le football se passe volontiers de la notion de mérite. Elle a également prouvé que Ranieri était plus Balavoine que Bruel. Oui, ce soir, tous les cris des S.O.S de l'Italien sont partis dans les airs, jusqu'à ce que la réussite ne s'en mêle.

Verratti le kamikaze, Pastore l'opportuniste

George Weah, l'AS Monaco et le PSG s'étaient dit rendez-vous dans vingt ans. Son éternel sourire sur le visage, un ventre apparent sous une chemise blanche, l'ancien Ballon d'or donne le coup d'envoi fictif d'une rencontre qui débute par une minute d'applaudissement en l'honneur de Michel Pastor, ancien président de l'AS Monaco. Pas en reste, l'autre Pastore, Javier, bouille d'enfant, pied en or, chance de cocu, traîne au second poteau au moment opportun. Sur le premier corner parisien de la rencontre parfaitement botté par Motta, Alex saute plus haut que tout le monde et dévie le ballon jusqu'à l'Argentin qui devance Germain et met la tête des Monégasques sous l'eau. On n'a pas disputé dix minutes de ce choc de la 24e journée que les locaux prennent une baffe dans la gueule. Une gifle qui a le mérite de les réveiller. Positionnés très haut sur le terrain, les coéquipiers de Moutinho se procurent leurs premières opportunités en pressant dans les pieds des milieux parisiens. C'est ainsi qu'Ocampos, titulaire surprise de la soirée, prend le dessus sur Matuidi et envoie une bonne frappe du droit que Sirigu repousse dans les pieds d'un Rivière qui, maladroit, ne peut égaliser. Trop à l'aise techniquement pour être véritablement gênés par le harcèlement monégasque, les Parisiens répondent timidement par Zlatan, sur coup franc, mais passent le plus clair de leur temps à gérer. Ce qu'ils font bien, notamment par le biais de Lucas, dribbleur qui dribble pour ses copains, et Matuidi, qui veut faire de la récup' et que ça tourne bien. Ce soir, pas de concert de 100 000 personnes, mais quelques supporters de Monaco qui se délectent d'un amour de passement de jambe d'Ocampos sur Verratti et vibrent quand Kurzawa, auteur d'un dédoublement, pense offrir une passe décisive à Rivière, stoppé par Thiago Silva. Finalement, au terme d'une première mi-temps intense, les seuls frayeurs parisiennes débouchent sur des ballons perdus dans l'axe par un Marco Verratti aux envies de « petit pont massacreur » ce soir.

Gérer n'est pas gagner

Sourds après le discours de Ranieri à la mi-temps, les Monégasques restent également muets face à la gestion parisienne. Plus fébriles défensivement depuis quelques rencontres, les joueurs de Laurent Blanc se font peur tout seuls, sur un ballon aérien mal négocié par Sirigu, mais sont rarement inquiétés par les coéquipiers de Kondogbia, entré en jeu à la place du pauvre Ocampos. Homme le plus solide de la rencontre chez les locaux, Subašić, masqué, sort miraculeusement un énième coup franc de Zlatan pendant que le Prince Dimitar Berbatov marche sereinement pour préparer son entrée en jeu et sa découverte de la Ligue 1. Installée dans un faux rythme depuis le retour des vestiaires, la rencontre commence à sentir le traquenard pour les Parisiens après les entrées de Cabaye et Ménez. Pas franchement dangereux en dépit des efforts d'un bon Lucas, les leaders de Ligue 1 gèrent la rencontre face à des Monégasques plutôt dociles et pas toujours à leur aise. Le moment choisi par les ouailles de Ranieri pour revenir aux basiques. Très costauds sur les ailes, où Kurzawa et Fabinho brillent, ils profitent de leur première véritable incursion dans la surface parisienne pour faire péter le verrou. Lancé sur son couloir, Fabinho centre fort devant le but. Moins serein ce soir, Thiago Silva contre l'offrande de son compatriote et trompe son propre gardien. Comme son banc, Ranieri exulte, mais n'arrête pas de crier pour autant. Il faut dire que les 22 acteurs lui offrent de quoi s'exciter. D'abord, Fabinho, encore lui, manque de tromper Sirigu d'une lourde frappe du droit. Puis c'est au tour de Zlatan, à bout portant, de buter sur Subašić et de voir les trois points s'échapper. C'est terminé, Ranieri n'a plus de voix. Du dévouement comme on l'aime. Et le dévouement, c'est beau. Après tout, se détruire les cordes vocales « entre amis » , c'est ce qu'on appelle un karaoké. Et ça donne souvent un match nul.

Par Swann Borsellino
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