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Monaco, le trou d’air à boucher

Beau vainqueur à Dortmund, l’ASM a encore connu une période difficile en deuxième mi-temps. Un passage à vide douloureux aux alentours de l’heure de jeu qui fait à chaque fois mal. Et qui nécessite d'être mieux géré.

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C’est la monnaie de la belle pièce offensive monégasque. Alors, il est bien entendu inconcevable de crier au scandale. Presque impossible, même, de la regretter. Mais c’est un fait : en Ligue des champions, Monaco connaît très souvent un passage à vide en deuxième période. Aux alentours de l’heure de jeu, pour être exact. Le problème, c’est qu’il égratigne à chaque fois le Rocher. Sans le briser, certes. Mais si elle veut croire à un titre absolument fou dans cette C1, l’ASM va devoir s’efforcer de gérer ce trou d’air habituel.

À chaque fois, le scénario est identique. La Principauté commence son match comme un boulet de canon, impose son rythme, séduit, fait trembler les filets et rentre aux vestiaires avec le smile. Ce mercredi, elle menait deux buts à rien à la mi-temps. Idem contre Manchester City lors du huitième de finale retour. En Angleterre, le score était de 3-1 en sa faveur. Puis, une fois le quart d’heure de repos achevé, les hommes de Leonardo Jardim ont galéré. Pas forcément tout de suite. Mais lorsque le tableau d’affichage indiquait la 60e minute de jeu, ils étaient dans le dur. Avec, à chaque fois, des conséquences fâcheuses. Et sans réussir à retrouver sa forme initiale.

Maîtriser ce maudit temps faible


À Manchester City, Fabinho et ses potes ont ainsi avalé quatre caramels en l’espace d’une grosse demi-heure (entre la 58e et la 82e). Tiémoué Bakayoko, un des grands bonshommes du premier acte, était alors cuit de chez cuit. Lors de la deuxième manche, ils ont bien cru que le pion encaissé à la 71e allait les éjecter de la compétition. Et face aux Allemands, ils ont eu énormément de mal à réussir à se procurer à nouveau de grosses occasions. Surtout, ils ont craqué à la 57e sur une inspiration de Pierre-Emerick Aubameyang achevée par Ousmane Dembélé. Puis une nouvelle fois en toute fin de match. Fâcheux et regrettable, même si le résultat final est largement satisfaisant.


Cela peut s’expliquer. Évidemment, Monaco ne peut pas tenir 90 minutes sur l’intensité observée durant la première période du deuxième match contre Manchester. Autant d’efforts réclament une condition physique surhumaine. Au Borussia, les leaders de Ligue 1 ont mine de rien énormément couru après le ballon. Une situation à laquelle ils ne sont pas forcément habitués. De plus, des joueurs comme Andrea Raggi (32 printemps) et João Moutinho (30) n’ont plus vraiment l’âge ou le profil pour exister chaque seconde dans ce genre de rendez-vous.

N’empêche que pour aller chercher une coupe aux grandes oreilles, le Rocher va devoir progresser à ce niveau-là, réussir à gérer ses efforts et montrer qu’il peut maîtriser ce maudit temps faible. En d’autres termes, qu’il peut souffrir sans que ses filets tremblent. Aujourd’hui, son talent offensif lui permet de ne pas pleurer sur cette baisse de régime marquée par des erreurs de concentration et des errements défensifs. Ce ne sera pas toujours le cas. Mais le plus beau là-dedans, c’est que Monaco est encore largement capable de progresser et de faire disparaître son instant faible.

Par Florian Cadu
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