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Monaco la joue à l’intox

Complètement à la rue en première période vendredi à Bastia, Monaco a dû s’employer pour ramener un point de Furiani (1-1) avant de basculer sur le match de Manchester City. Vraie alerte ou simple bluff ?

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« Si certains joueurs ont déjà la tête à Manchester City, il se sont trompés de sport. » Mercredi dernier, peu de temps avant de prendre l’avion pour Bastia, Leonardo Jardim s’était montré plutôt franc sur une éventuelle décontraction de ses joueurs avant le retour de la Ligue des champions. Visiblement, certains de ses garçons avaient pourtant l’esprit tourné du côté de l’Angleterre si on se penche sur la première période livrée à Furiani. Cela faisait très longtemps que l’AS Monaco n’était pas passée au travers d’un match comme ça. Évidemment, la seconde période maîtrisée et jouée avec beaucoup plus de justesse, d’envie, de précision et d’intensité a permis aux joueurs de la Principauté de ramener un point de Bastia (1-1). Mais est-ce une bonne performance de prendre un point chez l’avant-dernier quand on s’apprête à faire son retour en C1 ? À Bastia, on a vu des choses inhabituelles, comme Tiémoué Bakayoko à côté de ses crampons ou Kamil Glik chahuté par le jeune Diallo. Pis, les latéraux se sont montrés très timides et le duo offensif Germain-Falcao a passé son match dos au but. Les entrées en jeu de Fabinho et de Mbappé, ainsi que le réveil de Bernardo Silva ont relancé la machine. Doit-on s’inquiéter ? Pas vraiment.

De la gestion, encore et toujours


Monaco a déjà englouti plus de 40 matchs officiels d’une saison débutée fin juillet. À un moment, et c’est plutôt rare, les organismes se relâchent un peu. Surtout quand on est encore engagé sur tous les fronts. Par ailleurs, le déplacement à Bastia a simplement mis en lumière les légères lacunes monégasques, à savoir une équipe qui n’apprécie pas de se faire rentrer dans le lard. Lyon, Leverkusen, Toulouse, Dijon – soit toutes les équipes qui ont réussi à malmener l’escouade princière – sont celles qui ont eu l’audace et le culot d’aller chasser les Monégasques très haut. Il faut pouvoir être capable de le faire pendant 90 minutes, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Évidemment, certains choix de Furiani étaient faits en fonction de Manchester City. Djibril Sidibé, touché aux adducteurs à Montpellier, a été préservé pour la Ligue des champions. Fabinho, qui a débuté sur le banc, également. Et il n’est pas impossible de voir Kylian Mbappé griller Valère Germain dans le XI de départ pour l’Etihad Stadium.


En fait, il y a un vent qui commence à se répandre au sein du club. Depuis le tirage au sort de décembre, de nombreux observateurs voient Monaco en grand favori de la double opposition contre la bande à Guardiola. Et c’est le genre de situation qui ne plaît absolument pas en Principauté où l’on préfère l’étiquette plus confortable d'outsider. C’était déjà le cas à Arsenal, à Turin ou encore face à Tottenham en septembre dernier. À chaque fois, le club monégasque avait profité de ce statut pour laisser la balle à son adversaire pour mieux le punir derrière. Mais depuis six mois, la donne a changé. Avant, Leonardo Jardim tentait des coups tactiques et s’adaptait à son adversaire ; ce n’est plus le cas. Ainsi, au Parc des Princes, Monaco s’est présenté avec son habituel 4-4-2 et son jeu habituel, signe d’une équipe qui a de plus en plus confiance en elle et en ses moyens. Idem à l’Etihad ? Sans doute. Mais pour ne pas se mettre trop de pression, il n’est pas ubuesque de penser que les Asémistes ont levé le pied en début de match – inconsciemment – sur l’Île de Beauté pour ne pas trop effrayer leur futur adversaire. Et puis Bastia s’était fait repeindre au Louis-II au match aller (5-0), il était hors de question de tenter l’humiliation de trop qui aurait pu mettre en péril les chevilles de certains titulaires. Au fond, Monaco est revenu de Corse avec un point, l’assurance d’être toujours leader du championnat à la fin de la journée et, surtout, sans aucun blessé. Quand on sait qu’en 2015, au moment d’aller défier les Gunners à l’Emirates, Leonardo Jardim avait dû se priver d’une chiée de titulaires (Kurzawa, Bakayoko, Toulalan, Raggi, Carvalho). De l’autre côté de la Manche, on a sans doute dû se dire que cette équipe pouvait douter finalement. Malin, Jardim. Malin.

Par Mathieu Faure
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