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  3. // Nice-Monaco (4-0)

Monaco en plein cauchemar à Nice

La belle machinerie monégasque a rouillé à Nice. À cause de la pluie qui tombait sur l'Allianz Riviera ? Plutôt à cause du doublé de Balotelli et d'une défense tristement passive. Monaco rentre de Nice avec un vilain 4-0, comme il y a un an presque jour pour jour.

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OGC Nice 4-0 AS Monaco

Buts : Balotelli (6e sp, 60e), Pléa (18e) et Ganago (85e) pour Nice

On parle souvent d'inversion des courbes. En politique quand un candidat baisse dans les sondages tandis qu'un autre remonte en flèche, par exemple. Ou en football quand une équipe qui a perdu trois de ses quatre premiers matchs cette saison réussit à faire vaciller un club qui avait tout gagné depuis la rentrée. Sous les trombes d'eau qui tombaient du ciel niçois cet après-midi, c'est Balotelli qui a enfilé le costume de l'expert de l'institut IFOP venu expliquer sur les plateaux télé que les lignes sont en train de bouger. Un coup d'épaule de Sidibé pour choper un penalty en cinq minutes, un coup de pied dans le petit filet de Subašić pour ouvrir le score, et Mario Balotelli lançait la machine pour Nice. Et comme le 21 septembre 2016, Monaco a terminé sa virée à l'Allianz Riviera avec un 4-0 dans la valise.

Un Suba en colère


Dans leur maillot bleu ciel, les Monégasques démarrent leur match avec une timidité surprenante en se faisant bouffer des deux côtés du terrain. Le penalty provoqué par Sidibé est évidemment l'illustration la plus criante de la nervosité des gars de Jardim, mais le reste de leurs actions donne le même genre d'indices. Agacés de prendre des claques à chaque sortie, les Aiglons ont l'air d'avoir serré les boulons et sur un contre sec et rapide, Pléa vient coller une deuxième baffe à un Subašić abandonné. La montre ne tourne que depuis dix-huit minutes, et les affaires de Monaco commencent déjà à sentir mauvais. Lemar enchaîne les centres dans le jeu ou sur corner pour la caboche de Falcao, mais Cardinale n'a pas grand-chose à faire à part regarder ses adversaires du jour courir pour rien.


Le match se calme alors d'un coup pour sombrer dans une grande tambouille de possessions stériles des deux côtés. Seule animation, le grand tacle par derrière involontaire de Marlon sur Clément Turpin qui se relève en souriant et sans engueuler son agresseur. Dans le dernier quart d'heure, l'ASM presse et obtient quelques cafouillages tendus, tandis que Nice profite de chaque occasion pour partir en contre, ce qui rend furieux Subašić qui n'a pas assez de deux cordes vocales pour hurler sur ses coéquipiers.

Balo fois deux


Jardim applique les premiers remèdes à la mi-temps en faisant entrer Ghezzal et Carrillo. Souquet, lui, inaugure la deuxième période en se déboîtant l'épaule après un choc contre Diakhaby. Enfin remis de son transfert foireux à Barcelone, Seri assume son brassard de capitaine et cavale partout en casant même des têtes en défense quand il le faut. Et si Monaco n'arrive toujours pas à avoir de vraie occase, Nice non plus, et Subašić n'a plus vu grand monde devant sa cage depuis la fin de la première mi-temps. Assez pour endormir Monaco jusqu'à ce qu'à l'heure de jeu, un centre à ras de terre rapide et surprenant de Souquet prenne tout le monde de vitesse. Tout le monde sauf Balotelli, bien lancé dans la surface et qui pousse tranquillement du plat du pied sous les yeux d'une défense monégasque à la ramasse. Dernière cartouche pour Jardim, envoyer Jovetić dans la mêlée. Mais l'attaque continue d'enchaîner les ratés malgré une tonne de corners, alors que la défense est en retard sur pratiquement chaque contre de Nice. Monaco cadre son tout premier tir à cinq minutes de la fin grâce à Sidibé, mais Ganago (qui a remplacé Balotelli) prend le contre et s'amuse avec Subašić avant de mettre au fond. Le cauchemar monégasque est total, et Paris est désormais seul en tête. Déjà.

Nice (4-5-1) : Cardinale - Souquet, Marlon, Le Marchand, Jallet - Koziello, Seri, Pléa, Lees-Melou, Saint-Maximin (Walter, 79e) - Balotelli (Ganago, 74e). Entraîneur : Lucien Favre

Monaco (4-4-2) : Subašić - Jorge, Jemerson, Glik, Sidibé - Fabinho, Moutinho, Lemar (Ghezzal, 45e), Lopes (Carrillo, 45e) - Diakhaby, Falcao (Jovetić, 69e). Entraîneur : Leonardo Jardim

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    Par Alexandre Doskov
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    Ligue 1 - 5e journée




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