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  3. // Monaco-Rennes (3-0)

Monaco coule Rennes en douceur

Tout en maîtrise, l'ASM s'est défaite du Stade rennais. Un match joué sur un train de sénateurs, avec une animation arrivée sur la toute fin grâce à deux coups de pétard de Lemar.

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AS Monaco 3-0 Stade rennais

Buts : Falcao (42e), Lemar (90e et 92e) pour Monaco

Monaco est devenu un grand d'Europe depuis mercredi dernier. Elle est désormais une équipe qui bat des membres du podium de Premier League en Ligue des champions, et qui s'avance tout droit vers le Bayer Leverkusen avec un grand sourire confiant au milieu du visage. Alors, à quoi bon être plus de trente-cinq supporters au stade un samedi après-midi, alors qu'on doit déjà décuver son Dom Pérignon de la veille, pour un vulgaire match contre Rennes, se sont sans doute dit les habitants du Rocher.

Dans un stade Louis-II si désert qu'il en est presque inquiétant, les gars de l'ASM ont déroulé sans trop se fatiguer pour s'offrir le scalp de Rennais imprécis et pas assez saignants. Que le peuple de Monaco se rassure, il n'a rien raté de grandiose, si ce n'est une rencontre qui ressemblait à une sieste du samedi après-midi. Avec cette même douceur un peu innocente, ces mêmes soubresauts de temps à autre, et ce réveil violent ici incarné par le doublé de Lemar à la fin du chrono. Avec de belles histoires malgré tout : Radamel Falcao qui rugit à nouveau et qui ouvre son compteur de buts en Ligue 1, et Lemar qui crucifie Rennes dans les cinq dernières minutes avec deux buts, dont un bijou.

Radamel à la rescousse


La photo de famille du début de match est belle. Un duo Falcao-Germain dont on attend des merveilles, un Paul-Georges Ntep qui fait son retour chez les titulaires après 209 jours hors du onze de départ rennais, et une vingtaine de bonhommes autour qui étaient venus d'un des derniers bouts de France où il ne pleuvait pas ce samedi. Premiers à profiter du beau temps, les gardiens de but, laissés tranquilles pendant quinze minutes par un début de match très calme. Costil n'a rien à faire, donc va couper des passes en sortant très haut. Subašić, lui, bronze et observe son collègue sortir la première parade du match sur un tir à bout portant de Touré au quart d'heure de jeu.

Le Croate se dérouille dix minutes plus tard en boxant une chiche de Sio, avant que Costil ne s'offre une nouvelle parade de costaud face à Germain. Puisqu'il n'y a personne dans les virages, ce sont donc les gardiens qui se répondent d'un bout à l'autre du terrain comme deux tribunes. La suite est une longue série de déplacements, un match bercé par de grandes avancées stériles de part et d'autre, avec peu d'arrêts de jeu, mais peu de jeu tout court en fait. Il serait cependant dommage de terminer la mi-temps sans se faire un petit plaisir, alors Touré envoie un centre parfaitement incurvé sur la caboche de Falcao, qui a perdu un genou, mais pas son jeu de tête, et qui ouvre le score juste avant les trois coups de sifflet de l'homme en jaune.

Lemar superstar


Les Monégasques ne le savent peut-être pas, mais Rennes – meilleure défense du championnat avant ce match – vient d'encaisser son premier but de la saison hors coup de pied arrêté. Solution miracle de Christian Gourcuff, un double changement dès l'heure de jeu. La doublette Sio-Ntep quitte la scène, avec un triste bilan d'un seul tir au total pour les deux compères. Une statistique tristounette qui illustre le faux rythme dans lequel le match est plongé depuis les premières secondes, avec le seul but de Falcao en guise de cache-misère. Durant toute la première partie de la deuxième mi-temps, un formidable duel de feignants s'engage.


Le réveil est amorcé par Bensebaini, d'abord sur une frappe lourde et superbement détournée par Subašić, puis sur une tête dangereuse du même larron lors du corner qui suit. De quoi secouer un peu le cocktail, même si le trop grand nombre de joueurs passifs sur le terrain empêche le match de vraiment se lancer. L'action qui met le plus le public en transe est la sortie applaudie de Radamel Falcao, qui laisse son brassard de capitaine à Valère Germain, qui lui-même le filera à Subašić en sortant en fin de match. Un coaching malin, puisque c'est Carrillo qui glisse à Lemar le ballon du 2-0, tranquillement poussé dans le but de Costil, avant que le même Lemar n'opte pour la violence en catapultant un missile sous la barre. Les trente-cinq supporters applaudissent.

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    Par Alexandre Doskov
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