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Monaco, comment taper la Juve ?

Battu 1-0 à l'aller en Italie, Monaco est condamné à l'exploit pour voir les demi-finales de la Ligue des champions. Face à une Juventus ultra performante, quels motifs d'espoir pour les Monégasques ?

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« Cette équipe de la Juve me fait penser à celle de 2003 qui a perdu aux penalties la finale de C1 contre le Milan AC. Nedvěd avait manqué le match pour suspension, c'était déjà très fort, très solide, capable de subir comme de faire le jeu. » Fort de onze saisons professionnelles en Italie, principalement à la Lazio Rome, Ousmane Dabo suit encore avec intérêt la Serie A. Pour lui, l'AS Monaco fait clairement face à une montagne ce mercredi en quarts de finale retour de Ligue des champions, contre une équipe « sans point faible » . Thomas Mangani, actuellement à Angers après avoir débuté la saison au Chievo Vérone, a affronté les Turinois fin août et se souvient d'une «  équipe parfaitement huilée, avec des joueurs qui se connaissent sur le bout des doigt, un Pirlo qui distille les passes quand Vidal et Tévez cassent les lignes en se projetant vite vers l'avant. » Ça promet.

Ne pas se laisser endormir


Ousmane Dabo en est persuadé, pour pouvoir passer, Monaco va devoir « élever son niveau de jeu et surtout imposer son rythme » à l'image de ce qu'avait su faire l'Olympiakos en phase de poules en octobre (victoire 1-0 des Grecs). Car s'ils savent faire le jeu, les Bianconeri peuvent aussi endormir les Rouge et Blanc. L'ancien de la Lazio estime qu'ils sont également très bons « pour poser le pied sur le ballon ou même tout verrouiller et jouer le contre  » . Comme ce week-end contre les Laziali, quand les hommes d'Allegri ont laissé l'initiative à l'adversaire pour mieux le surprendre et s'imposer 2-0. « Cette équipe est difficile à jouer, car elle sait tout faire, il faut donc impérativement jouer à un rythme élevé dans l'espoir de les bousculer. » D'autant plus que le score du match aller, 1-0 pour la Juve, place les Turinois dans une situation idéale « pour jouer en contre comme ce qu'avait fait Monaco à Arsenal en huitièmes... » Une situation loin d'être idéale d'après Mangani, car « cette défense est peu vulnérable sur attaque placée, les attaques rapides lui font bien plus de mal » . Comment imaginer l'ASM jouer en contre avec un retard à combler ? « Il faudra peut-être laisser un peu le ballon à la Juventus » , estime le défenseur angevin, « tout en étant opportuniste pour contre-attaquer à chaque montée italienne. »

Avoir des attaquants inspirés


Pour bousculer une équipe qui n'a perdu que cinq matchs depuis le début de la saison - jamais par plus d'un but d'écart -, l'ASM devra absolument remporter la bataille du milieu de terrain. Un secteur particulièrement solide chez les Juventini. Motif d'espoir pour les Monégasques, Jérémy Toulalan et Geoffrey Kondogbia devraient pouvoir tenir leur place à la récupération derrière le chef d'orchestre João Moutinho, quand la Juventus devra se passer de Paul Pogba et peut-être également d'Arturo Vidal, souffrant d'une angine. Pas de quoi garantir une maîtrise du milieu cependant, tant les solutions de rechange italiennes - Sturaro ou Pereyra entre autres - sont crédibles.


Avoir le ballon ne suffira cependant pas pour perturber une Vieille Dame pas réticente à essuyer les coups de boutoir des équipes adverses. « Si les attaquants monégasques ne sont pas au top, c'est fini, car la défense de la Juve est solide. Donc Ferreira Carrasco, Dimitar Berbatov et Anthony Martial doivent se sublimer » avertit Dabo. Un peu comme l'Argentin Domínguez qui avait fait la misère aux défenseurs bianconeri en octobre avec l'Olympiakos, ou l'Égyptien Salah qui en avait planté deux sur la pelouse de la Juve en demi-finale aller de la Coupe d'Italie avec la Fiorentina. « Il n'y aura pas 36 occasions, donc il faudra être efficace » estime Mangani, qui croit surtout aux percussions de Martial et Ferreira Carrasco pour déstabiliser l'arrière-garde bianconera. À moins que la lumière ne vienne d'un éclair de génie de Berbatov, ou de Valère Germain, « qui fait toujours de très bons appels, difficiles à lire pour une défense  » selon l'ancien de l'AS Monaco. Le club de la Principauté se doit d'être au top ce mercredi, tout en espérant un jour moins bien pour la Juventus, « meilleure dans chaque ligne que l'ASM » selon Dabo, qui met quand même une pièce sur les hommes de Jardim par solidarité nationale. Mangani, quant à lui, imagine déjà un scénario idéal : « Un but de Germain pour arracher la prolongation, puis une victoire aux penalties pour l'ASM » . Il ne faudra pas trop compter sur une démobilisation des Juventini, car « ils seront prêts, vu qu'ils ont compris à l'aller que Monaco était une grosse équipe » , analyse cependant Ousmane Dabo. Reste à croiser les doigts pour un exploit...

Par Nicolas Jucha Tous propos recueillis par NJ
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