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  2. // 8es de finale retour
  3. // Monaco/Arsenal (0-2)

Monaco canonisé !

Une attaque-défense : voilà pour l'analyse tactique forcément très sommaire… Monaco a souffert mille morts face à Arsenal (0-2), mais Monaco s'est qualifié. Ce qui nous fait deux clubs français en quarts de C1. Savourons « et pis c'est tout ! »

Quintessence


Monaco et Arsenal, deux équipes moyennes… Mais le constat est plus désobligeant pour les Gunners, favoris logiques mais incapables de faire valoir leur supériorité au moment du verdict final. Car c'est bien Monaco qui s'est qualifié pour les quarts, accédant donc à un niveau européen qu'on évaluera à « moyen plus » . Mais c'est précisément ce petit « plus » qu'il faut d'abord saluer : combien de fois a-t-on maudit nos clubs français pour refus d'y croire et refus de combattre jusqu'au bout ? Ce Monaco n'est définitivement pas génial. Mais il joue toujours ses chances à fond. Ce matin dans L'Équipe, Marc Wilmots, sélectionneur de la Belgique, a rendu hommage à Monaco de façon très sobre, mais très juste : « L'ASM sait tirer la quintessence de son effectif » . Qui a relevé qu'au moment du remplacement de Berbatov par Bernardo Silva à la 70e, leur différence d'âge était presque de 15 ans ? C'est ça l'ASM : une bande de rookies et quelques darons qui s'entendent plutôt très bien pour aller le plus loin possible dans toutes les compétitions. Car ce Monaco a joué à fond sur les quatre tableaux, sans jamais se plaindre du calendrier, de l'arbitrage, de la pluie ou de l'herbe trop haute. Humble et sans jamais la ramener à jouer les pleureuses, cette ASM est à l'image de son coach, Leonardo Jardim. Un mec serein qui a transmis sa sérénité à ses joueurs lors des deux confrontations face à Arsenal : son équipe a beaucoup subi, mais elle ne s'est jamais désunie, n'a pas concédé de penalty, n'a pas pris de rouge, ni pété les plombs. Qui a relevé que Jardim a encore bâti une énième défense expérimentale, gérant à merveille les blessures et les suspensions et que ça a bien tenu, malgré le 0-2 ?

« Suba » , ce héros…


Pour ce match retour, Jardim a donc tiré la quintessence d'un effectif moyen en s'appuyant sur ses points forts. Un bon gardien, d'abord : Subašić, un gars très sous-estimé chez nous. Qui a remarqué comment il impose avec calme et assurance son charisme dans ses 16 mètres ? Très peu ont noté que c'est en grande partie sa stature inhibante qui a détruit la confiance des attaquants de Leverkusen à l'aller et ceux d'Arsenal à l'Emirates et à Louis-II. C'est bien « Suba » qui les a souvent rendus maladroits. Quelques prises de balles aériennes rassurantes, une temporisation rusée avant ses dégagements au pied et une balle de match sauvée sur une reprise de Giroud (82e). Le Croate a été l'homme du match, côté ASM. L'axe défensif Fabinho-Abdennour a tenu la route, avec le Tunisien en grand patron. Il y a quelques semaines Abdennour était à la cave, en situation d'échec. Jardim l'a regonflé à bloc. Au milieu, Toulalan a rendu le moins perméable possible une ligne défensive dangereusement trop basse en organisant la résistance et en réussissant à garder le ballon du mieux qu'il le pouvait. Idem pour Berbatov, longtemps excellent dans la temporisation nécessaire à la remontée du bloc. Enfin, Jardim a remporté un petit duel tactico-psychologique : avec Dirar (un peu), Martial, puis Ferreira Carrasco, Monaco a fait planer sa menace absolue, le contre assassin ultra rapide. Et ça a plutôt bien marché ! Par prudence, Arsenal a toujours laissé deux à trois défenseurs en couverture et c'était autant de joueurs en moins dans la surface monégasque : Mertesacker n'est monté qu'à la toute fin du match. CQFD. Le reste de l'ASM, latéraux et milieux, ont juste défendu comme des chiens l'avantage acquis à l'aller. Après tout, c'était à Arsenal de faire le jeu, non ? Voilà donc Monaco parvenu en quarts de finale de C1. Un truc impensable au moment du tirage en août dernier.

Matchs pourris, Dugarry ?


Mais pour ceux qui suivent un peu l'ASM, ce n'est qu'une demi-surprise. Car qui regarde vraiment les matchs de Monaco ? Ces matchs obscurs à Rennes (0-2) le samedi soir, ou à Guingamp (0-1), le dimanche après-midi, ou bien celui contre Bastia (3-0), vendredi denier à 20 h 30 ? Car c'est précisément lors de ces matchs « pourris » que peu de gens regardent que Monaco a forgé sa qualif en quarts de C1. On le répète : match après match, cette jeune ASM progresse petit à petit en apprenant à bien défendre et en essayant de construire vers l'avant. Le bon match contre Bastia, vendredi soir, tout en offensives et en possession, a permis le premier bon quart d'heure des Monégasques hier soir face à Arsenal. Or, c'est ce premier quart d'heure qu'il ne fallait surtout pas rater sous peine de voir Arsenal marquer très tôt et briser le moral de l'ASM. Au fait… Christophe Dugarry a-t-il vu le match contre Bastia ? Alors, oui : Monaco n'est pas sexy et il ne le sera vraisemblablement pas d'ici la fin de la saison. On verra l'année prochaine… En attendant, Monaco est en quarts de C1 et postule de plus en plus pour le podium en L1 (avec un match en retard à jouer contre Montpellier). À ce niveau-là, ce n'est plus de la chance, même si elle a pas mal joué en Ligue des champions. Alors parlons d'un bon travail de fond qui a fini par payer. Évidemment, la suite européenne va se corser pour l'ASM à partir des quarts, alors réjouissons-nous ce matin de ses perfs qui ont boosté notre indice UEFA. La France est 6e (52,250 points), elle est moins menacée par la Russie et a fait même une partie de son retard sur le Portugal. En août 2015, les résultats de la saison 2010-2011 seront effacés et France et Portugal devraient repartir au coude à coude (42 points chacun). Merci Monaco !

Par Cherif Ghemmour
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