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Monaco au bout d'un match dingue

Trois fois, l'AS Monaco a mené au score. Trois fois, l'OM est parvenu à recoller, sur ses trois seules occasions. Mais le quatrième but monégasque a été le bon. Au bout d'un match dantesque, l'ASM se qualifie pour le prochain tour.

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Olympique de Marseille 3-4 a.p. AS Monaco

Buts : Payet (43e) et Cabella (83e et 111e) pour l'OM // Pelé (19e, csc), Mbappé (66e), Mendy (104e) et Lemar (113e) pour l'ASM

« Ce soir, pas d'animation. Après cette humiliation, un seul mot d'ordre : la qualification ! » Le public marseillais a beau avoir poussé de toutes ses forces, que ce soit par les banderoles ou en donnant de la voix, les joueurs ont beau n'avoir rien lâché du début à la fin, l'OM n'a pas réussi à créer la surprise face à l'AS Monaco. Un scénario complètement dingue et terriblement cruel pour les Marseillais. En attestent les larmes de Rémy Cabella et André-Frank Zambo-Anguissa à la fin du match. Des larmes pour un huitième de finale de Coupe de France. C'est dire si les Phocéens ont mis toutes leur tripes dans cette rencontre, pour revenir trois fois au score. Mais Monaco, même remanié, même accroché, même étourdi et laxiste, n'a pas tremblé et n'a jamais paniqué dans un match qui aurait pu lui faire perdre la tête.

Le club des cinq


Traumatisé par la raclée infligée dimanche soir par le PSG (1-5), Rudi Garcia opte pour un tout autre schéma tactique à l'heure d'affronter l'autre mastodonte du championnat. Comme face au PSG au mois d'octobre, l'ancien coach de la Roma aligne une rugueuse défense à cinq. Pourtant, lors des premières minutes, l'OM affiche un visage plutôt offensif. Agressifs, les Marseillais mettent beaucoup d'impact et d'intensité dans les duels. Ce sont d'ailleurs eux qui se procurent la première véritable opportunité, par l'intermédiaire de Florian Thauvin, qui enroule bien sa frappe. Mais comme souvent du côté de l'OM, les belles promesses de début de match ne durent pas bien longtemps. À la 19e minute, le mur marseillais se délite sur un coup franc de Moutinho, et Yohann Pelé se troue.


Cette ouverture du score sonne comme un véritable coup de massue pour les Marseillais. À partir de ce moment-là, les hommes de Rudi Garcia redeviennent insipides. Alors qu'ils sont menés, les Phocéens reculent de plus en plus, et donnent la sensation d'avoir peur, d'être en panne d'idées, d'être résignés. À l'image de Clinton Njie, totalement inutile dos au but. Mais, alors qu'on imagine bien Marseille craquer définitivement face à des Monégasques très sereins, c'est le moment choisi par Dimitri Payet pour enfiler le costume du sauveur. Juste avant la pause, il profite d'un bon centre de Thauvin pour ajuster une belle demi-volée du gauche. Une égalisation qui fait du bien.

La feinte du boxeur


Sur la lancée de l'égalisation décrochée juste avant la mi-temps, les Marseillais reviennent plus conquérants au retour des vestiaires. Mais même s'ils remontent d'un cran, ils sont incapables d'inquiéter des Monégasques toujours aussi sûrs de leur force. Sans paniquer, les hommes de Leonardo Jardim cassent tranquillement le pressing marseillais en s'appuyant sur leurs qualités techniques et sur les cassages de reins de Kylian Mbappé. D'ailleurs, ce sont bien les Monégasques qui se créent les meilleures occasions. Mais Valère Germain et Jorge croisent malheureusement trop leurs frappes. Tant pis, l'inévitable finit par arriver peu après l'heure de jeu. Oublié sur son côté gauche, Benjamin Mendy ajuste parfaitement son centre pour trouver Mbappé au premier poteau. 2-1.


Là encore, l'OM semble sonné. Même si Marseille passe dans un 4-3-3 plus offensif, le sentiment d'impuissance est toujours bel et bien présent. Pendant vingt minutes, l'OM semble attendre la fin du match, sans pouvoir se révolter. Mais tel un boxeur qui feint d'être à deux doigts du KO, l'OM attend simplement le bon moment pour décocher un direct à son adversaire, par surprise. Comme en première mi-temps. Finalement, dans les dernières minutes du temps réglementaire, Rémy Cabella profite de la deuxième action marseillaise véritablement construite pour égaliser sur un énième sprint de Sakai. Un but venu de nulle part, qui remet Marseille dans le match.

Benjamin Mendé, mercé


Même si les Monégasques se montrent un petit peu plus brouillons lors de la prolongation, l'état physique de leurs adversaires leur permet de rester au-dessus. Car en face, les Marseillais sont complètement cramés, à l'image de Sakai, contraint de laisser sa place à Fanni, et de Payet, de plus en plus transparent. Alors forcément, avec les entrées successives de Silva, Lemar et Fabinho, Marseille finit par craquer. Sur un contre assassin, Benjamin Mendy est au bout de l'action pour la pousser au fond des filets. Rémy Cabella a beau égaliser une troisième fois, mettant encore une fois en exergue les largesses défensives monégasques, ses coéquipiers n'ont absolument plus de gaz et laissent énormément d'espaces, notamment pour le flan gauche monégasque. Mendy, encore lui, déborde et trouve Thomas Lemar, qui allume la lucarne. Cette fois-ci, le scénario fou est terminé. Monaco est qualifié pour les quarts de finale.



Par Kevin Charnay
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