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Monaco, à 102 à l’heure

En pulvérisant la barre des cent buts marqués deux journées avant la fin du championnat, Monaco a confirmé que son attaque représentait son meilleur atout. Et que l’actuel champion de France était l’un des plus beaux de l’histoire de la Ligue 1.

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Le chef-d’œuvre, puisqu'il en fallait un, a eu lieu à la 69e minute de jeu. Pour certains, 69 est un joli chiffre. Lors de Monaco-Lille, il fut tout simplement magnifique. Déjà menés de deux buts, les visiteurs ne s’en voudront d'ailleurs jamais d’avoir laissé les locaux inscrire un but aussi sublime. Le décrire en quelques mots peut être considéré comme une infamie, tant les mots ne peuvent être à la hauteur de l’esthétisme de l’action. Mais cela reste nécessaire pour comprendre. Durant cette 69e minute donc, Thomas Lemar porte le ballon dans le camp du LOSC et adresse une petite passe piquée parfaitement dosée à l’attention de Kylian Mbappé. Lequel ouvre parfaitement son pied et fait parfaitement rebondir la sphère sur l’intérieur de son pied. À la retombée, Radamel Falcao, parfaitement placé, utilise sa patte gauche pour fusiller à bout portant Mike Maignan, qui devrait remercier le ciel d'avoir encaissé un tel but. La perfection à tout point de vue pour une soirée parfaite.

Des chiffres qui transpirent la réalité


Alors bien sûr, il faudrait également évoquer l’ouverture du score facile du Colombien. Et le numéro absolument génial de Mbappé, faisant passer Franck Béria pour un poussin avant de servir Bernardo Silva pour doubler le score. Mais ce qu’il faut surtout retenir, ce sont les statistiques. Car pour une fois, il n’est pas besoin de les analyser pour qu’elles nous dégueulent la vérité à la figure. En 36 journées, l’ASM a planté 102 buts. 102 BUTS. Soit vingt de plus que le Paris Saint-Germain, deuxième meilleure attaque de Ligue 1. Quasiment trois buts par rencontre. C’est énorme. Exceptionnel. Presque incroyable. Avec ce 4-0 adressé à Lille, le club de la Principauté en a profité pour devenir la cinquième équipe à franchir la barre des cent caramels dans l'histoire du championnat de France. Elle a également battu un autre record offensif : celui du nombre de matchs de championnat consécutifs en marquant au moins un pion sur une saison (trente matchs, seul l’Olympique de Marseille a fait aussi bien... en 1937-1938).

Plus charismatique que Paris ?


Si l’on compare avec les saisons précédentes où Paris régnait sur l’Hexagone, ce chiffre de 102 tremblements de filets prouve que la puissance offensive princière n’a pratiquement pas d’équivalent. En 2015-2016, les hommes de la capitale ont également trouvé la faille à 102 reprises, mais en 38 journées. Ce qui signifie qu'il reste deux matchs aux joueurs de Jardim pour pulvériser ce score (et vu la résistance actuelle affichée par Saint-Étienne, ça risque d'être un festival mercredi). Sinon, ils ont souvent été champions avec 70-80 buts marqués. Évidemment, Monaco ne pourra pas atteindre le record de points sur une saison (89 actuellement contre 96 pour le PSG l’an dernier). Ni même le record de buts inscrits sur une saison (118 pour le RC Paris en 1959-1960).


Mais c’est aussi cela qui rend ce Rocher aussi charismatique. Tout au long de la saison, ils sont parvenus à rester humains aux yeux des fans de football quand le PSG a trop souffert de sa personnalité robotique les années précédentes. Même proches de nous, dans la mesure où personne ne sentait de calculs dans les têtes monégasques. Juste de la joie, de l’envie, de la détermination et de l’amusement. Le symbole fort s’appelle Mbappé, et le contempler jouer est un orgasme pour les yeux et pour les esprits. On ne le dira jamais assez. Son Monaco est champion de France (oui, disons-le), et il est aussi beau que lui.

Par Florian Cadu
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