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Momo, dans l'œil du Virage

Double mètre, tumeur, grand chelem, Skyrock, parcage, Saccomano. Voici entre autres les mots clés de la vie de Momo, ancienne figure incontournable du virage Auteuil. Portrait à l'occasion de la sortie du Hors Série Supporteurs.

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Difficile de ne pas le reconnaître, Momo. 26 piges, dont 11 passées au Virage, 2 mètres sous la toise, pointure 50. Un beau bébé. Mais son truc à Momo, c’était les photos. Aux Supras, son seul et unique groupe, il a passé plus de matches sur la pelouse ou en latérales que dans le bloc. La faute à un certain Fulup. « C’était l’ancien photographe du groupe. Un mec en or qui avait enchaîné quatre ou cinq grand chelems [faire tous les matches, à domicile et à l’extérieur, ndlr] de suite. On a été le premier groupe à envoyer notre photographe en latérales lors des déplacements. Vers 2006, cela fait 6 ans que je suis dans le groupe quand Fulup me demande de prendre la relève photo. J’ai toujours aimé ça, balance le géant. Parfois, je finissais une rencontre avec 900 photos. Les gestuelles, les tifos, les tendus d’écharpes, ça me faisait plaisir de partager la performance via les photos. J’étais là pour relayer l’information en quelque sorte. Je kiffais le côté visuel du truc » . Il est comme ça, Momo. A l’opposé de l'image renvoyée par sa grande carcasse.

Demain tumeur jamais

Surtout qu'il en a bavé. Plus que d’autres. En 2008, on lui diagnostique une tumeur au cervelet. Un choc. Le soutien, il le recevra de sa seconde famille, les Supras. « Je me suis carté vers 2000, je devais avoir 15 ans. J’ai adoré la simplicité du groupe. C’était une famille. Tout était facile. Tu n’avais pas d’argent pour te déplacer, quelqu’un t’avançait. Ça a toujours été comme ça. On était soudés. Comme pour nos 15 ans, le meilleur moment de ma vie. C’est près de six mois de boulot. Ce qu’on a fait ce soir-là, c’est unique au monde. Même l’idée du graff en plein match, c’est fou se souvient celui que l’on surnommait Momo Saccomano dans sa jeunesse parce qu’il officiait régulièrement sur Skyrock. Même quand j’apprends pour la tumeur, je ne m’éloigne pas du PSG. Je me souviens d’un déplacement à Lyon, début janvier, où en rentrant du voyage je file à l’hôpital pour suivre ma radiothérapie. J’ai mis va vie en jeu pour le club » . Forcément, quand tout s’arrête, ça fait mal. « C’est un crève-cœur. Le club ne s’est jamais rendu compte des sacrifices que l’on a faits pour le suivre. J’avais interdiction d’aller au stade pendant ma maladie. Mais c’était plus fort que tout, j’y allais. Se faire jeter comme ça, sans un regard, c'est dur » lâche-t-il.


L'amour est tellement fort qu’aujourd’hui encore, Momo continue de voguer au Parc des Princes. « Je viens prendre des photos des gros parcages. C’est devenu une passion. Mais je ne mettrais plus les pieds au VA. Ils m’ont tout pris. Les Supras, c’est mon groupe. Le poing avec la bague, c’est à jamais en moi. Et quand je vois ce qu’est devenu le Parc, je suis dépité. Contre Dijon, le club avait branché une sono pour tenter de mettre l'ambiance. Et l’un des mecs qui s’était improvisé leader a lancé un « Les Dijonnais sont des salopes » . Ça montre la tristesse et l’absence de culture de ce nouveau public. On a oublié que les ultras avait fait partie de l’histoire du club, c’est triste » . Et quand on voit un grand machin comme ça pleurer, ça fait bizarre...

Par Mathieu Faure
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