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Modric rit, Schweinsteiger pleure

En touchant deux fois moins de ballons, Modrić et Xabi Alonso ont dicté leur loi à la paire Lahm/Schweinsteiger. De quoi mettre sur orbite un Benzema décisif, alors que Mandžukić a disparu entre Pepe et Ramos.

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Real Madrid:


Casillas (7) : Iker n’a pas eu beaucoup d’arrêts à effectuer ce soir, mais il a claqué celui qu’il fallait sur la frappe de Götze. Le Barça a un peintre, le Real un saint. Et lui ne joue pas en jogging.

Carvajal (6,5) : Non content de bloquer son couloir comme un chien, Dani s’est même permis quelques enjambées la bave aux lèvres. Et si Del Bosque amenait Carvajal à Rio ?

Ramos (7) : Plus que des branches, mieux qu’un arbre, Ramos est un Ent. Un type qu’il ne faut pas chercher trop longtemps pour le trouver.

Pepe (7) : Des têtes et des chutes. Le Portugais a passé son match soit en l’air, soit à même le sol. Jamais debout. Comme s’il hésitait entre le Paradis et l’Enfer. Parce qu’à bien le regarder, difficile de déterminer la date de son décès.

Coentrão (40%) : Le cointreau est une liqueur à base d'écorces d'oranges douces et amères (Citrus bigaradia), créée en 1875 à Angers, proche du triple sec. Le Coentrão est un latéral gauche qu’on avait presque oublié, capable de donner une passe décisive parfaite et de ne pas découper Robben à la première occasion.

Xabi Alonso (7,5) : Il a passé son temps à prendre des ballons dégueulasses et à les rendre propres. Xabi Alomo lave plus blanc que blanc. Sans pour autant devenir transparent.

Modrić (8) : Après sa prestation remarquée en gobelin chez Peter Jackson, Luka se révèle dans un rôle à contre-emploi où éclate toute sa sensibilité et sa finesse. Avec cette prestation XXL, le Croate se place au firmament des acteurs polymorphes, aux côtés de Jared Leto, Hugo Weaving et Bryan Cranston. Le tout avec la tronche de Wes Anderson.

Di María (6,5) : Le Bayern avait l’Enfer de Dante, le Real l’Ange de Marie. Dans l’éternel combat que se livrent les ténèbres et la lumière, ce soir, c’est le bon qui a triomphé.

Isco (5) : Il faudra peut-être attendre ses 70 piges pour qu’on réalise qu’il était bon. En attendant, avec ce niveau-là, Isco Rodriguez risque bien de rester un truc de puriste qui prend la poussière sur les étagères.

Cristiano Ronaldo (5,5) : CR7 était évidemment en petite forme : beaucoup de passes, pas de courses, peu de frappes, pas de changement de coiffure à la mi-temps, aucune critique à ses coéquipiers. Déconne pas Cricri, t’as un Ballon d'or à conserver.

Benzema (7) :
« Laisse-moi zoom zoom zang, dans ta Benz Benz Benz. Girl', quand tu wayne ton bumpa, Ça m'rend dingue dingue dingue. » Ce soir, RimK n’a pas fait ça bêtement, et a fait bander les bandits.

Bayern Munich :


Neuer (7) : À la fin de sa carrière, Manuel pourra toujours se reconvertir dans le lancer de poids. À moins qu’on ne découvre entre-temps que c’est un cyborg.

Rafinha (4) : « Petit Rafa » a été petit, tout petit. Et dire qu’il ne connaissait même pas le chemin.

Boateng (6) : Boateng ne porte pas une chemise noire, ni une caravane. Pourtant, il s’est fait souvent déposer.

Dante (5,55) : Tu vois c'était pas la misère. C'était pas non plus le paradis. Hé oui tant pis. Dans son vieux maillot râpé, il a fait pendant toute la soirée, les mêmes petits choix foireux, mon vieux.

Alaba (7) : Au four et au moulin, à la croix et la Bavière, David était partout. Manque de pot, Goliath était trop fort.

Lahm (6,5) : Émoussé, Lahm n’en demeure pas moins dangereux quand il est laissé sans surveillance. Reste qu’il a quelque chose dans les yeux qui fait mal, qui fait mal.

Schweinsteiger (6) : Après avoir passé dix ans sans vieillir, Bastian vient de prendre un sérieux coup de vieux. Est-ce le système Guardiola qui l’use, ou les premiers signes révélateurs d’une utilisation de pervitine ?

Kroos (6,5) : Le Crous, c’est pas bon mais ça fait le job quand on est en galère. Sa déclinaison allemande a la chance d’être de meilleure qualité. Mais ça ne sera jamais de la grande gastronomie.

Robben (5) : Pep songe de plus en plus à lui acheter un bouton croix.

Ribéry (3) : Quand ton coach te sort en premier alors que ton équipe est en train de perdre, tu sais que c’est jamais bon signe.

Mandžukić (4) : À l’instar du Phare du Cap de Bonne Espérance, abandonné en 1919 parce qu’inefficace par mauvais temps, Mario a été souvent cherché par ses coéquipiers perdus, qui se sont fracassés sur les récifs madrilènes.

Par Charles Alf Lafon
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