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Modric au Real, pourquoi ça coince ?

Pour conquérir d’autres cieux, le Real Madrid s’est mis en quête d’un nouveau joujou. L’heureux élu se nomme Luka Modric, mesure 1 mètre 71 et porte la liquette de Tottenham. Problème, les Spurs n’entendent pas lâcher leur poulain à moins de 50 millions d’euros… La voilà la saga de l’été, la vraie !

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Les Feux de l’amour : la rivalité entre les Brooks et les Foster, la mégalomanie des Abbott et des Newman, la passion, l’argent… En changeant les acteurs, les tenants, et les aboutissants de ce feuilleton aux presque 10 000 épisodes, il serait aisé de scénariser autour du cas Modric. Luka aime le Real Madrid, le Real Madrid aime Luka. Mais Luka est actuellement en concubinage avec la belle de Tottenham. En bon père de famille qu’il est, André (Villas-Boas) ne souhaite donc pas se séparer de ce qu’il a de plus cher. Ici, rien de sentimental. Le problème, c’est l’argenterie. Pour faire court, les Spurs demandent 50 millions d’euros. La Casa Blanca ne souhaite pas en dépenser plus de 37. Chelsea, et surtout, le PSG, sont, eux, prêts à aligner les zéros pour s’adjuger le "Cruyff des Balkans". L’histoire d’amour semble donc vouée à l’échec. Sauf que dans ce qui est parti pour être la saga de l’été, le synopsis est en fait bien plus hitchcockien. Tentative d’explication sur fond d’idylle dramatique à la sauce Shakespeare.

Un Euro majuscule

Car c’est bien au pays d’Oliver Twist que le natif de Zadar a troqué son costume de crack en puissance pour celui de franchise-player. Après un Euro 2008 majuscule – il fait partie de l’équipe-type de la compétition – il quitte pour près de 28 millions d’euros sa Croatie pour le North London. En l’espace de quatre saisons, Modric devient la clé de voûte du système Redknapp. Entre les fulgurances de Gareth et la technique léchée de Luka (qui connaît une grave blessure au tibia en début de saison), Tottenham brise l’hégémonie du Big Four pour prendre part à l’édition 2010-2011 de la Ligue des Champions. « C’est un joueur d’enfer et un rêve pour tout manager. Il s’entraîne comme un démon et ne se plaint jamais. Il travaille avec et sans le ballon, peut battre un défenseur avec un drible ou une passe. Il peut actuellement faire partie de n’importe quelle équipe, et sera encore meilleur dans les saisons à venir » , diabolise l’ancien capitaine des Spurs Jamie Redknapp au Daily Mail à la fin de l’exercice 2009-2010. Alors Tottenham se blinde et offre un contrat longue durée au mètre 71 de Luka. « Les Hotspurs m’ont donné ma chance en Premier League et je vais obtenir de grands succès avec eux. Oui, beaucoup de grands clubs se sont renseignés, mais je n’ai aucun intérêt à aller ailleurs » , se plaît à déclarer Modric après s’être réengagé jusqu’en 2016.

Ses intérêts en question fluctuent. Un peu comme à la bourse. Alors en bel apôtre du néo-libéralisme et du libre-échange qu’il est, Luka sait que sa cote sur le marché est au top. Durant la pause estivale de l’an 2011, c’est le Chelsea de Roman qui le drague. Des avances qui le flattent. Un peu trop même. Alors le Croate demande le divorce. Sauf que le daron des Spurs, Daniel Levy, pour ne pas le citer, rembarre le club du West-London. 20 millions, puis 27 millions, et enfin 40 millions de livres sont refusés par le big boss de Tottenham. Et même si Modric se met à faire grève, le président d’ENIC – la société propriétaire du club – ne cède pas. Bon gré mal gré, le lutin croate se voit donc obliger de continuer l’aventure à White Hart Lane. Une saison en dents de scie qu’il ponctue de la plus belle des manières. Car il le sait : pour ne pas rester ad vitam aeternam chez les Spurs, l’Euro, qui l’avait déjà révélé, n’offre pas meilleure vitrine. En trois matchs, il broie l’Irlande, éclipse (un peu) Prilo, et donne la leçon à Xavi and co. Des récitals qui font dire à son sélectionneur et ami de Laurent Blanc, Slaven Bilic, que « Modric est de même niveau que Pirlo, et peut-être même meilleur » . Il n’en fallait pas plus pour émoustiller le Real de Florentino.


A chaque jour sa rumeur

La fin de l’aventure croate en Pologne et en Ukraine signe surtout le début du forcing de la Casa Blanca. Le Mou et son subordonné Karanka multiplient les déclarations. « Quelle équipe ne voudrait pas d’un renfort comme Modric ? C’est un joueur que tout le monde connaît. Madrid fait forcément partie des clubs qui souhaitent ce genre de joueur » , avouait le 24 juillet dernier l’homme sans charisme, aka Aitor Karanka, l'adjoint de José Mourinho, en conférence de presse. Dès lors, chaque jour apporte son lot de rumeurs. Viendra, viendra pas, signera, signera pas… Les sites de transferts se font les choux gras de ce feuilleton. Ce dimanche encore, le pas très sérieux Sun annonçait d’ailleurs l’arrivée imminente de Luka. Quelques heures et beaucoup de degrés plus loin, c’est au tour de As de contredire les faits. Une histoire sans fin qui pourrait trouver son épilogue lorsque la Maison blanche aura réussi à dégraisser. Les Kaka (10 millions d’euros les 365 jours) et Sahin sont priés de prendre la porte. Une fois la masse salariale et les caisses un peu moins vides, le Real pourra enfin s’offrir son nouveau joujou. Parce que pendant ce temps-là, c’est le Special Two qui fait la nique au Special One.

Par Robin Delorme
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