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MLS : quatre équipes pour un titre

Ce week-end ont lieu les finales aller de conférence en MLS entre Columbus Crew et New York Red Bulls à l’Est, et Portland Timbers et le FC Dallas à l’Ouest. Ce ne sont pas les franchises les plus connues, quasi toutes les stars ont déjà été sorties, mais ça n’en reste pas moins intéressant avec de beaux affrontements en perspective entre adversaires aux identités propres. Faites vos jeux.

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New York Red Bulls, peinards à l’ombre



  • L’atout numéro 1
    Les Red Bulls ont pour eux l’expérience, bien qu’ils n’aient jamais remporté le titre de leur histoire. Ils n’ont jamais paru aussi proches de réussir cet objectif – obsession presque – alors même qu’il a été décidé un changement stratégique important cette saison : cesser, au moins provisoirement, la politique de faire venir des grosses stars pour renforcer l’équipe. Henry n’est plus là, ni Márquez ou Cahill, et ça a l’air d’aller très bien pour cette équipe plus homogène et bien décidée à mettre à profit les expériences malheureuses des saisons passées.

  • La saison
    Pour la deuxième fois après 2013, la franchise new-yorkaise a remporté le Supporters’ Shield, trophée tout ce qu’il y a de plus officiel qui récompense la meilleure équipe à l’issue de la saison régulière, les deux conférences confondues. Un seul trou d’air à signaler : une série de quatre défaites entre mai et juin. Depuis, tout roule.

  • Le palmarès
    Deux Supporters’ Shield, donc, et une finale de MLS perdue en 2008 contre… Columbus Crew, l’adversaire de cette finale de la Conférence Est.

  • Les stars qui y ont joué
    Thierry Henry évidemment, mais également Rafael Márquez, Tim Cahill, Juan Pablo Angel et Claudio Reyna. Actuellement, l’effectif compte deux joueurs désignés – les stars payées hors salary cap : Bradley Wright-Philips (rejoint cette année par son frère Shaun) et l’Argentin Gonzalo Verón.

  • Les Français
    Il y a eu Thierry Henry bien sûr, ainsi que Djorkaeff à l’époque Métrostars, et puis Luyindula, Auvret, Ikangu, Le Toux et Saër Sène. Actuellement il y en a encore deux dans l’effectif : Damien Perrinelle et ce bon vieux Ronald Zubar.

  • L’anecdote
    En vrai, les New York Red Bulls ne sont pas vraiment de New York, mais du New Jersey, avec un stade – dénommé Red Bulls Arena – basé à Harrison de l’autre côté de l'Hudson River.

  • Coefficient de popularité hors d’Amérique : 70%
    La politique de faire venir des stars a permis à cette franchise de se faire pas mal connaître, avec un Thierry Henry dont la fin de carrière a été scrutée avec curiosité surtout de France et d’Angleterre. Mais en revanche, ce naming dégueulasse, ça risque de définitivement nuire aux puristes du football.

  • Pourquoi les supporter ?
    Parce que « Zub Zub » Zubar champion d’Amérique, ce serait quand même sacrément beau. Et puis aussi parce que c’est l’équipe la plus offensive de la saison.

    Columbus Crew, la poutine à digérer



  • L’atout
    Kei Kamara a été le co-meilleur buteur de MLS lors de la saison régulière avec 22 buts, un titre honorifique partagé avec Sebastian Giovinco. Et le Sierra-Léonais a encore l’air au taquet puisqu’il a qualifié les siens avec un doublé réussi au match retour face à Montréal en demi-finale de conférence (3-1 ap, après une défaite 2-1 à l’aller).

  • La saison
    Un début assez périlleux, du mieux, puis une petite crise entre mai et juin (six matchs de suite sans victoire), mais depuis ça ne va pas trop mal puisqu’il n’y a eu qu’une fois où l’équipe a concédé deux matchs de suite fin septembre début octobre. La première, c’était face à Portland, la seconde face… aux Red Bulls, 2-1. Une formation qu’elle avait battue sur le même score en juillet à domicile.

  • Le palmarès
    Un titre en 2008 et trois Supporters’ Shield en 2004, 2008 et 2009.

  • Les stars qui y ont joué
    Columbus n’est pas le genre de franchises qui recrutent du gros nom. Le plus fameux est peut-être Federico Higuaín, frangin de, arrivé en 2012 et qui y joue toujours.

  • Les Français
    Ce n’est pas non plus une franchise très « french friendly » , avec pour seul représentant de chez nous le méconnu Léandre Griffit, le gars de Maubeuge qui y a joué en 2010 et 2011.

  • L’anecdote
    Columbus Crew a un peu modifié sa mascotte cette saison et heureusement, car « Crew Cat » , la précédente version, était absolument terrifiante : une espèce de mutant chat ours blanc avec de la fourrure, des grands yeux fixes et une vilaine casquette jaune.

  • Coefficient de popularité hors d’Amérique : 25%
    Sans star dans l’effectif, difficile de se faire connaître, d’autant que Columbus n’est déjà pas une ville hyper connue non plus. Higuaín peut néanmoins apporter un petit intérêt des Argentins, mais faible alors…

  • Pourquoi les supporter ?
    Parce que ce nom bien évidemment. « Crew » , c’est quand même assez magnifique. Dommage en revanche que le blason ait changé, le précédent avait vraiment de la gueule.

    Portland Timbers, au pays des hipsters



  • L’atout
    Des quatre équipes encore en lice, Portland a le public le plus nombreux (un peu plus de 21 000 spectateurs de moyenne à domicile), mais aussi le plus chaud. Le principal groupe de supporters, la Timbers Army, compte un bon 4 000 membres et est pas mal réputé pour ses animations et son soutien, y compris à l’extérieur.

  • La saison
    Elle a été un brin chaotique puisqu’il a d’abord fallu une bonne dizaine de matchs pour réussir à enchaîner deux victoires de suite. L’été a aussi été tout pourri, mais clairement, depuis septembre, c’est l’une des équipes les plus redoutables du moment, invaincue depuis six matchs et qui reste sur une impressionnante série de quatre succès à l’extérieur.

  • Le palmarès
    Vierge ou presque (premier de la Conférence Ouest en 2013), mais c’est un peu normal aussi pour une franchise qui dispute seulement sa cinquième saison en MLS.

  • Les stars qui y ont joué
    Le plus connu est certainement Kris Boyd. L’international écossais n’a disputé qu’une saison, en 2012, avant de repartir empiler des buts chez lui.

  • Les Français
    Un seul, mais alors attention, ce n’est pas n’importe qui : Mikaël Silvestre pour seulement huit petites apparitions en 2013.

  • L’anecdote
    Les Timbers ont un rituel complètement déglingo : chaque fois qu’un but de l’équipe est marqué à domicile, un gars nommé Timber Joey tronçonne un morceau de tronc avant de l’exhiber aux supporters. Superbe.

    Vidéo

  • Coefficient de popularité hors d’Amérique : 60%
    Un public de feu, une ville cool, une coriace rivalité avec les voisins de Seattle, des résultats très corrects, un jeu pas vilain… Allez, il manque peut-être un gars qui pèse un peu pour que la popularité des Timbers s’exporte.

  • Pourquoi les supporter ?
    Parce que Portland, dans l’Oregon, est réputée pour être l’une des villes les plus agréables d’Amérique du Nord. Très verte, avec un bon climat agréable et de solides personnalités pour la représenter : Gus Van Sant, Matt Groening, Pavement, les Dandy Warhols…

    FC Dallas, jeune et jolie



  • L’atout
    Sa jeunesse et sa fougue. Il fallait bien ça pour se défaire au bout du suspense, à la séance de tirs au but, des Coriaces Sounders de Seattle au tour précédent. Avec un gardien de 20 ans, des buteurs de 22 et 23 ans sortis du banc et d’autres petits jeunes prometteurs comme le néo-international colombien Fabian Castillo.

  • La saison
    Toute folle avec quelques jolis cartons (Houston, New England, Columbus, Portland, toutes battues par trois buts d’écart), mais aussi quelques sacrées déroutes, surtout en déplacement (à Kansas City et Seattle notamment). Au final, Dallas a tout de même terminé en tête de la Conférence Ouest et a manqué le Supporters’ Shield en étant seulement devancé à la différence de buts par les Red Bulls.

  • Le palmarès
    Quasiment rien dans la vitrine, si ce n’est une Coupe des États-Unis glanée en 1997. Finaliste de MLS en 2010, dominé par les Colorado Rapids.

  • Les stars qui y ont joué
    Denilson pour une petite pige en 2007, l’international Eddie Johnson qui y a débuté sa carrière, le Canadien Julián de Guzmán en 2012…

  • Les Français
    Il y en a eu deux : Eric Hassli, qui s’y est bien planté, et Peter Luccin, qui y a terminé sa carrière l’an dernier.

  • L’anecdote
    Jusqu’en 2012, le stade de soccer de Dallas, qui en fait se trouve à Frisco, se nommait le Pizza Hut Stadium, ce qui était quand même pas mal marrant. Depuis il a été renommé Toyota Stadium, et là tout de suite, c’est un peu moins classe.

  • Coefficient de popularité hors d’Amérique : 40%
    Dallas, c’est pas forcément le côté américain qu’on préfère hors d’Amérique : la grosse ville de l’industrie pétrolière, le Texas, Bush, Lance Armstrong, l’assassinat de Kennedy… Heureusement quand même qu’il y a Dirk Nowitzki et donc, désormais, cette séduisante équipe de soccer qui peut donner envie de regarder de la MLS.

  • Pourquoi les supporter ?
    Parce que si Dallas gagne, ça peut donner envie aux autres équipes de jouer un peu plus qu’elles ne le font et de faire preuve d’un peu d’audace en allant chercher de jeunes talents méconnus en Amérique du Sud.

    Par Régis Delanoë
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