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Mission accomplie pour Lille

Ce fut moins facile qu'au match aller certes, mais la qualification est là. Lille jouera les barrages de la Ligue des champions à la fin du mois. Tenu en échec sur sa pelouse par le Grasshopper Zurich (1-1), le LOSC en a profité pour se tester avant le début du championnat. Les Dogues joueront bien une Coupe d'Europe cette saison.

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Lille - Grasshopper Zürich
(1-1)
F. Balmont (18') pour Lille , A. Abrashi (33') pour Grasshopper Zürich.


Plus qu'un. Un seul tour à passer avant la récompense, la Ligue des champions, la vraie cette fois-ci, celle de la phase de poules et des soirées d'automne. Mais pour en arriver aux barrages, Lille a souffert. Vainqueurs facile en Suisse à l'aller (0-2), les Dogues ont cette fois-ci dû batailler sur leur terrain pour garder le résultat et leur qualification. Face à une équipe du Grasshopper Zurich rugueuse, mais joueuse, les hommes de René Girard ont souvent été gênés dans le jeu, obligés de laisser la possession à leurs adversaires. Encore en phase de préparation, Lille s'est procuré de nombreuses occasions – en a manqué beaucoup aussi – mais surtout, le LOSC a su répondre au combat physique imposé par le Grasshopper. Finalement, c'était un bon test avant le début du championnat face à Metz samedi.

Florent Balmont, le très bon, puis le moins bon


« Nous sommes à la mi-temps de cette confrontation » , « Il faudra faire le maximum pour passer » , « Ce serait une grosse bêtise de la sous-estimer » « Il faudra être sérieux, rigoureux et ne rien lâcher » . Malgré un succès facile au match aller et deux buts marqués à l'extérieur, René Girard a passé son avant-match à refroidir tout excès de confiance, quitte à jouer un peu les rabat-joie. Du sérieux et de la rigueur donc, il en faut pour repousser les assauts des Zurichois. Inoffensifs à l'aller, les Suisses entrent dans leur match avec envie et détermination, mettant le pied sur le ballon et, par la même occasion, la pression sur la défense lilloise. Et comme souvent dans ces situations, c'est Flo Balmont qui vient calmer tout son monde. D'abord sur un retour défensif in extremis, puis surtout sur une inspiration géniale. À 35 mètres des buts adverses, le chauve feinte, s'avance et déclenche une frappe magnifique. La trajectoire est flottante, elle monte, elle descend comme un bon vieux ballon Corner. Finalement, c'est dans la lucarne que toute cette histoire se termine (19e). Décidément dans tous les coups, Flo Balmont met Zurich à terre, avant de l'aider à se relever. Treize minutes après son chef-d'œuvre, l'ancien Niçois manque sa passe en retrait. Abrashi, déjà dangereux quelques instants plus tôt, s'empare de l'offrande à l'entrée de la surface et trompe Enyeama d'une belle frappe au ras du poteau (32e). René Girard a beau gueuler pour une faute sur Gueye, ça fait une frappe de mule partout à la pause.

Vincent Enyeama déjà chaud


Ragaillardis depuis l'égalisation, les Suisses ne reculent plus et gênent la relance lilloise. Malgré cela, les Dogues, avec un Corchia moins flamboyant qu'à l'aller, mais toujours remuant, se procurent plusieurs occasions chaudes. La plus nette est l'œuvre de Ryan Mendes, bien aidé par Ronny Rodelin. Les deux compères combinent, le Cap-Verdien entre dans la surface, mais sa frappe est trop molle. Sur les deux actions suivantes, rebelote. L'ancien Havrais s'infiltre dans la défense, mais pêche encore quand il s'agit de conclure. Les deux équipes ont chacune leur moment. Trois occasions de Mendes d'un côté donc, puis une tête claquée par Enyeama et une frappe de Kharaba sur le poteau de l'autre. Un double arrêt de Vasic, le portier suisse, devant Delaplace et Balmont, puis un deuxième exploit d'Enyeama face à Kharaba, assurément le Zurichois le plus dangereux du match. Réduits à dix après que le pied de Pavlović est venu chatouiller le crane de Sébastien Corchia, les Suisses baissent progressivement de rythme, utilisant leurs dernières forces à courir après les joueurs du LOSC. Une série de passe à dix pour terminer, l'air satisfait, les Lillois ont rempli un premier objectif. Place à la Ligue 1 désormais.

Par Thomas Porlon
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