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Minimum syndical

Fébriles défensivement, stériles offensivement, les marseillais sont péniblement venus à bout des Slovaques de Zilina. Inquiétant à 4 jours d'un déplacement difficile à Lille.

Au sein d'une ville fortement touchée par les mouvements de grèves, la prestation de l'OM devait avoir des allures de bouffée d'oxygène. Après avoir réalisé une piètre prestation samedi soir face à Nancy, les marseillais devaient se rassurer face à une équipe slovaque censée être plus faible que n'importe qui dans la poule. Les vrais savaient que cette rencontre serait galère. Et avec Brandao titularisé sur l'aile gauche, ça sentait franchement le traquenard.

Où est l'OM ?

Mais où est passé l'OM ? Vous savez, celui qui récitait sa partition d'un bout à l'autre du match, sans connaître d'accroc la saison passée ? Depuis la trêve internationale, les phocéens sont méconnaissables. La charnière centrale Diawara-Heinze peine face à Cessay dès la deuxième minute, lorsque Souley fauche le gambien dans la surface de réparation. Heureusement pour Didier Deschamps, les arbitres ont l'OM à la bonne en ce moment. Si les marseillais dominent logiquement la première période, ils n'inquiètent que rarement le portier slovaque. Les incursions phocéennes sont bien trop timides et le niveau technique affiché est beaucoup trop brouillon pour répondre aux ambitions européennes affichées en début de saison. Seul un Valbuena actif danse le Mia sur son côté droit mais, trop esseulé, le petit olympien ne parvient pas à faire la différence.

Brandao sifflé

La deuxième mi-temps n'a rien à envier à la première. Si ce n'est ... un but. Le 11ème corner marseillais est le bon. Lucho trouve la tête de Souleymane Diawara qui, bien aidé par le portier de Zilina, inscrit un but salvateur pour l'OM. Encore une fois, les phocéens peuvent remercier le corps arbitral, notamment le 5ème arbitre, toujours aussi inutile, qui n'a pas trouvé important de donner un six mètres mérité aux slovaques. A ceux qui croyaient que ce but allait réveiller les troupes de Didier Deschamps, il aurait fallu zappé sur les autres matches de la soirée pour voir du spectacle. Car offensivement, ça n'est toujours pas ça. Solidaire, Lucho fait grève et ne trie plus les ordures phocéennes. Et c'est tout le jeu marseillais qui morfle. Pire, l'OM joue à 10 depuis le début du match. Brandao, perdu sur le terrain et auteur de gestes pas franchement jolis avec ses crampons, ne cèdera sa place à Rémy qu'à la 65ème minute. Le temps pour Zilina de se montrer dangeureux et de faire briller Mandanda, de retour à son meilleur niveau. Puis, plus rien.


C'est donc le minimum syndical que se sont offerts les travailleurs marseillais. Suffisant sur un plan comptable, ces deux victoires en deux matches font figure de bonzaï qui cache l'Amazonie. Les marseillais sont à la traine. Meilleure illustration du manque d'imagination phocéen, Rémy, sans famille, court tout seul depuis deux matches pour pas grand chose. Il va falloir mettre le feu face à Lille, puis lors du match retour face à Zilina si l'OM veut réellement lancer sa saison. Une pénurie d'essence, où ça ?

Swann Borsellino

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