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Milan, le Marioland de Balotelli

Avec le départ de Kevin-Prince Boateng pour Schalke 04, Mario Balotelli est un peu plus dans un fauteuil. À lui de prouver qu'il peut porter l'équipe sur ses épaules, comme Ibrahimović qu'il a récemment taquiné.

C'est décidément un été très difficile que vivent les supporters du Milan. Tout l'été, ils ont dû se faire chambrer pour le mercato toujours très mésuré des Rossoneri, incapables de se payer Ljajić par exemple. Et puis mercredi, il y a eu le match retour contre le PSV en barrages pour la Champions League. Une putain de libération. Une victoire 3-0, du jeu, l'envie d’inonder les portables voisins pour se venger. Ça, c'était il y a trois jours. Depuis, Kevin-Prince Boateng, auteur d'un doublé contre les Bataves, a été transféré à Schalke 04. Alessandro Matri, un joueur dont le nom était mentionné sur une banderole à San Siro mercredi à côté de la mention « on n'en veut pas » a signé. Cerise sur le gâteau, Walter Birsa, un mec qui a joué à Sochaux et Auxerre sans, à chaque fois, être le meilleur de son équipe, est aussi arrivé en provenance du Genoa... Avant même le match de ce soir contre Cagliari, le moral est donc sérieusement retombé.

Une ossature déjà bien définie

Pourtant, ça peut paraître fou, mais Milan ne fait peut-être pas n'importe quoi. Bon, Birsa, d'accord, ce n'est pas facile à défendre. Mais c'est la stratégie de Milan, ce n'est pas nouveau, de récupérer des joueurs à faible coût pour les valoriser juste par leur passage dans ce club prestigieux (Mesbah, Taïwo...). Le partenariat avec le Genoa est spécial, beaucoup de joueurs font la navette entre les deux clubs qui se rendent plus d'un service (le jeune Franco-Italien Johad Ferretti, Kévin Constant, mais aussi Boateng et Thiago Silva). Et alors ? Au Real Madrid, quand il y avait Zidane, il y avait aussi Pavon, et ça marchait. Surtout, contrairement à la saison dernière, ce Milan ne semble pas subir les évènements et ressemble vraiment à quelque chose. Le schéma type a déjà été instauré par Allegri. Avec des joueurs clés et une hiérarchie à d'autres postes pour créer une émulation en vue de gérer toutes les compétitions. Abbiati dans les bois a montré qu'il était prêt à réaliser la meilleure saison de sa carrière. La charnière Mexès-Zapata sera poussée par Matías Silvestre, Argentin transfuge de l'Inter qui avait montré de belles choses à Catane. À droite, Abate est dans la forme de sa vie, prêt à devenir indiscutable aussi en sélection. De Sciglio à gauche a pour objectif de faire de même. Constant le fera souffler au besoin. Juste devant, De Jong a pris place. Le charcutier néerlandais est devenu indispensable dans un rôle de sentinelle qu'il prend à cœur. Devant lui, deux relayeurs, Montolivo et Muntari, qui a su saisir sa chance. Pour la rotation, il y a le jeune Poli, qui peut être une des révélations de la saison, et Nocerino. Enfin, devant, c'est du trio magique qui s'organise comme il veut avec Mario Balotelli, Stephan El-Shaarawy et Robinho pour l'instant, en attendant que Matri s'intègre, que Pazzini revienne de blessure et que M'Baye Niang grandisse.

Une équipe taillée pour lui


Dans ces conditions, le départ de Boateng peut se comprendre. Super footballeur, le Ghanéen n'était peut-être pas compatible avec le reste de la ligne d'attaque. Peut-être un peu trop dans le registre auquel aspire désormais Balotelli, qui devrait donner la pleine mesure de son talent avec les appels incessants de Matri et du petit pharaon. Alors qu'au départ, Berlusconi avait dit qu'il ne voulait pas du fou de Manchester City dans son équipe, cette dernière tourne désormais autour de lui. Logique, vu tous les pions qu'il enfile depuis son arrivée. Malin, connaissant le potentiel du garçon. Mais risqué, bien évidemment. Après la défaite inaugurale en championnat en Italie, les images de Balo au bord des larmes assis dans le rond central ont fait le tour de l'Europe. Il sait désormais qu'il est en première ligne, comme Zlatan en 2010 avec le même maillot. À lui de dépasser le maître donc, en ramenant le Scudetto contre toute attente.

par Romain Canuti
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