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Milan et Naples entre chefs

L'Udinese a régalé, l'Inter a engrangé malgré un petit appétit, et la Roma a gâché sa bouffe. Place à la crème de la crème, entre un Milan AC et un Napoli qui ont faim de points et de succès.

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Ce qui est pratique dans ce championnat d'Italie, c'est que le plaisir culinaire s'étale sur plusieurs jours. Un Juventus-Bologne en antipasto, un Palerme-Udinese en plat de résistance, un Sampdoria-Inter pour le fromage. Et le dessert ? Il est là. Il arrive. Les pâtissiers en chef ont mis plus d'une semaine à le préparer. Il est tout plein de crème, appétissant, limite trop attendu. Milan-Napoli. Le choc qui pourrait bien décider du sort de cette Serie A. Digne de Top Chef. Pas besoin d'avoir fait maths sup' pour en comprendre l'importance. Milan est en tête avec 55 points. Naples, qui s'est fait provisoirement doubler par l'Inter, est troisième avec 52 points. Simple comme une règle de trois. Soit Milan gagne, met six points dans la tête des Napolitains et les contraint à une indigestion dont ils ne se relèveront certainement pas. Soit Naples s'impose, revient à hauteur des Milanais et se donne un appétit d'ogre pour le rush final vers le Scudetto. Soit les deux équipes se neutralisent, et dans ce cas-là, c'est l'Inter qui savoure. Un match à trois, donc. Milan-Naples, avec l'Inter à la table des invités. Ce sera avec Ibra, avec Cavani, avec Robinho, avec Hamsik. Mais sans Pirlo, toujours blessé. Et sans Lavezzi, suspendu pour son crachat contre l'AS Rome. Point commun entre ces deux (trois ?) équipes : elles ont toutes morflé en Coupe d'Europe.

De fait, depuis l'élimination en Europa League jeudi soir, aux dépens de Villarreal, Walter Mazzarri minimise l'enjeu de cette confrontation face au club de Berlusconi. « Ce n'est pas le match le plus important depuis que je suis à Naples. Il y en a eu d'autres beaucoup plus importants. Ce qui est sûr, c'est que je l'aborde avec beaucoup de tranquillité, car, contrairement au Milan AC, nous ne nous sommes pas posé d'objectifs en particulier. Pour moi, il reste douze finales jusqu'à la fin, et Milan-Naples en fait partie. Ce match vaut trois points, comme tous les autres » affirme-t-il en conférence d'avant-match. Une finale, oui. Comme toutes les autres, peut-être pas. Car jamais depuis l'époque de Maradona, Naples ne s'était mis à fantasmer autant. Cavani est devenu le porte-étendard de cette équipe un peu tarée, avec des joueurs barbus, tatoués, crêtés, qui ne reculent devant rien ni personne. L'Uruguayen a déjà inscrit vingt buts cette saison en championnat, mais conserve un complexe, celui de n'avoir jamais scoré à San Siro contre les Rossoneri depuis son arrivée en Italie. Deux défaites et une victoire sous les couleurs de Palerme entre 2007 et 2010, au terme desquelles le goleador est toujours reparti bredouille. Mais avec Naples, tout tabou est susceptible de tomber. Surtout lorsqu'un fauteuil de leader de Serie A est en jeu. « Milan-Naples ? Oui, nous jouons pour un rêve. Depuis que je suis en Italie, jamais je n'ai joué un match aussi important. Je ne signe pas pour un match nul, nous avons déjà prouvé pouvoir faire un résultat contre n'importe qui » affirme l'ancien meilleur buteur de Serie A, qui a laissé son trône hier à Antonio Di Natale, auteur d'un triplé contre Palerme. Un rêve. Le mot est lâché. C'est aussi celui de toute une ville, qui, lorsque club vagabondait en Troisième Division il y a six ans, n'aurait jamais imaginé goûter à nouveau à de telles émotions, aussi rapidement.

Mais entre Naples et son rêve, il y a le Milan AC. Plutôt un cauchemar. Un plat indigeste. Une équipe invaincue en championnat depuis plus de deux mois, mais qui a un talon d'Achille. Les joueurs d'Allegri sont fébriles à domicile. Depuis le début de la saison, ils se sont inclinés six fois, toutes compétitions confondues. A quatre reprises, la défaite s'est dessinée sur la pelouse de Giuseppe Meazza. Une petite faiblesse que l'entraîneur des Milanais préfère éluder. « Il n'y pas de facteur San Siro. Parfois nous jouons mal et nous perdons, point. La seule différence, c'est que quand nous jouons à domicile, les équipes adverses viennent pour rester en défense, du coup, cela ne nous permet pas de développer notre jeu. Or, je sais que le Napoli ne se comportera pas de la sorte. Ils sont en train de faire de grandes choses. Face à nous, ils essaieront de prendre les trois points. Quoi qu'en dise Mazzarri, Naples a également beaucoup à perdre lors de ce match » a-t-il assuré en conférence. Mais derrière ce discours un brin édulcoré, l'entraîneur sait que son Milan a forcément plus la pression. Le leader, c'est lui. Le patron, c'est lui. Le club qui a dépensé des millions pour recruter Ibrahimovic, Robinho, Cassano, Emanuelson et Van Bommel, c'est lui aussi. Une défaite relancerait non seulement les ambitions de l'adversaire du soir, mais aussi celles du cousin interiste abhorré, qui reviendrait ainsi à deux points. Or, à un mois du derby de la Madonnina, l'objectif des Rossoneri est de garder une marge de manœuvre. Car Leonardo n'attend qu'une chose : que les Napolitains se comportent en fins cuistots, pour espérer venir s'assoir, lui aussi, à la table des chefs.



Eric Maggiori

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