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Milan enrhume l'Udinese

Après 77 minutes de souffrance, le Milan AC a renversé un match qu’il aurait pu perdre par deux ou trois buts d’écart. Maxi Lopez et El Shaarawy signent la « rimonta » milanaise et permettent aux rossoneri de repasser devant la Juve, qui compte toutefois deux matches en retard. L’Udinese cède sa troisième place à la Lazio.

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C’est ça, être Champion. C’est être capable de se relever à un moment où plus personne n’y croit. Etre dans les cordes, avec votre adversaire qui a déjà posé son pied sur votre visage en signe de victoire, commencer à envisager la défaite, prévoir déjà la suite. Et puis, quand le coup de sifflet de finale approche, boum. Frapper. Une fois. Deux fois. Crochet du droit, uppercut. Oui, Milan est Champion d’Italie, et n’avait aucune intention, ce soir, de se laisser battre par l’outsider. Trop d’orgueil, trop de fierté. Surtout, après la défaite contre la Lazio et le nul contre le Napoli, une défaite sur la pelouse de l’Udinese aurait probablement été synonyme d’adieux aux espoirs de titre. La Juve, qui ne jouera pas ce week-end à cause du report du match contre Bologne, se voyait déjà célébrer sa première place sans avoir joué.

Mais non. Car Milan ne s’est jamais autant comporté en champion que ce soir. Privée de Zlatan, l’équipe d’Allegri débarquait dans le Frioul avec une carte de visite peu flatteuse : 195 minutes sans marquer le moindre but, qui sont même montées à 272, jusqu’au but libérateur de Maxi Lopez. Au lieu d’en repartir le moral dans les chaussettes, Milan rentre d’Udine avec un moral gonflé à bloc et peut, le temps de quelques jours, profiter à nouveau du trône de la Serie A. Une première place virtuelle, toutefois, car la Juve compte deux matches en retard. Massimiliano Allegri peut toutefois être fier de ses joueurs : au moment le plus difficile de la saison, ils ont su trouver les ressources pour ne pas rater le tournant. Ils ont désormais quelques jours pour préparer le huitième de finale de Ligue des Champions, contre Arsenal. Un autre tournant, encore.

Amelia intraitable, Maxi Lopez décisif

S’il y a une qui peut se mordre les doigts (et le reste), ce soir, c’est bien l’Udinese. Les Frioulans ont réalisé le match parfait. Ou presque. Pendant 77 minutes, les joueurs de Guidolin ont contrôlé le Milan AC, ouvrant le score en début de match par l’inévitable Di Natale, auteur de son 17ème but en championnat. En première période, Milan est incapable de s’approcher de la surface de Handanovic, la paire Robinho-El Shaarawy étant beaucoup trop fébrile. L’Udinese, en revanche, a deux grosses occasions pour doubler la mise, par Isla et Di Natale. A la pause, Allegri pousse sa gueulante. Mais cela ne change pas grand chose. Le Milan AC est un peu plus entreprenant, mais toutes les situations dangereuses sont pour l’Udinese. Et c’est Marco Amelia, le remplaçant d’Abbiati, qui sauve les meubles, d’abord sur Domizzi, puis sur une reprise de Danilo. Milan pourrait plier à n’importe quel moment. Mais à ce moment là, le flair d’Allegri va faire la différence. Le coach joue la carte Maxi Lopez. C’est le changement qui fait basculer la rencontre.

Quelques minutes après son entrée sur la pelouse, l’Argentin est à la conclusion d’une action initiée par El Shaarawy, pour l’égalisation milanaise. C’est un coup de massue pour l’Udinese, qui est toute proche de flancher une deuxième fois, soixante secondes plus tard. Milan redevient Milan, oublie les querelles de la semaine avec la Juve, les récentes difficultés et les nombreuses absences. Quelques minutes plus tard, les Frioulans s’écroulent. Maxi Lopez part à la limite du hors-jeu et sert El Shaarawy qui catapulte le ballon au fond des filets. 2-1, et deuxième but en Serie A pour l’Italo-égyptien. Le premier avait été inscrit il y a cinq mois contre… l’Udinese. Une dernière occasion pour l’Udinese, encore sauvée par Amelia, et Milan s’impose, là où personne, depuis le début de la saison, ne s’était encore imposé. Un succès fondamental, qui permet donc aux rossoneri, au moins provisoirement, de passer devant la Juventus. L’Udinese, en revanche, tombe à la quatrième place du classement. Leur défaite fait le bonheur de la Lazio. Les Romains, qui s’étaient imposés jeudi soir face à Cesena (3-2 après avoir été menés 2-0 et en étant réduits à dix), s’emparent de la troisième place qualificative pour la Ligue des Champions. Envers et contre toutes les blessures.

Pinilla ou la vendetta de l'ex

On ne jouait pas qu’à Udine, en ce samedi glacial. Le stadio Sant’Elia accueillait également le « derby des îles » , entre Cagliari et Palerme. Et autant dire que le résultat de ce match va faire jazzer, surtout du côté de la Sicile. En effet, au terme d’un match très tactique, avec un final incertain, c’est Cagliari qui finit par s’imposer, sur le score de 2-1. Mais le plus drôle, c’est le nom de celui qui a débloqué la situation. Il se nomme Mauricio Pinilla, et il jouait il y a encore trois semaines à Palerme. Son départ avait entraîné la gronde des tifosi palermitains, qui ont eu du mal à comprendre leur président, Maurizio Zamparini, dans son choix de laisser partir ce buteur de 28 ans. Le patron sicilien va désormais devoir rendre des comptes. Car Pinilla, avec un pion et un coup franc qui a amené le deuxième but de Dessena, met un terme à la belle série de Palerme, qui avait pris dix points lors des quatre dernières journées. Mine de rien, Cagliari revient à hauteur du Genoa et à une longueur de Palerme, à la neuvième position. Davide Ballardini peut être fier. Et le pire, c’est que depuis son arrivée en Sardaigne, il n’a pas encore sorti ses lunettes de soleil. Vivement les beaux jours.

Les résultats :


Lazio – Cesena 3-2
Hernanes 53’, Lulic 61’ et Kozak 63’ / Mutu 15’, Iaquinta 32’
Udinese – Milan 1-2
Di Natale 19’ / Maxi Lopez 77’, El Shaarawy 85’
Cagliari – Palermo 2-1
Pinilla 56’, Dessena 81’ / Hernandez 83’

Eric Maggiori
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