1. // Arbitrage
  2. // Interview Michel Vautrot

Michel Vautrot : « On était dans une pièce de théâtre avec des comédiens »

Il a arbitré une finale d'Euro, une finale de C1, a passé des moments dans le bureau du prince Rainier et a même été élu deux fois meilleur sifflet du monde à la fin des années 80. Michel Vautrot a encore de la mémoire et un livre à ouvrir. Première partie d'un entretien rétro, entre Gilbert Gress, Besançon, le CIO et un tour du monde.

Modififié
438 17
Qu'est-ce qui décide, un jour, un jeune né dans le Doubs à se lancer dans l'arbitrage ?
Il faut comprendre que j'étais autant fait pour être arbitre que curé ou bonne sœur. C'est la première chose. Ensuite, il faut savoir que je n'ai jamais joué au football de ma vie, ni pratiqué un sport.

Alors c'était quoi un arbitre pour vous au départ ?
Quand j'étais jeune, ma mère était obligée de venir travailler en ville, à Besançon. Ce sont mes grands-parents, qui habitaient à la campagne, qui m'ont gardé. Il n'y avait pas de télévision, je ne savais pas ce qu'était un match de foot. Ce qui m'a sensibilisé, c'est ma radio TSF. Mon grand-père écoutait souvent les informations et on parlait beaucoup de l'équipe de Sochaux de l'époque avec Mattler et compagnie. Le foot n'était pour moi que quelque chose que je vivais à travers la radio, alors je n'avais aucune idée de ce que pouvait être un arbitre de foot. Dans ma tête, je ne sais même pas si ça existait.

On sait que vous êtes pourtant devenu dirigeant très jeune. Comment s'est développé ce rapport au foot ?
C'est simple : quand on nous interdit des choses quand on est jeune, on veut absolument les faire. Un gosse est tenté par l'interdit. Lorsque j'étais plus jeune, je suis resté six mois et neuf mois couché dans un lit. On ne savait plus trop m'occuper, alors on m'offrait le Miroir du football. Je découpais les articles et je me prenais pour un journaliste avec un petit cahier où je signais : « De notre envoyé spécial, Michel Vautrot » . C'était une façon pour moi de créer mon propre journal. J'ai toujours rêvé d'être journaliste, mais malheureusement, je n'en ai pas eu les qualités, même si j'en ai quand même fait pas mal dans ma vie. Pour être clair, j'ai touché à tout dans le football, sauf que je n'ai jamais joué.

« Ma vraie question intérieure était de me demander comment des adultes responsables qui, dans une entreprise, n'auraient jamais mal parlé à un employé, pouvaient se mettre à insulter l'arbitre de cette façon au bord du terrain. Un supporter d'accord, mais de la part d'un dirigeant... »

Et à quel moment on décide de s'impliquer dans la vie d'un club de la manière dont vous l'avez fait, à dix-sept ans ?
À cette époque, ma sœur travaillait aussi à Besançon. Un dirigeant de foot n'arrêtait pas de lui répéter de rejoindre le club des supporters. Ce qu'elle a fait alors que moi, j'avais encore toutes mes collections et mes découpages. Au moment du lycée, je suis allé à mon tour à Besançon et on demandait à ma sœur de m'emmener avec elle. Ma mère me laissait aller aux réunions, mais il ne fallait surtout pas que mon grand-père soit au courant que je sorte le soir en pleine nuit. Certains journalistes étaient chargés d'écrire le journal du club qui s'appelait Allez Besançon !, et était distribué à chaque match à domicile. Moi, j'avais quoi, quinze ans ? Un jour, l'un des journalistes qui s'occupait d'écrire l'historique de l'équipe adverse n'a pas pu s'en occuper et on m'a dit : « Eh toi, avec tes archives, tu pourrais pas nous le faire ? » Je me revois avec ma vieille Remington, avec mes deux doigts, à taper la fiche du légendaire Roubaix-Tourcoing. Je vois encore pour la première fois ma signature, c'était une grande fierté parce que le roi n'était pas mon cousin, hein ! Après, si je le relis maintenant, je ne suis pas sûr que c'était d'un grand français. Mais c'est comme ça que je suis rapidement devenu vice-président du club des supporters et, à l'époque, il y avait automatiquement deux membres du groupe qui étaient présents au comité directeur. Besançon est quand même le club qui est resté le plus longtemps en D2 ! Mais qui n'est jamais monté. Ça s'appelait le Racing Club franc-comtois. Le président, André Masson, m'aimait bien et m'a demandé d'être le deuxième représentant. Je devais avoir dix-sept ans à tout casser, ce qui n'était pas tout à fait légal, car la majorité était toujours vingt et un ans à ce moment-là.

M. Wurtz : « Où est passée la personnalité de l'arbitre ? »

L'histoire raconte qu'il y avait un alignement de grosses voitures et que vous débarquiez avec votre Solex.
Oui (rires) ! Il y avait toutes les sommités de la ville et les mecs étaient tous avec des Mercedes, de belles voitures... Le président de l'époque était un monsieur, quelqu'un qui gérait une grosse entreprise de tracteurs à Besançon. Moi, j'étais là, avec mes deux ans de scolarité ratés, ma timidité, qui venait d'une famille de paysans, ce dont je suis fier, et je me suis retrouvé au milieu d'une assemblée avec que des gens qui avaient des responsabilités. Il y avait des élus de la municipalité, des gros bras, et moi, j'entrais à peine dans la vraie vie. J'étais moins bavard que maintenant ! J'écoutais, et j'étais choqué par plusieurs choses. Tu sais, quand t'es gamin, tu détestes l'injustice. Là, c'était toujours la même chose : « On a perdu à cause de l'arbitre » , « Le stade est vide, c'est la faute des journalistes qui ne font pas assez de bons papiers sur nous » ... Ma vraie question intérieure était de me demander comment des adultes responsables, qui, dans une entreprise, n'auraient jamais mal parlé à un employé, pouvaient se mettre à insulter l'arbitre de cette façon au bord du terrain. Un supporter d'accord, mais de la part d'un dirigeant... Et un jour, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai demandé : « Pourquoi vous critiquez l'arbitre ? Il n'a pas été mauvais. » Oh... Un dirigeant, un industriel alsacien qui était venu s'installer à Besançon, Édouard Obliger, n'a pas accepté que je parle comme ça devant une telle assemblée, devant des adultes, des hommes qui refusent d'être remis en cause, et est devenu tout rouge. Il m'a dit : « Gamin, tu n'y connais rien, tais-toi. »


« Je me suis mis en tête de passer mon examen d'arbitre. Je voulais prouver que je connaissais les lois du jeu. C'était une époque où les jeunes arbitres n'existaient pas, alors qu'aujourd'hui, c'est devenu la norme. »

Jeune, c'était votre habitude de vouloir imposer votre vision comme ça ?
Oh non, l'ensemble de ma famille a été dans l'agriculture, c'étaient des vrais travailleurs de terre, donc on ne parlait pas beaucoup. J'ai toujours été avec des vieilles personnes. Dans ma jeunesse, je ne sortais pas, j'étais bloqué et je détestais simplement l'injustice. Je me rappelle que dans un village à côté de chez moi, il y avait chaque année un tournoi de sixte (variante du foot, à six contre six, avec des matchs de dix minutes, ndlr). J'y allais tous les ans, il y avait des lots importants à gagner, mais je peux te dire que c'était dur, sans foi ni loi. Il y avait un curé à l'ancienne qui s'occupait des foots et il réclamait toujours des arbitres. J'étais jeune, il était réticent, mais il m'a quand même donné un truc. J'avais donc déjà arbitré et touché un sifflet avant d'être dans ce comité directeur à Besançon.

L'arbitrage est donc plutôt une réaction face à l'injustice ?
Oui, car moi, adolescent comme j'étais, j'avais été vexé par cette scène. Donc je me suis mis en tête de passer mon examen d'arbitre. Je voulais prouver que je connaissais les lois du jeu. C'était une époque où les jeunes arbitres n'existaient pas, alors qu'aujourd'hui, c'est devenu la norme. Un brave monsieur, d'un certain âge, m'a dit que c'était bien et m'a poussé à passer mon examen pratique. Je lui ai dit non, je n'étais pas venu pour être arbitre moi, je voulais simplement prouver que je connaissais le règlement ! Il voulait absolument que je vienne à l'arbitrage, mais moi, je ne pouvais pas faire de sport, ça m'était interdit, et j'avais mon club où j'avais décroché le titre très pompeux de rédacteur en chef d'Allez Besançon ! C'était une passion. Sauf que ce brave homme est venu voir ma mère pour la convaincre. Elle lui a répété que je ne pouvais pas faire de sport ! Mais bon, je me suis retrouvé chez le docteur de la famille, qui n'avait jamais vu un match de foot de sa vie. Et lui a dit : « Bon, il a dix-sept ans, un arbitre, ça ne court pas, ça va lui faire du bien. » Selon lui, ça ne pouvait me faire que du bien. Voilà comment est partie cette histoire.

« J'ai rapidement compris que l'être humain gagne par ses propres mérites et perd par la faute des autres. »

Et cet examen ?
Du coup, je l'ai passé ! Et j'ai eu mon premier match d'examen à arbitrer : un match de cadets, entre deux clubs de Besançon. C'était en lever de rideau du grand derby Besançon-Sochaux. Quand j'ai fini mon match, je crois qu'il y avait 13 000 spectateurs ! Je devais rendre la justice sur un terrain de sport, donc ça m'a plu. Le seul truc qui me gênait, c'était mon club qui était ma raison d'être. J'ai tout connu dans ce club, absolument tout, un voyage à Cannes en troisième classe où la nourriture fondait sur nous jusqu'aux difficultés financières. Ce qui est surtout fou, c'est que j'étais arbitre en D2 et toujours responsable du journal du club ! Quand j'allais arbitrer, les gens savaient que j'étais arbitre, dirigeant, que j'écrivais le journal... Maintenant, ça serait inconcevable ! C'était une grande fierté de pouvoir être arbitre de compétition et dirigeant de club.

Cette situation n'a jamais troublé vos rapports avec le club ?
Si, il y a eu quelques désillusions... Je me souviens une fois qu'il manquait un assistant pour un match de coupe Drago. Je suis sûr que tu ne t'en souviens pas.

Non ?
Quelle honte! C'est le seul trophée que Besançon a réussi à gagner ! C'était la consolante de la Coupe de France pour les équipes éliminées avant les quarts de finale. Les vieux comme moi, on en parle encore. Je peux te dire qu'après la finale en 62, il y avait des milliers de personnes à la gare, c'est comme si le club avait remporté la Coupe de France. J'ai donc gagné un titre en tant que dirigeant. Bref, pour revenir à ce match. Oh mon pauvre, ce que j'ai pris... Le club, l'entraîneur, on était éliminés et c'était de ma faute. Tout de suite après la rencontre, j'ai été voir ma grand-mère qui était hospitalisée et j'ai pleuré comme une madeleine. Je pense que ça a été mon premier gros chagrin d'arbitrage. Je crois qu'on m'en veut encore d'avoir donné un corner qui a éliminé l'équipe ce jour-là.

Le monde du foot était déjà très particulier. Comment avez-vous fait pour vous faire finalement accepter très rapidement, devenir arbitre en première division à vingt-sept ans et quelques années plus tard arbitre international ?
J'ai rapidement compris que l'être humain gagne par ses propres mérites et perd par la faute des autres. Il y a très peu de gens capablent de dire : « Aujourd'hui, c'est de notre faute... » Ensuite, je disais souvent : « Un arbitre n'est pas là pour ennuyer les joueurs, mais pour être leur complice. » Dans ce cas-là, ça devait mieux se passer. J'arrive à l'automne de ma vie et je vois qu'un arbitre n'est toujours pas considéré comme complice. Mais il ne faut pas oublier une chose capitale : quand le football a été créé, il n'y avait pas d'arbitre, donc c'était ingérable. Les Anglais ont donc inventé l'arbitre. Si on prenait un peu de recul, il faut comprendre que ce n'est pas l'arbitre qui a demandé à venir sur le terrain, mais que c'est le jeu qui est venu le chercher. Aujourd'hui, avec les salaires qu'il y a, il faut saisir que c'est l'arbitre qui fait aussi la soupe.

« On ne pouvait pas se permettre de faire n'importe quoi, sinon on perdait toute forme de crédibilité. La plaisanterie aidait à calmer le jeu lors des tensions. Je n'ai jamais étudié la psychologie, mais je l'ai compris grâce à l'arbitrage. »

Vous, justement, vous aviez réussi à installer cette relation particulière. Vous utilisiez même souvent l'humour sur un terrain.
Pour moi, et c'est encore un principe de vie, c'était être pris au sérieux sans se prendre au sérieux. Je pense qu'inconsciemment, je savais d'où je venais et que, pour parodier Coluche, je n'allais nulle part. Les évènements sont arrivés de manière naturelle. J'ai l'impression que ce n'est pas moi qui étais sur le terrain. C'était un frère jumeau. Ce n'est pas possible qu'un type comme moi, timide comme j'étais, ait pu faire ça ? Aujourd'hui, même à soixante et onze ans, je reste toujours émerveillé comme un adolescent.


Vous aviez l'impression de changer de personnalité ?
Pour moi, j'étais un acteur avec eux, même si le jeu est fait par les joueurs. C'était ma nature aussi, j'aimais beaucoup les joueurs. Certains dirigeants me disaient que j'étais même trop copain avec eux parfois. J'ai eu une aventure exceptionnelle en 75, j'ai l'impression que c'était hier (rires). J'avais été désigné par Fernand Sastre pour accompagner l'équipe de France amateur qui a fait une tournée autour du monde d'un mois. Quand on n'a pas beaucoup bougé de sa vie, qu'on se retrouve avec une équipe de France avec déjà de bons joueurs comme Serge Mesonès... J'étais avec l'équipe. On a commencé au Vietnam, alors qu'il y avait encore le couvre-feu. J'étais dans la même piaule qu'un joueur. Vous imaginez à quel point ça peut faire parler... C'était une superbe aventure. Après, même avec les plus durs, ceux qui avaient une solide réputation, tout se passait bien et ils me faisaient la bise avant les matchs. Ils ne m'ont jamais emmerdé. Quand j'ai arbitré la finale d'Auxerre en 79, ma première finale, je n'oublierai jamais l'accolade que m'a donnée Serge Mesonès après la rencontre. C'est un côté humain qui me semblait naturel. Bien sûr qu'on est dans une pièce de théâtre avec des comédiens, mais moi, je m'en sortais par un trait d'humour. Je les tutoyais tous, on faisait partie de la même famille, et avec les autres, ça ne passait pas. Je voulais simplement leur être utile. Oui, ça a choqué des joueurs étrangers quand ils arrivaient au départ. La seule personne que je n'ai pas pu tutoyer, c'est Jean Tigana.

C'était pareil avec les coachs. Il y a notamment cette histoire avec Gilbert Gress.
Ah oui ! Il faut savoir que quand il était sur le banc, il n'était pas facile. Gilbert Gress, c'était un personnage et un caractère. C'était à la fin d'un Strasbourg-Nice où mon assistant, Jacques Blondeau, avait refusé un but qui éliminait le Racing à la Meinau. Au moment d'entrer, il nous attendait devant notre vestiaire avec son accent : « Monsieur Vautrot, s'il y a hors jeu là, je me les coupe ! » Dans mon rapport à la commission discipline, j'avais expliqué la scène et j'avais mis à la fin : « La commission de discipline tranchera. » C'est la preuve qu'on peut être pris au sérieux sans se prendre au sérieux. En revanche, on ne pouvait pas se permettre de faire n'importe quoi, sinon on perdait toute forme de crédibilité. La plaisanterie aidait à calmer le jeu lors des tensions. Je n'ai jamais étudié la psychologie, mais je l'ai compris grâce à l'arbitrage.

« Je n'ai jamais joué au foot et j'étais fier de prouver qu'on pouvait arriver à toucher ses rêves sans. J'avais même été réformé de l'armée à cause de mon cœur. Ma carrière a été un rêve permanent. »

Vous aviez d'autres relations particulières dans le milieu ?
On va dire que j'ai toujours été comme un gamin émerveillé à Noël. Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir ce statut qu'on m'a donné. Sincèrement, tout ce qui m'arrivait, je n'en revenais pas. J'ai eu la chance extraordinaire d'être pris sous le bras de Fernand Sastre, de Jacques Georges, Nelson Paillou, Jacques Ferran, qui m'ont toujours sollicité pour faire des choses qui sortaient de l'ordinaire. Par exemple, le tournoi de Monaco des juniors qui était un incontournable à l'époque, en novembre, la semaine de la fête nationale, et qui était organisé par le prince Rainier. Il voulait déjà changer les lois du jeu, donc il avait demandé à la FIFA pour que son tournoi soit un test. On a tout essayé : l'exclusion temporaire, les touches au pied... Jacques Ferran suivait ça de près, et moi, j'arbitrais ce tournoi. On était reçus dans le bureau du prince Rainier, et moi, ça me rappelait les moments où ma mère m'avait emmené faire des photos de la garde. C'était assez incroyable. Le football m'a aidé à grandir et m'a tellement apporté.

De quelle manière ?
Regarde, j'ai été pendant quatre ans, après l'arrêt de ma carrière d'arbitre, dans une commission du Comité Olympique. Et tu te dis que c'est fou. Lorsqu'il y a eu le centenaire du CIO à Paris, Nelson Paillou, avec qui j'ai fait pas mal de voyages en Afrique pour des séminaires francophones, m'avait emmené avec lui. Le président Juan Antonio Samaranch était alors entré dans une pièce où j'étais, avec Fedrou Kidane qui était son directeur de cabinet, et il lui dit : «  Mais c'est l'arbitre ? » Samaranch aimait le foot, vraiment, et il n'y avait pas d'arbitre à la commission. Je me suis retrouvé dans la commission sport pour tous avec un premier congrès à Séoul. Ma vie a toujours été un roman. J'étais avec Guy Drut notamment. Puis l'Euro, la Coupe du monde, pour moi, c'était du bonus. On s'est retrouvés avec Robert Wurtz et les autres il y a pas longtemps. On fait comme les anciens militaires, on se retrouve et on parle du passé où on se tirait la bourre, même si c'était pas pour le pognon.

Quand on se retrouve au sifflet de la finale de l'Euro 88, est-ce qu'on lâche son regard d'enfant ?
Pas totalement. Je n'ai jamais joué au foot et j'étais fier de prouver qu'on pouvait arriver à toucher ses rêves sans. J'avais même été réformé de l'armée à cause de mon cœur. Ma carrière a été un rêve permanent. Déjà quand je faisais un match amical... Il faut se rendre compte que mon premier match pro, je n'avais pas le titre. C'était en D2, à la touche d'un Lyon-Marseille, le choc de la saison. J'étais fier. Je me souviens qu'on avait été mangés, tout ça. La Ligue de Franche-Comté voulait que j'arbitre un match le lendemain, mais avec le voyage dans la nuit... Je rentre, il y avait eu un accident mortel sur la route, j'arrive vers cinq ou six heures du matin. Et à huit heures, mon téléphone sonne : c'était la Ligue professionnelle qui voulait que je remplace monsieur Wurtz pour un Red Star-Angers le soir et tout avait été organisé pour mon voyage ! Je me suis retrouvé là, comme ça, comme si une bonne fée s'était posée sur moi.




Propos recueillis par Maxime Brigand
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Lors du Argentine/Italie (1/2F CDM 1990), Vautrot avait laissé huit minutes de jeu supplémentaires à la fin de la première prolongation. Durant ce laps de temps, Giusti avait pris un carton rouge.

Quiniou et surtout lui, c'étaient des vrais patrons à l'époque. Une période où les arbitres français pesaient dans le foot mondial.
« J'ai rapidement compris que l'être humain gagne par ses propres mérites et perd par la faute des autres. »

Il faudrait encadrer cette phrase dans tous les lycées.
Totti Chianti Niveau : National
Message posté par kikette38
« J'ai rapidement compris que l'être humain gagne par ses propres mérites et perd par la faute des autres. »

Il faudrait encadrer cette phrase dans tous les lycées.


« J'ai rapidement compris que mon club gagne par ses propres mérites et perd par la faute de l'arbitre. »

Il faudrait encadrer cette phrase dans toutes les écoles de foot.
Barney_Stinson Niveau : CFA2
J'aime beaucoup son approche ! Le mec a profité de ce que la vie lui a offert, c'est vraiment génial !

Mes 22 ans font que je ne l'ai que très peu connu... d'ailleurs sa mise à l'écart a l'air d'être vraiment sale ... mais je pense qu'il y reviendra dans la seconde partie de l'interview.

Ca change des espèces de shérifs que l'on peut trouver maintenant qui ont l'air si fermé au dialogue. Après quand on a des gogoles qui viennent perpétuellement réclamer quelque chose, je comprends qu'on soit tendu ...

Je regrette vraiment de ne pas avoir connu tout ça !
Excellentissime article ! Merci !

Cela confirme ce que je pensais sur l'arbitrage français : les mecs actuels ne sont pas plus mauvais que ceux à l'étranger mais ils sont incapable de discuter avec les joueurs et d'apaiser une situation. Pire, en cas de problème, ils dégainent le carton alors qu'il aurait fallu discuter en amont (cf Cavani, TS, Balo, Verratti...).
Barney_Stinson Niveau : CFA2
Message posté par Crunch
Excellentissime article ! Merci !

Cela confirme ce que je pensais sur l'arbitrage français : les mecs actuels ne sont pas plus mauvais que ceux à l'étranger mais ils sont incapable de discuter avec les joueurs et d'apaiser une situation. Pire, en cas de problème, ils dégainent le carton alors qu'il aurait fallu discuter en amont (cf Cavani, TS, Balo, Verratti...).


On est complètement d'accord. Après moi j'ai quand même vraiment l'impression que le niveau général des arbitres en France est médiocre voire pire.

Mais pour avoir été suiveur assidu de BPL, je ne trouve pas que ce soit forcément meilleur outre-Manche.

Dans les joueurs que tu cites, beaucoup de joueurs du PSG. A se demander s'ils ne cherchent pas le sensationnel ... même si, pour avoir été arbitre (dans un autre sport que le foot), je pense que des fois j'aurais envie de mettre des gifles au bon Marco ^^
Bravo pour cet article! C est vraiment tout ce que j aime dans le foot et cette comparaison avec une pièce de théâtre je suis entièrement d accord.Les émotions ne seront jamais une question de statistiques ou de gros sous. Le foot traverse les époques et appartient au peuple, il s'adapte et nous délivrera toujours de la folie et du romantisme. Gardons juste un regard d enfant.
TheDoctor Niveau : DHR
Message posté par aoula
Bravo pour cet article! C est vraiment tout ce que j aime dans le foot et cette comparaison avec une pièce de théâtre je suis entièrement d accord.Les émotions ne seront jamais une question de statistiques ou de gros sous. Le foot traverse les époques et appartient au peuple, il s'adapte et nous délivrera toujours de la folie et du romantisme. Gardons juste un regard d enfant.


J'aurai pas dit mieux ! Magnifique article et arbitre plein de bons sens et avec un vrai désir d'aider les joueurs.

Et comme disait Alex Ferguson avant chaque match "Amusez-vous comme des enfants !"
Michel Vautrot, l'homme qui restera dans la mémoire collective des camerounais comme étant l'arbitre "monté en vain par les blancs pour faire perdre le Cameroun" face à l'Argentine, en infligeant deux cartons rouges aux coéquipiers de Roger Milla en match d'ouverture de la CM 90.
C'était sans doute l'arbitre le plus célèbre dans ce pays dans ces années-là.
Message posté par olmumire
Michel Vautrot, l'homme qui restera dans la mémoire collective des camerounais comme étant l'arbitre "monté en vain par les blancs pour faire perdre le Cameroun" face à l'Argentine, en infligeant deux cartons rouges aux coéquipiers de Roger Milla en match d'ouverture de la CM 90.
C'était sans doute l'arbitre le plus célèbre dans ce pays dans ces années-là.


J'étais à mort pour le Cameroun mais tu forces man
Celui de Massing est juste indiscutable : c'est rouge direct même, donc bon déjà qu'il avait eu son jaune d'entrée de match.
Le premier de Kana Biyik est sévère, mais il y a une vraie faute (il lui marche volontairement dessus, par derrière et en pleine course), Caniggia est à 1 vs 4.
Avant, Ndip fait une De Jong hein
Bref, rien d'anormal.
Message posté par Totti Chianti
« J'ai rapidement compris que mon club gagne par ses propres mérites et perd par la faute de l'arbitre. »

Il faudrait encadrer cette phrase dans toutes les écoles de foot.


ET dans les bureaux des dirigeants et entraineurs !
;)
Message posté par Franz
Lors du Argentine/Italie (1/2F CDM 1990), Vautrot avait laissé huit minutes de jeu supplémentaires à la fin de la première prolongation. Durant ce laps de temps, Giusti avait pris un carton rouge.

Quiniou et surtout lui, c'étaient des vrais patrons à l'époque. Une période où les arbitres français pesaient dans le foot mondial.


Comme il n'avait pas vu le coup de coude de Giusti à Baggio, il a donc demandé des éclaircissements au juge de ligne; ce qui a provoqué la fureur du clan Argentin.

https://youtu.be/8mL89hT-XgU?t=291
Des frissons à revoir les deux photos de Italie-Argentine (celle de PB-URSS aussi évidemment)...le contexte le plus dramatique d'un tournoi qui ne l'était pas moins.
Goal Line Technology, arbitrage vidéo,... ok pour que le foot vive avec son temps.

Mais bordel, VOUS VOULEZ VRAIMENT VIVRE DANS UN MONDE OU UN REDACTEUR EST OBLIGE D'EXPLIQUER CE QU'EST UN TOURNOI DE SIXTE????

C'est quoi la prochaine étape? Evidement que les jeunes manquent de repères et que les néo-pros ne respectent plus rien... je veux dire, on va où là?

Monde de merde.
Message posté par .
Goal Line Technology, arbitrage vidéo,... ok pour que le foot vive avec son temps.

Mais bordel, VOUS VOULEZ VRAIMENT VIVRE DANS UN MONDE OU UN REDACTEUR EST OBLIGE D'EXPLIQUER CE QU'EST UN TOURNOI DE SIXTE????

C'est quoi la prochaine étape? Evidement que les jeunes manquent de repères et que les néo-pros ne respectent plus rien... je veux dire, on va où là?

Monde de merde.


Et toi tu veux vivre dans un monde ou un mec relève le fait qu'un rédacteur explique ce qu'est un tournoi de sixte ?

Moi en tout cas je m'en fou de vivre dans un monde ou un type demande à un mec si il veux vivre dans un monde ou un mec relève le fait qu'un rédacteur explique ce qu'est un tournoi de sixte !
Message posté par Patatrac
Et toi tu veux vivre dans un monde ou un mec relève le fait qu'un rédacteur explique ce qu'est un tournoi de sixte ?

Moi en tout cas je m'en fou de vivre dans un monde ou un type demande à un mec si il veux vivre dans un monde ou un mec relève le fait qu'un rédacteur explique ce qu'est un tournoi de sixte !


T'as raison Patatra, laissons passer. Mais faudra pas se plaindre quand on lira "je m'occupais de la buvette (la buvette était le lieu de consommation de boisson près des vestiaires, NdlR) et Roger, des frites".

Ca c'est sûr, faudra pas venir se plaindre.
Message posté par .
T'as raison Patatra, laissons passer. Mais faudra pas se plaindre quand on lira "je m'occupais de la buvette (la buvette était le lieu de consommation de boisson près des vestiaires, NdlR) et Roger, des frites".

Ca c'est sûr, faudra pas venir se plaindre.


Je veux bien que de moins en moins de sixte sont organisée en fin de saison par les clubs.

Ce que je trouve con, j'adorais jouer contre l'équipe des pompiers, des chasseurs, de chaque services de l'usine du village,... (ça m'a surtout permis dans ma modeste carrière de footballeur de 2eme série d'au moins avoir gagné une fois ou deux un tournoi) et jouer après avoir ingurgité 3 chipos 2 merguez et 2 bières ça n'a pas de prix.

MAIS JAMAIS la buvette ne va disparaître, les petits clubs de district auront disparu avant les buvettes, à la fin, au stade des petits club de district il n'y aura plus de match mais toujours une buvette d'ouverte pour servir un petit vin chaud les dimanches frisquet de février !
jeudi 23 mars 317€ à gagner avec Italie & Serbie 2
Hier à 17:03 Kevin Kurányi prend sa retraite 20 Hier à 14:53 Shaqiri s'amuse à l'entraînement Hier à 14:32 Une pièce à l'effigie de Pavel Nedvěd 13 Hier à 11:54 Rosario tient-il son nouveau Messi ? 25 Hier à 11:32 Beckenbauer interrogé dans l'enquête pour corruption 6
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 10:43 Quand Griezmann tremble devant Mbappé 33 Hier à 10:16 Vers une réforme de la Ligue des champions dès 2021 ? 66 Hier à 09:07 Superbe lob de Neymar 17 Hier à 08:40 Le raté d'Otamendi
jeudi 23 mars Huntelaar de retour à l'Ajax ? 29 jeudi 23 mars Un match suspendu à la suite de l'agression d'un juge de ligne 8 jeudi 23 mars Arda vers Arsenal ? 38 jeudi 23 mars De la cocaïne Messi découverte au Pérou 14 mercredi 22 mars Le missile en lucarne de Podolski 18 mercredi 22 mars Quand Kylian Mbappé va aux cages 19 mercredi 22 mars Une réforme de la réglementation des transferts ? 21 mercredi 22 mars SO FOOT CLUB - Spécial Coupe de France mercredi 22 mars Deniz Aytekin ne sera pas suspendu 20 mercredi 22 mars Monaco aurait refusé 110 millions pour Mbappé 108 mercredi 22 mars L'agent de Lacazette nie avoir rendu visite à l'Atlético 50 mercredi 22 mars Une vidéo anti-Wenger embarrassante 39 mercredi 22 mars Un lob soyeux au Chili 2 mercredi 22 mars Rooney de plus en plus proche d'Everton 43 mardi 21 mars Baston entre parents pendant un match de jeunes à Majorque 20 mardi 21 mars La praline de Novick 5 mardi 21 mars En cas de montée en L2, Chambly jouerait au Mans 11 mardi 21 mars David James voit Joe Hart à la Juve 34 mardi 21 mars Bizutage en règle pour les néo-Bleus 17 mardi 21 mars Courtois n'ira pas au Real 30 mardi 21 mars Sven Kums expose ses photos Instagram 15 mardi 21 mars La boulette du gardien de San José 5 mardi 21 mars Schweinsteiger à Chicago 26 lundi 20 mars Un arbitre ghanéen suspendu à vie 21 lundi 20 mars Une équipe de D2 agressée à son hôtel 9 lundi 20 mars Jallet en renfort 41 lundi 20 mars Gago écrase son adversaire 11 lundi 20 mars Florentin et Mathias Pogba font le show à la télé 26 lundi 20 mars Le capitaine de Derry City retrouvé mort 11 lundi 20 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 30e journée 5 dimanche 19 mars Rabiot relève le PSG 1 dimanche 19 mars Draxler donne l'avantage au PSG 2 dimanche 19 mars Lacazette ouvre le score au Parc 1 dimanche 19 mars Le caramel de Griezmann 8 dimanche 19 mars Quand le match Chambly-Marseille Consolat dégénère 20 dimanche 19 mars Le coup franc magistral de Mertens 10 dimanche 19 mars Pronostic PSG Lyon : jusqu'à 600€ à gagner sur l'affiche de Ligue 1 dimanche 19 mars Puni, il doit nettoyer les sièges du stade 14 dimanche 19 mars Un joueur ghanéen se trahit en interview 6 samedi 18 mars Les Ultramarines rendent hommage à Triaud, qui craque un fumigène 9 samedi 18 mars La bataille du ciel pour Wenger 15 samedi 18 mars La femme de Michael Essien rachète un club de D3 italienne 6 samedi 18 mars Un gardien complètement fou en Angleterre 8 samedi 18 mars Yaya Touré à United ? 15 samedi 18 mars Fernandão se fracture le bras vendredi 17 mars Une statue parodique de Peter Lim aux Fallas de Valence 3 vendredi 17 mars Golazo en Copa Libertadores 4 vendredi 17 mars Crystal Palace veut garder Sakho 12 vendredi 17 mars Le musée de la FIFA se sépare de la moitié de ses collaborateurs 10 vendredi 17 mars 211€ à gagner avec Monaco & Naples jeudi 16 mars Les buts de Roma - Lyon 1 jeudi 16 mars Les Aigles noirs à la fête 2 jeudi 16 mars La Ligue 1 aura bientôt son naming 51 jeudi 16 mars Pendant ce temps-là, Benzema se la coule douce au soleil 56 jeudi 16 mars À table avec Carlo Ancelotti 38 jeudi 16 mars Le triple arrêt d'Oblak contre Leverkusen 12 mercredi 15 mars Le coup de boule de Bakayoko mercredi 15 mars Leroy Sané sonne Monaco mercredi 15 mars Fabinho double la mise pour l'ASM mercredi 15 mars Le but de Mbappé mercredi 15 mars L'UJSF demande d'arrêter de filmer en tribune de presse 11 mercredi 15 mars Golazo en Uruguay 7 mercredi 15 mars Un club de D2 suédoise veut sanctionner ses joueurs qui simulent 15 mercredi 15 mars Des photos de mariage au stade d'Anderlecht 2 mercredi 15 mars Lukaku a refusé une prolongation à 140 000 livres par semaine 25 mercredi 15 mars 7000 km pour un match de D2 russe 15 mercredi 15 mars Une émission espagnole dévoile un maillot parodique du Barça 13 mercredi 15 mars Pronostic Monaco Manchester City : jusqu'à 735€ à gagner sur l'affiche de Ligue des Champions mardi 14 mars Deux joueurs suspendus un an pour agression sur un arbitre 5 mardi 14 mars Pirlo : « Pour rivaliser, la MLS doit supprimer les restrictions de transferts » 27 mardi 14 mars Un ultra de D3 argentine tire sur des supporters adverses 24 mardi 14 mars Les candidats de l'UEFA au Conseil de la FIFA sont connus 1 mardi 14 mars Des nouvelles de Michael Essien 8 mardi 14 mars Au Brésil, un match vire au chaos total 18 mardi 14 mars Wylan Cyprien sera opéré ce mardi 14 mardi 14 mars Le bourreau d'Axel Witsel lourdement sanctionné 37 mardi 14 mars Everton veut blinder la clause de Lukaku 11 lundi 13 mars Après son carton rouge, il est rétrogradé en équipe réserve 9 lundi 13 mars Ils s'embrouillent pour tirer un péno... et le ratent 9 lundi 13 mars Wayne Shaw vend des tourtes 5 lundi 13 mars Il se balade sur le terrain avec une barre de fer 26 lundi 13 mars Yuya Kubo se balade dans la défense adverse 4 lundi 13 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 29e journée 17 lundi 13 mars Reprise de folie au Kosovo 5 lundi 13 mars 299€ à gagner avec Monaco - City & Leicester - FC Sévillle lundi 13 mars Bale investit dans un pub au pays de Galles 9 lundi 13 mars Un Sénégalais tente de jeter un sort dans le but zambien 7 dimanche 12 mars La belle boulette de Navas 9 dimanche 12 mars Le but dingue de Depay 13 dimanche 12 mars Mats Hummels s'offre le tacle de l'année 15 dimanche 12 mars Wylan Cyprien revient sur sa blessure 12 dimanche 12 mars Un fan de Tottenham remercie la Croix rouge flamande 1 dimanche 12 mars L'œil de faucon d'un arbitre américain 7 dimanche 12 mars King Kazu devient le plus vieux buteur de l'histoire 8 dimanche 12 mars Un but « bumper » en Ukraine samedi 11 mars Pedro Caixinha nouveau coach des Rangers 3 samedi 11 mars Infantino appuie Čeferin contre Trump 6 samedi 11 mars Grève des arbitres au Mexique 1 samedi 11 mars Un csc ridicule au Danemark 4 samedi 11 mars Une mine en championnat tunisien 2 vendredi 10 mars Kaboré plaît en Chine 9 vendredi 10 mars En prison depuis 2010, Bruno pourrait reprendre le foot 29 vendredi 10 mars Hitzlsperger : « On ne fait pas son coming-out pour énerver les hétéros » 22 vendredi 10 mars 321€ à gagner avec PSG, Spartak & Chievo - Empoli vendredi 10 mars Zaza définitivement à Valence dès ce week-end 3 vendredi 10 mars Le stade fumi-friendly d'Orlando 9 vendredi 10 mars Un cavalier allemand trolle le BvB 3 vendredi 10 mars Le tifo fumeux de Copenhague 2 vendredi 10 mars Joe Hart ne veut pas retourner à City 16 vendredi 10 mars Gerrard bientôt dans le staff de la sélection ? 5 vendredi 10 mars La séance de tirs au but remise en question 13 jeudi 9 mars Les buts de Lyon - Roma 7 jeudi 9 mars Cruzeiro sort un maillot spécial 7 jeudi 9 mars Anthony Vanden Borre accueilli en héros en RDC 16 jeudi 9 mars L'Asie monte à son tour au créneau pour le Mondial à 48 24 jeudi 9 mars Arsenal casse sa tirelire pour prolonger Özil 26 jeudi 9 mars Xabi Alonso raccrochera en fin de saison 4 jeudi 9 mars André-Pierre Gignac enfonce Paris 38 jeudi 9 mars Neymar chambre le PSG 17 mercredi 8 mars Jérémy Mathieu se lâche dans les vestiaires 27 mercredi 8 mars Sergi Roberto abat le PSG 8 mercredi 8 mars Neymar relance tout ! 3 mercredi 8 mars Le penalty de Messi ! 2 mercredi 8 mars Kurzawa se troue pour Barcelone mercredi 8 mars Le but de Suárez d'entrée 1 mercredi 8 mars Eric Thomas détruit la FFF 2 mercredi 8 mars Everton veut retenir Lukaku à tout prix 2 mercredi 8 mars La Juventus bouillante sur Tolisso 47 mercredi 8 mars Mourinho aime Mbappé 49 mercredi 8 mars Christopher Aurier en garde à vue 35 mercredi 8 mars Un match caritatif entre des légendes françaises et italiennes 11 mercredi 8 mars BT fait monter les droits TV de la Premier League 17 mercredi 8 mars Les Parisiens discutent du match retour avec des pizzas 25 mercredi 8 mars Le président de Palerme se fait tatouer le blason du club 6 mercredi 8 mars Isco intéresse Paris 28 mercredi 8 mars Chapecoense gagne en Copa Libertadores 9 mercredi 8 mars Le Bayern trolle encore Arsenal 75 mercredi 8 mars Les Bleues remportent la She Believes Cup 13 mercredi 8 mars Pronostic FC Barcelone PSG : jusqu'à 1100€ à gagner sur l'affiche de Ligue des Champions 8 mardi 7 mars Dortmund se positionne sur Lacazette 45 mardi 7 mars Deux rescapés de Chapecoense retenus en Copa Libertadores 3 mardi 7 mars Le Munich 1860 maintient son boycott médiatique 9 mardi 7 mars Le Roi Bendtner rejoint Rosenborg 20 mardi 7 mars Les réformes proposées par la FA jugées insuffisantes 11 mardi 7 mars Huit ans de prison pour l'ancien président de la fédé du Salvador 11 lundi 6 mars Carlo Tavecchio réélu à la Fédération italienne 9 lundi 6 mars Au Monténégro, zéro but en cinq matchs 8 lundi 6 mars Il marque sur la remise en jeu 2 lundi 6 mars Des fans foutent le bordel en D8 anglaise 11 lundi 6 mars Un arbitre belge sauve un joueur 7 lundi 6 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 28e journée 3 lundi 6 mars Chapecoense revient en Copa Libertadores 3 dimanche 5 mars 296€ à gagner avec Barcelone - PSG & Dortmund - Benfica 4 dimanche 5 mars Verratti a désormais sa chanson au Parc 25 dimanche 5 mars La chaude ambiance du PAOK 23 dimanche 5 mars Un entraîneur autrichien viré pour trafic de coke 6 dimanche 5 mars Dries Mertens, un buteur qui a du chien 7 dimanche 5 mars Modrić sort sous l'ovation du public d'Eibar 8 dimanche 5 mars Les Pays-Bas, c'est le Brésil ! 9 dimanche 5 mars Mathias Pogba marque au bout de 48 secondes dans le derby de Rotterdam 7 dimanche 5 mars Des supporters du Benfica lancent un siège sur un gardien 3 dimanche 5 mars Coman bientôt définitivement au Bayern 33 dimanche 5 mars Deux golazos en deux minutes à Cruz Azul 1 samedi 4 mars Bientôt la vidéo dans le football anglais ? 4 samedi 4 mars Les futures séances de tirs au but se joueront-elles au tie-break ? 14 samedi 4 mars Guardiola a Yuri Berchiche dans son viseur 19
438 17